...pas fort.
Mais je reviens bientôt.
Un blogue qui parle de lectures et d'écriture, sans oublier Benjamin, Suzanne et moi
jeudi 28 novembre 2013
mardi 8 octobre 2013
Broulx
Au double lancement de Brins et du Sabbat des éphémères, je portais mon tout nouveau t-shirt Broulx. Quelques personnes m'ont fait remarquer qu'il était beau et rigolo. Et une personne m'a demandé où je l'avais pris. Or donc.
Pour les amateurs, voici où on peut s'en procurer un pareil ou un différent, parce qu'il y a des modèles.
Le prix est raisonnable, le matériel est de bonne qualité, idem que la litho. La livraison est rapide. Par-dessus le marché, c'est pour une bonne cause (que je vous laisse découvrir).
Pendant que vous êtes sur le site, jetez un coup d’œil sur le fanzine des Araignées géantes. Il fait partie d'une série sur les bébittes, car il y en a au moins deux, l'autre semble OOP (mais je l'ai, tralala).
L'auteure a un talent fou et vrai. Mais de ça on reparle bientôt.
Pour les amateurs, voici où on peut s'en procurer un pareil ou un différent, parce qu'il y a des modèles.
Le prix est raisonnable, le matériel est de bonne qualité, idem que la litho. La livraison est rapide. Par-dessus le marché, c'est pour une bonne cause (que je vous laisse découvrir).
Pendant que vous êtes sur le site, jetez un coup d’œil sur le fanzine des Araignées géantes. Il fait partie d'une série sur les bébittes, car il y en a au moins deux, l'autre semble OOP (mais je l'ai, tralala).
L'auteure a un talent fou et vrai. Mais de ça on reparle bientôt.
dimanche 22 septembre 2013
La rentrée littéraire 2013
L'automne québécois va être chaud pour ma carte de crédit. Dans le désordre, les titres qui retiennent mon attention, pas mal tous tirés du Libraire (1). Certains sont déjà sur les tablettes.
Y a aussi Edouard Bond qui annonçait récemment qu'Ed. Hardcore Éd. était toujours en vie. Là aussi il y a de l'intéressant.
(1) Catalogue, genre tartinade au caramel, qui donne tort à ceux qui croient que les libraires sont capables de discernement.
- Les sangs - Audrée Wilhelmy
- Guano - Louis Carmain
- Pourquoi Bologne - Alain Farrah
- Pomme S - Éric Plamondon
- Dixie - William Messier
- Les faits divers n'existent pas - Martine Latulippe
- Dans le noir jamais noir - Françoise Major
- Cures et châtiments - Gary Victor
- Mon ami Bao - Stéphane Lafleur
- Motel Galactic 3 - Francis Desharnais et Pierre Bouchard
- Vertiges - Fredric Gary Comeau
Y a aussi Edouard Bond qui annonçait récemment qu'Ed. Hardcore Éd. était toujours en vie. Là aussi il y a de l'intéressant.
(1) Catalogue, genre tartinade au caramel, qui donne tort à ceux qui croient que les libraires sont capables de discernement.
vendredi 13 septembre 2013
Les Mille mots vous proposent un jeu : la 3e place
Fantôme suprême est la preuve par trois que le choix était difficile pour couronner une nouvelle cette année. Il fallait pourtant départager. Éviter un jugement à la Salomon en déclarant un match nul à plusieurs.
Fondamentalement, la vie, comme les concours, est injuste.
Je ne nomme pas la personne qui a écrit ce texte. Le jeu, c'est de deviner c'est qui (et cette personne ne peut pas participer, on se comprend). Il y aura un livre à gagner pour la première personne à donner la bonne réponse : un roman de genre pas inclus dans la liste des Mille mots (plus sur ce sujet dans quelques jours).
MAJ : L'auteur a été découvert, donc le jeu est terminé.
Fantôme suprême, ou comment Blendaphet et Frasengarth deviennent les Rosencrantz et Guildenstern d'une farce infernale.
Fondamentalement, la vie, comme les concours, est injuste.
Je ne nomme pas la personne qui a écrit ce texte. Le jeu, c'est de deviner c'est qui (et cette personne ne peut pas participer, on se comprend). Il y aura un livre à gagner pour la première personne à donner la bonne réponse : un roman de genre pas inclus dans la liste des Mille mots (plus sur ce sujet dans quelques jours).
MAJ : L'auteur a été découvert, donc le jeu est terminé.
Fantôme suprême, ou comment Blendaphet et Frasengarth deviennent les Rosencrantz et Guildenstern d'une farce infernale.
*
Fantôme suprême
Dave Côté
Dave Côté
– On a pu d'âmes.
– Je sais.
Blendaphet se penche au-dessus du bras de Frasengarth pour
observer le compteur.
– On a fait seulement douze Aubes. Tout le monde dit...
– Quinze Aubes avec un seul plein, je sais!
En reprenant sa place, Blendaphet déchire le tissu du toit
avec une de ses cornes.
– Espèce d'abruti! s'écrie Frasengarth. Elle était neuve!
– Quelle idée de faire un toit aussi bas, aussi, grommelle
Blendaphet.
Ils roulent encore quelques minutes avant que le moteur de
leur voiture volée commence à tousser.
– Je crois que ça descend un peu, ici. Met-la au point mort,
on va se laisser aller.
Frasengarth pousse un grognement énervé et écrase plutôt les
freins.
– À quoi ça sert de conduire une Péché Mortel si c'est pour rester
au point mort? Allez, on sort. On va devoir monter chez les mortels pour
trouver des âmes.
– Quoi? Avec encore vingt Aubes à faire? On en a pour des
siècles à trouver autant d'âmes!
Frasengarth tourne son visage ardent vers son collègue et
des flammes jaunes dansent dans ses yeux.
– Tu vois d'autres solutions? On est perdus au milieu de
nulle part!
– Donne-moi une seconde.
Blendaphet ouvre sa portière et déploie ses ailes, soulevant
un nuage de poussière rouille. Il s'élève de plusieurs dizaines de mètres, puis
s'immobilise. D'en bas, Frasengarth sort la tête par la fenêtre de sa portière
et lui crie:
– Tu vois quelque chose?
– Oui! Elle n'était pas sur la carte, mais il y a une
station là-bas! Fantôme Suprême, ça dit! On pourrait même pousser la voiture,
ce n'est pas si loin!
– Pas sur la carte, hein? Bon, grogne Frasengarth, un peu
rasséréné. Reviens.
***
– J'ai que d'la suprême, dit le commis. Son ventre rebondi
et ses cornes entortillées montrent qu'il n'a pas eu besoin de monter chez les
mortels depuis longtemps.
– Ça coûte la peau du cul, je suppose? dit Frasengarth.
Le commis secoue la tête en fermant les yeux.
– Eh, on ne parle pas d'âmes de merde, là. Y'a que du
fantôme, dans ma réserve. Top torturé, top qualité.
– C'est pour ça que t'es même pas sur la carte? demande
Blendaphet.
– Y veulent pas me certifier parce que c'est pas standard.
La vérité, c'est que c'est au-dessus des standards!
Frasengarth pousse un soupir impatient.
– Bon, on a pas le choix de toute façon. Tant que ça ne fait
pas péter le moteur de la Péché...
Le commis hausse ses sourcils épineux.
– Une Péché Mortel? Comment vous avez pu mettre la main sur
une bête pareille?
Frasengarth détourne le regard, tandis que le commis hausse
les épaules.
– Vous allez pas y croire, reprend le commis. Votre voiture,
avec des âmes comme les miennes, elle va carrément s'envoler.
– Pas trop haut, j'espère, grogne Frasengarth. J'voudrais
pas me retrouver chez les auréolés, quand même.
– Je blague, s'esclaffe le commis.
Blendaphet s'approche du comptoir et s'y accoude.
– Sérieusement, que des fantômes? Comment vous faites?
Le commis laisse couler un sourire condescendant de ses
lèvres.
– Je les élève moi-même.
Cette fois-ci, même Frasengarth se montre intrigué.
– Je possède un gars, là haut. En fait, il m'a carrément
vendu son âme. Je vous jure, la perle rare. Je n'ai même pas besoin de le
motiver, ni rien, il est déjà pourri jusqu'à l'os. Il joue la comédie comme un
vrai diable! Il se fait des amis, des copines, il a même déjà eu des enfants.
Ensuite, quand tout ce petit monde s'adore et nage dans l'amour, il les enferme
et les force à s’entre tuer. Et il dévore le survivant cru! Ça donne des
fantômes vraiment top. Avec une seule de mes âmes, vous pouvez rouler au moins
trente Aubes.
– Où gardes-tu un trésor pareil? demande Frasengarth.
Le commis éclate de rire.
– Tu peux toujours rêver! Je suis le seul à le savoir.
Frasengarth hoche la tête, compréhensif.
– Je ferais la même chose. Bon, on va t'en prendre trois.
– Vous allez loin?
Blendaphet ne peut s'empêcher de sourire.
– Las Vegas, on a été mutés là-bas. Il paraît qu'on a qu'à
se pencher pour cueillir les âmes corrompues.
Le commis hoche lentement la tête.
– C'est ce qu'on dit, ouais. Je peux la voir, votre Péché?
Frasengarth donne un coup du revers de la main sur l'épaule
de son collègue.
– Allez, on est déjà en retard.
***
– T'es sérieux? demande Blendaphet.
– Je veux ces fantômes.
– On en a assez pour se rendre à la prochaine station. Mange
un des trois que nous venons d'acheter et...
– Je les veux tous. Ça fait si longtemps! De vrais fantômes
torturés!
– Frasengarth, tu sais que c'est pas bon pour toi. Et
c'était pas une mauvaise idée, Las Vegas! On pourrait y aller pour vrai!
– Tu sais bien qu'on ne nous laissera jamais entrer. Deux
pauvres démons en cavale! Réfléchis un peu!On pourrait mettre les griffes sur
des fantômes! Sans parler de l'âme du cinglé qu'on récupérera si on tue le
commis!
Blendaphet ne trouve rien à répondre.
– Il est seul. Nous sommes deux. Allez, on se le fait.
– Bon d'accord.
Exactement au moment où Frasengarth s'apprête à effectuer un
virage à cent-quatre-vingt avec la Péché Mortel, un choc violent projette les
deux démons vers l'avant. Quand ils reprennent leur esprit, un visage immense,
paré de deux cornes entortillées, remplit le pare-brise.
– Comment vous pensez que Lucifer va me récompenser si je
lui rapporte sa voiture? demande le commis
© Dave Côté
jeudi 12 septembre 2013
Les Mille mots : En deuxième place...
D'une facture plus classique et presque journalistique dans sa manière d'amener les faits, Un litre de sang de boucherie, la nouvelle de François Bélisle est un constat subtil, sensible et désenchanté sur les liens qui unissent l'homme à la Nature.
© François Bélisle
*
Un litre de sang de boucherie
François Bélisle
L’endroit
n’était pas accessible par la route. Il fallait traverser le lac Manitou. Tout
droit vers l’ile aux putes, puis la contourner vers la droite et diriger son
embarcation à 45o, sud, sud-ouest.
La
traversée du plan d’eau s’est passée sans heurts. À peine quelques vagues nées
d’un vent capricieux. J’ai attaché la bouteille après l’emprise de la rame
gauche. Je savais l’eau juste assez froide pour liquéfier le sang sans qu’il ne
tarisse sous cette chaleur d’automne.
Si je
m’étais confié à un proche, il m’aurait traité de fou. Je ne pouvais même pas
prétexter un voyage de pêche. Je n’avais jamais lancé une ligne de ma vie.
Depuis
le début des préparatifs, et même plus tôt : depuis que j’ai trouvé les
vieux cahiers de notes de l’oncle Albert, je n’ai jamais douté une seule
seconde de l’existence de la bête. Il mentait peut-être sur les grosseurs de
ses prises, mais son récit restait trop précis. Je ne pouvais pas croire à une
fabulation.
En
tirant la chaloupe sur la berge, puis en remontant le moteur, j’ai regardé la
forêt. Presque vierge. À l’époque, les hivers bleus permettaient la récolte du
bois jusqu’au printemps. Le territoire était maintenant trop loin des usines.
Le sol avait récupéré son dû.
Selon
les récits de chasse et de pêche de l’oncle Albert, un héritier Autrichien, le
comte Vantrid Sangoord, s’était réfugié dans les bois au-delà du lac Manitou. Les
seules informations qui circulaient à son sujet : l’ile aux putes
n’accueillaient plus de clients depuis qu’il s’était établi dans la région. Les
filles avaient quitté l’endroit une à une, prétextant que les pêcheurs
abandonnaient le plan d’eau. Puis, chaque soir de brunante, si les vents
étaient favorables, vous pouviez entendre le son du violon à partir de la route.
D’aucuns attribuaient ce concert du crépuscule au comte qui avait fait,
disait-on, des études de musique en Roumanie.
Le comte
Sangoord avait réussi à traverser l’Atlantique avec une partie de la richesse
familiale, suffisamment pour acquérir une terre de ce pays du Nord et y
construire une maison de bois rond. Pour y vivre. Pour y isoler sa honte. La
honte d’assouvir sa soif à ce que lui offrait la forêt boréale. Il s’agissait
d’une légende qui traversait les générations. J’en serais probablement resté à
une simple lecture, si mon oncle n’avait pas décrit en détail ce qu’il avait
vu…
Avec les
indications de l’oncle Albert, j’ai joint l’emplacement de la station
d’observation que l’étranger avait bâti au haut d’une colline, surplombant son
lopin de forêt. Mon fils appellerait ça une cache de luxe. Plus rien n’y
paraissait, mis à part quelques billots buchés et des pierres enlignées ici et
là.
Une
station fantôme.
De là-haut,
l’Européen devait traquer ses proies.
J’ai
amassé une bonne poignée de brindilles que j’ai attachée avec de la corde aux
extrémités. Je l’ai ensuite humectée de mon litre de sang.
Puis
j’ai attendu. J’hésitais à regarder
l’heure. J’ai vu le soleil s’éteindre.
Entre
chien et loup, la bête est apparue. Un pelage grisâtre. Une avancée hésitante.
J’ai
donné un coup sec vers l’avant avec mon saucisson d’herbes pour asperger le sol de quelques
gouttes de sang. Aucune réaction de sa part. J’ai déposé les brindilles au sol.
La bête
s’est avancé et s’est humecté les lèvres. J’ai reculé de quelques pas.
Devant
moi, l’orignal immortel tétait l’hémoglobine, les yeux fermés. Une victime bien
innocente d’un vampire lâche. Une victime herbivore, et je le jurerais encore à
n’importe quelle tribune, au regard malheureux.
***
Au
retour, tout juste avant de monter dans mon jeep, j’ai entendu un meuglement et
peut-être, à ce qui ressemblait à du violon.
© François Bélisle
mercredi 11 septembre 2013
Les Mille mots : Et le gagnant est...
Avec une économie de moyens remarquables et une attention subtile aux détails (notez la présence du bébé), Patrice Cazeault, dans un style (vraiment) atypique de sa manière, nous offre une descente dans les ténèbres qui glace le sang.
Tirer la plogue sur le show se mérite la première place de la quatrième édition des Mille mots.
Tirer la plogue sur le show se mérite la première place de la quatrième édition des Mille mots.
*
Tirer la plogue sur le show
Patrice Cazeault
J'écoute la
station fantôme.
C'est le bruit que ma tv fait quand y a plus de son sur les
autres chaînes. C'est le grichage entre deux postes de radio. C'est le silence
entre les clics de ma souris pendant que je niaise mes journées sur l'ordi.
Y a ma face dans la neige de l'écran. Y a ma respiration
dans les parasites sur les ondes.
La sueur me colle dans le dos, me coule dans le visage. Je
me graffigne les doigts quand je me passe la main dans la face, dans ma barbe
pas faite.
Criss d'ostie! J'pensais avoir la paix en débranchant tout
le reste, mais mon cerveau se plogue sur la station fantôme. Au lieu du
silence, j'entends mon boss qui me crie après. Gros tata. Pire! J'entends ce
que j'aurais voulu lui répondre! Bravo...
Pis ça arrête pas. Quand je tends l'oreille, quand je me
perds deux secondes, criss, ça repart.
J'essaie de m'assommer avec la télé. Je rallume l'ordi. Je
ziggone après la radio. Mais j'ai toujours l'ostie de station fantôme qui me
cille dans les oreilles.
Qu'est-ce que t'a fait
de ta journée?
Rien!
Pourquoi le bébé
braille?
J'm'en calisse. Y braillait pas avant qu't'arrive!
As-tu encore bu?
J'entends rien quand je bois. Pis tes questions
niaiseuses...
Ça c'est une bonne idée! J'vas noyer les ondes.
Court-circuiter la station au grand complet. Me baigner dans le jus de mes
neurones qui se vident. Qui crèvent. Qui s'pissent dessus.
Je sors dehors avec ma caisse de 24. Le carrosse de mon gars
va me servir de mulet. Mes bas suintent déjà de rosée pis j'ai même pas fait
quinze pas. Quinze pas, mais j'suis déjà chez le voisin. J'imagine le step
qu'il va faire quand il va passer sur mes bouteilles de bière avec sa grosse
ostie de tondeuse.
Quinze autre pas pis j'abandonne une autre bouteille vide.
Encore une coupole, pis je commence à avoir les idées qui se
placent. M'a trouver l'antenne, pis j'vas y crisser ma chain-saw dedans. Y va
t'avoir des flammèches en tabernack, mais criss, quand j'vas fermer les yeux, y
en aura pu de station fantôme à marde. Ça va être lights out. Dodo. Pu de
pensées qui me vrillent le crâne.
J'ai vidé la moitié de mon stock. J'viens d'tirer un de mes
corps mort sur une moufette. Pis là, je braille. J'bois, évaché sur le
pousse-pousse de mon gars, pis j'braille. Comme mon bébé. Méchant winner.
J'peux ben pas la trouver la criss d'antenne, je l'ai dans l'cul! C'est moi
l'animateur-vedette de la station fantôme.
J'bois, pis je morve. Pis je geins. Pis je me lamente.
Dans le noir, chez le quatrième voisin.
Ostie...
Si je veux pu rien entendre, rien de rien de rien, ostie, pu
rien entendre... j'ai rien qu'à tirer la plogue sur le show...
© Patrice Cazeault
mardi 10 septembre 2013
Les Mille mots : La liste longue
Ça fait quand même drôle de faire une liste des dix meilleurs nouvelles quand on a reçu vingt textes. Mais la cuvée était fort bonne, je dois dire.
Demain publication du texte gagnant, ensuite des textes de deuxième et troisième places. Il y aura un résumé de l'aventure tout de suite après, suivi du lancement de la cinquième édition.
Or donc, voici le Top Dix en ordre alphabétique :
Demain publication du texte gagnant, ensuite des textes de deuxième et troisième places. Il y aura un résumé de l'aventure tout de suite après, suivi du lancement de la cinquième édition.
Or donc, voici le Top Dix en ordre alphabétique :
- Altara
- Dans les limbes
- Fantôme suprême
- Insomnies
- L'apprenti
- L'échange
- Lily
- Terminus Asphodèle
- Tirer la plogue sur le show
- Un litre de sang de boucherie
lundi 2 septembre 2013
Les vingt textes des Mille mots
L'arrivée, dont un in extremis, de deux nouveaux textes,
La liste officielle, avec roulement de tambour :
Si votre texte ne se retrouve pas dans cette liste, communiquez avec moi en cliquant ici pour régler ce problème.
Bientôt la courte liste des cinq finalistes.
- La dernière minute
- Tirer la plogue sur le show
La liste officielle, avec roulement de tambour :
- Altara
- Dans les limbes
- Fantôme suprême
- Fantômes temporels
- Insomnies
- L'apprenti
- La dernière minute
- La sentinelle
- L'échange
- L'étoile des perdus
- Le Passeur
- Le survivant du Crusoé
- Les hauts et les bas de l'autostop interstellaire
- Lily
- Station Fantôme
- Terminus Asphodèle
- Tirer la plogue sur le show
- Un litre de sang de boucherie
- Vengeance
- 3.8.06.2.36.22.17.42.39.1e.2e.3e.2.3.48.36.24.2.37.10.3.1.2.7.45.11.29
Si votre texte ne se retrouve pas dans cette liste, communiquez avec moi en cliquant ici pour régler ce problème.
Bientôt la courte liste des cinq finalistes.
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