R.I.P. La face cachée de la mécanique
Après y avoir longuement réfléchi, je tire la plogue sur un blogue qui n'aura jamais vécu ailleurs que dans mon imagination. Dans mon cerveau survolté, j'imaginais La face cachée de la mécanique comme un lieu où les auteurs pouvaient venir parler de l'aspect mécanique de leurs textes, des boulons et des écrous. Les auteurs d'ici sont plutôt discrets sur leurs oeuvres, même sur leurs blogues, timidité ou gêne, allez savoir. Mais cet aspect-là est extrêmement intéressant, et peu abordé.
Ce même cerveau survolté avait même imaginé un appendice pour le blogue, un centre de ressources sur les éditeurs et leurs pratiques. Il semble que certains ne soient pas tout à fait scrupuleux, et ce fait mérite d'être porté à l'attention des auteurs qui cherchent à se faire publier. Éviter untel, c'est un crosseur; lui, il paie rubis sur ongle, etc. On aurait aussi pu y discuter de la stricte portion financière de la publication : qu'est-ce qu'un contrat d'édition, qu'est-ce que l'auteur doit revendiquer, combien paient les éditeurs, etc., etc. L'aspect délicat, c'est le libel, mais bon, comme nous sommes des écrivains, on aurait pu trouver une manière de dire les choses sans se mettre un pied dans la bouche et l'autre dans la merde.
Mais bon, ça ne se fera pas. Non pas que je crois qu'il s'agisse de mauvaises idées, au contraire... C'est juste moi qui suis la mauvaise personne pour mener à terme ce projet. Je suis d'une timidité qui me limite énormément, un vrai handicap.
La face cachée de la mécanique aura vécu le temps d'un soupir. Je vais envoyer un courriel à Shirley-Carol pour qu'elle désactive la patente quand elle aura le temps.










