...voici la danse du tue-mouches de Benjamin !
L'ermite de Rigaud
Un blogue qui parle de lectures et d'écriture, sans oublier Benjamin, Suzanne et moi
jeudi 26 janvier 2012
Après la danse du sabre de Katchaturian...
...voici la danse du tue-mouches de Benjamin !
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Mille mots V - Des livres et des nouvelles !
Anne-Michèle Lévesque ajoute à la cagnotte gagnante les deux romans jeunesse suivants :
- Le lac qui chantait la nuit
- Gabrielle et la visiteuse de l’au-delà
Merci beaucoup Anne-Michèle !
* * *
Aussi, de nouveaux arrivages portent à six le total de textes soumis :
- Enquête épicurienne
- La guerre des mots
- Noyade interdite
Il reste encore 83 jours pour participer !
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dimanche 22 janvier 2012
Mille mots IV : la binette du gagnant !
Patrick Lemay offre cette année encore un photoshoot au gagnant du concours. La séance photo inclut cinq photos gratuites au choix, les suivantes étant facturées à 10 $ chacune.
Photographe professionnel, Patrick a tiré la binette des auteurs les plus en vue du Québec : India Desjardins, Geneviève Blouin, François Bélisle, Patrice Cazeault, Steve Proulx, Stéphane Dompierre... Pensez que vous pourriez ajouter votre nom à cette liste qui en jette, juste en participant (facultativement, en gagnant aussi) !
Pour un coup d’œil au travail de Patrick, cliquez ici.
Un grand merci à Patrick !
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samedi 21 janvier 2012
Mille mots III - ça grossit !
Caroline Lacroix nous fait un gros plaisir en offrant un exemplaire de son petit roman Flyona, qui a été un de mes coups de coeur de l'année dernière.
Et tant qu'à y être, je mets dans la cagnotte un exemplaire du numéro 40 d'Alibis qui contient ma petite nouvelle Pénitence.
Ça continue. Ariane Gélinas offre un exemplaire de l'Enfant sans visage, paru l'an dernier chez XYZ.
Ça continue. Ariane Gélinas offre un exemplaire de l'Enfant sans visage, paru l'an dernier chez XYZ.
Merci et bisous (j'en profite) à Caroline et Ariane, des étoiles montantes de la jeune littérature québécoise. Et pourquoi pas merci à moi-même, ce vieux croûton pas sortable.
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vendredi 20 janvier 2012
Mille mots : addition et additions
Dites donc, ça déboule cette affaire-là.
La cagnotte s'alourdit avec l'ajout d'une copie dédicacée du roman de Patrice Cazeault,
- Averia, tome 1 - Seki à paraître en février, offert par un donateur anonyme !
De plus, trois textes ont été soumis. On aura donc un gagnant assuré, ainsi qu'une deuxième et une troisième place.
- Soirs de vidange
- Je suis une bombe sexuelle
- Gypsie
Si vous envoyer un texte pour le concours (ermite2012@hotmail.ca) et qu'après deux ou trois jours il n'apparaît pas dans la page Textes reçus Mille mots 2012, colonne à droite, près de l'entête du blogue, svp entrez en contact avec moi.
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jeudi 19 janvier 2012
Les modalités des Mille mots
Les modalités complètes et irréversibles des Mille mots, version 2012, ainsi que la cagnotte, apparaissent maintenant dans la colonne de droite en haut. Si vous avez des questions, n'hésitez pas à communiquer avec moi à :
Les Mille mots II + MAJ
La Maison des viscères offre une copie papier de l'anthologie Agonies au gagnant du concours et des copies numériques au 2e et 3e meilleurs textes. Un gros merci à Alamo et Frédéric pour leur générosité.
Je ne saurais trop dire à quel point la générosité des donateurs est au coeur de ce concours.
Petites précisions :
- il s'agit d'un concours de nouvelles où tous les genres sont admissibles : polar, sf, littéraire, tous, sauf la poésie
- le processus est le plus hermétique possible et les soumissions sont rendues anonymes par un tiers qui réceptionne les nouvelles avant de me les acheminer
Encerclez le 18 avril sur votre calendrier. C'est la date limite
Mise-à-jour
Mathieu Fortin offre un exemplaire de son recueil Enracinés à paraître en 2012 aux Six Brumes. Merci Mathieu.
Mise-à-jour
Mathieu Fortin offre un exemplaire de son recueil Enracinés à paraître en 2012 aux Six Brumes. Merci Mathieu.
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mercredi 18 janvier 2012
La troisième édition des Mille mots, c'est parti ! +MAJ
- mille mots maximum
- trois textes maximum par participant
- envoyez vos textes en p.j. à ermite2012@hotmail.ca
À gagner :
- 100 $ au texte primé
- un abonnement d'un an à la revue Brins d'éternité, offert par la direction
- un exemplaire de Hanaken de Geneviève Blouin, offert par l'auteure
- MAJ Dominic Bellavance offre un exemplaire de Toi et moi, it's complicated et de Roman-réalité, ses deux romans Coups de tête
- MAJ la Maison des viscères offre une copie papier de l'anthologie Agonies au gagnant et une copie numérique aux 2e et 3e places
- MAJ Enracinés, le recueil de nouvelles de Mathieu Fortin à paraître en 2012, offert par l'auteur
Merci à l'équipe de Brins, à Geneviève et à Dominic ! Ainsi qu'à Frédéric, Alamo et Mathieu !
La cagnotte augmentera sans doute. Je commence à travailler là-dessus. Si vous souhaitez participer au concours en tant que donateur (ce qui ne vous empêche pas de participer en tant qu'auteur), faites-moi en part en privé à mon adresse privée dans la colonne de droite. J'accepte les livres, les tronçonneuses et les premiers de famille.
Le concours se termine le 18 avril à minuit.
À vos claviers, vos plumes ou vos ciseaux à granit !
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mercredi 11 janvier 2012
184. Reset - Le voile de lumière - Joël Champetier
Un homme s’éveille. Il a perdu la mémoire. Il ne se rappelle de rien. Il regarde autour de lui, tout est nouveau à ses yeux. L’amnésie est en profondeur. Bientôt Jean-Pierre (car c’est ainsi qu’il se prénomme) rencontre d’autres survivants du grand Voile de lumière qui a oblitéré le passé de tous et chacun. Ils seront pris en charge par des êtres venus d’une autre planète qui les guideront sur la voie du salut.
La première partie de ce roman est plutôt bien faite. Elle raconte le retour à la conscience de Jean-Pierre et des autres habitants de la région de Saint-Tite qui retrouvent peu à peu quelques effets de souvenirs éthérés, souvent liés au corps, au mouvement… Cette mise en place de la mémoire physique est traitée avec intelligence, même si elle est forcément répétitive.
Pourtant, aidés en cela par des extra-terrestres dont on ne sait s’ils ont eux-mêmes à l’origine du cataclysme ou s’ils viennent en aide par altruisme aux victimes, les gens doivent reformés des familles qui ne sont pas les leurs, habités des maisons qui ne leur appartiennent pas, vivre une vie selon un rythme et des cadences qui leur sont étrangères ; ce sont des réfugiés amnésiques que leurs bienfaiteurs tentent de rediriger vers une vie dite normale.
La seconde partie, la plus longue, marque le retour à la domesticité et pousse un peu plus en profondeur le processus d’apprentissage de la vie commune et communautaire, ainsi que la ré-acquisition personnelle des souvenirs – Jean-Pierre se rappelle par bribes avoir eu une relation tumultueuse avec une femme dans sa « vie d’avant », le Voile de lumière n’a donc pas tout ravagé. Les extra-terrestres sont extrêmement présents dans cette nouvelle vie, ils contrôlent tout et font peu confiance aux indigènes. Leur aide semble procédée d’un mystérieux projet relevant de quelque chose de plus vaste que la simple mansuétude. Assez vite, une sourde méfiance s’installe entre les villageois et leurs guides.
Malheureusement, cette seconde partie s’étire longuement. Elle devient même ennuyeuse à force de répétitions, du moins jusqu’à ce qu’apparaisse un groupe d’individus qui ont gardé toute leur mémoire. Ce sont des rescapés qui ont échappé au Voile de lumière parce qu’ils travaillaient dans les mines et n’ont pas été affecté par le reset général. Ils proposent le renversement des forces extra-terrestres. Ce sont alors les meilleurs moments du roman que cette analyse politique des jeux de pouvoirs entre les rebelles et les rescapés qu’ils tentent d’aider. Il y a quelque chose qui rappelle immanquablement le formidable roman de Robert Merle, Malevil, qui traitait aussi de la vie post-cataclysmique et de la politique appliquée aux petits groupes de survivants. Champetier se révèle un romancier particulièrement doué dans ce passage qui aurait pu être aride ou maladroit. Les divers liens de confiance ou de méfiance se nouent et se défont avec intelligence et clarté.
Si la première partie est plutôt introspective, et la deuxième domestique et politique, la troisième est entièrement tournée vers l’action. La rébellion débute. Les insurgés contre les extra-terrestres. Je n’en dis pas plus, ce sera au lecteur de voir comment les choses se jouent.
Cependant, le dénouement est décevant : mené tambour battant, il m’a quand même semblé précipité et la réaction des extra-terrestres m’est apparue vraiment peu crédible. Pour des gens qui ont traversé la galaxie, le moins qu’on puisse dire c’est qu’ils manquent de ténacité.
En bref, Reset un roman correctement fait à partir d’un canevas qui ne s’élève que rarement au-delà de l’anodin et du banal. Décevante parce que convenue et sans surprise, la fin tue le roman et le ramène à un honnête épisode d’une télé-série comme V ou Eureka, par exemple. Et, comme ces séries, tout ça demeure à la fin assez facilement oubliable.
Cote 6 / 10
Reset – Le voile de lumière
Joël Champetier
Àlire 2010
306 pages
14,95 $
Ce commentaire est initialement paru dans le 29e numéro de Brins d'éternité. J'ajouterais ceci : de mémoire, il me semble qu'il y a dans ce roman un nombre déconcertant de noms et de prénoms qui renvoient à des personnalités connues de la sffq ? Suis-je fou ?
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lundi 9 janvier 2012
Au menu ce soir
Tiens, histoire de passer le temps, vu qu'il n'y a pas de hockey ce soir, allez faire une visite au Delicatessen à Fernande, juste là.
On y parle de balles. Pire, des secrets de paroisse sont révélés ! Vous apprendrez pourquoi la police aime pas les Focus.
Merci François !
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lundi 2 janvier 2012
2012
Puisque nous avons les deux pieds dedans. je vous souhaite une excellente année 2012 et qu'au moins un de vos vœux se réalise (on garde les autres pour le futur).
Mes résolutions sont :
Mes résolutions sont :
- perdre du poids (20 gr pour l'année, rien de moins)
- me remettre en forme (en forme de quoi, ha ha ha)
- meilleure assiduité à l'écriture (autre que ma liste d'épicerie)
- être moins idiot.
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dimanche 1 janvier 2012
183. Agonies - J. Reynolds, A. Gélinas, P.-L. Lafrance
La Maison des viscères est une nouvelle maison d'éditions dédiée à l'horreur extrême. Agonies, un recueil de trois nouvelles originales, est le premier livre qu'elle publie.
Sam de Jonathan Reynolds. Samantha est toujours possédée par Robert qui fait d’elle une tueuse en série récalcitrante. Elle en a assez de cette vie, mais il semble qu’elle doive encore sévir, cette fois contre ses propres parents... Cette nouvelle est la suite -- pour un public averti, cette fois -- du roman jeunesse La Nuit du tueur paru aux éditions Z’Ailées. C’est un slasher pur et simple, une série B qu’il faut prendre au premier degré, sans plus. Après avoir offert au lecteur un prétexte au massacre (Samantha est possédée), vroum, c’est un départ ! L’histoire est négligeable, le style correct sans plus, mais on sent le tout le plaisir qu’a eu l’auteur à reprendre à son compte les tics les plus éculés de ce genre de littérature. Hélas, en raison de cette superficialité, la nouvelle ne parvient pas à être autre chose qu’un divertissement anodin. S’il y a dans des passages à l’écriture plus achevée, il faut garder à l’esprit que Reynolds n’est pas un styliste, c’est d’abord et avant tout un conteur. Cependant, avec la parution de La Mort de Vanessa Paradis, Jungleries et maintenant Sam, la prose de l’auteur a fait un sacré bond en avant, et il semble qu’il soit enfin prêt à se coltiner à des œuvres ayant plus de coffre. 5,5 / 10
L’Amarante d’Ariane Gélinas. Charles ne se remet pas du suicide de sa fiancée. Un soir d’ivresse, il est invité à monter à bord de l’Amarante, un navire qui traverse le Charon et sur lequel il fait la rencontre de la troublante Lysane… Les premières pages d’Amarante sont parmi les plus réussies que j’aie lues de l’auteure : on retrouve ici le territoire feutré et atmosphérique où elle excelle. Après ce départ tout en finesse qui mène le lecteur, dans un climat empoisonné et lourd de mystères, de la détresse initiale du personnage principal jusqu’à l’embarquement de celui-ci sur le navire-enfer, la nouvelle devient plus statique.
À partir de ce point, le texte cesse de jouer sur nos attentes et devient plus ouvertement explicite. Il se transforme en une exposition par tableaux des turpitudes humaines, un musée de l’horreur dans lequel les personnages déambulent sans s’impliquer, fascinés par les visions dont ils sont les spectateurs… Le lecteur est alors promené au fil d’une fantaisie sexuelle franche (et comment, mes aïeux) aux accents sadomasochistes à la limite de ce qui est tolérable et grotesque – quoique tout ça reste assez conventionnel dans la représentation graphique et imaginative. Au final, la nouvelle ne convainc pas. Peut-être en raison des nombreuses références romanesques/mythiques/historiques qui renvoient le lecteur sur un très grand nombre de pistes et viennent embrouiller la lecture, ou à cause de la relative banalité des relations sadomasochistes entre l’artiste et l’Art. Tout ça a un parfum un peu victorien, en tous cas désuet. Malgré d’indéniables qualités d’écriture, Amarante est une nouvelle à laquelle ce lecteur-ci a eu peine à adhérer entièrement. 6,5 / 10
Baptême de sang de Pierre-Luc Lafrance. L’inspecteur Frédéric Boisclair enquête sur des meurtres horribles commis dans la ville de Québec. Le principal suspect est un agresseur bien connu, André Durand, aussitôt interrogé. Ça dégénère et l’enquête mène Boisclair aux portes de l’horreur et de la folie… Changement de registre complet avec cette histoire policière proche des enquêtes de la défunte série X-Files. C’est rondement mené, avec des personnages qui sont des archétypes de la littérature de genre sans en être des clichés. Cette nouvelle, la plus longue du recueil, est irréprochable. Ici, le gore est plus évoqué que montré, une esthétique différente des deux nouvelles précédentes où l’explicite prenait le pas. Par son économie de moyens, son style sans fioritures, son sens de l’action et son intérêt pour le développement des personnages, la prose de Lafrance rappelle l’écriture de Champetier. C’est, je l’ai dit, un texte efficace et irréprochable, et j’en aurais bien pris une seconde portion. 8 / 10
La Maison des viscères nous a fait un joli cadeau. Un petit livre, éclectique dans son essence, qui prouve que le gore est moins un genre littéraire qu’un regard posé sur l’horreur qui habite le monde. Trois textes différents qui illustrent un petit éventail de ses possibilités.
La démarche des deux éditeurs est super sympathique. D’autant que Frédéric Raymond et Alamo St-Jean, tous deux auteurs publiés, ont fait le choix de ne pas apparaître dans le premier ouvrage publié par la maison qu’ils ont fondée ensemble. Laisser la parole aux autres, c’est faire preuve de modestie. À une époque où le je-me-moi règne sans partage, c’est exemplaire… et c’est à souligner.
Cote 7 / 10
Lors du lancement d’Agonies à Montréal, Jonathan Reynolds a lu un extrait de Sam. L’auteur a un sens affirmé de la jubilation et il faudrait que chaque exemplaire d’Agonies vienne avec une copie de l’auteur pour en faire la lecture.
Agonies
Jonathan Reynolds, Ariane Gélinas, Pierre-Luc Lafrance
Maison des viscères, 2011
194 pages
18 $
...aussi disponible en version électronique à 8 $
18 $
...aussi disponible en version électronique à 8 $
samedi 31 décembre 2011
Bilan 2011
Reprenant la formule souple et concise de Geneviève, je vous présente donc les faits saillants de mon année 2011.
Ainsi va la vie
La mort de mon père
Un état dépressif qui s'est étiré toute l'année
Un blogue laissé presque à l'abandon
Les trois moins bons livres que j'ai lus sont québécois (on s'en reparle)
Une montagne de livres à lire en expansion exponentielle
La perte de trois chats et un cheval
Yop la vie
Pénitence dans Alibis, commentaires peu nombreux mais sympathiques
Un fabuleux spectacle : Cavalia 2
Une montagne de livres à lire en expansion contrôlée
Je sors régulièrement de mon antre pour des événements mondains
La redécouverte de la bande dessinée (on s'en reparle)
Deux des meilleurs livres lus sont québécois (on s'en reparle)
Voilà, voilà, ça résume assez bien mon année.
Je crois que je n'ai pas terminé une seule nouvelle cette année. Quelques faux départs, de la révision, puis de l'eau de boudin au bout du compte. Je suis un anti-Midas : tous les textes que j'ai touchés cette année se sont transformés en caca. J'espère que ça ira mieux en 2012.
Là-dessus, à demain pour les vœux et les résolutions.
Deux des meilleurs livres lus sont québécois (on s'en reparle)
Voilà, voilà, ça résume assez bien mon année.
Je crois que je n'ai pas terminé une seule nouvelle cette année. Quelques faux départs, de la révision, puis de l'eau de boudin au bout du compte. Je suis un anti-Midas : tous les textes que j'ai touchés cette année se sont transformés en caca. J'espère que ça ira mieux en 2012.
Là-dessus, à demain pour les vœux et les résolutions.
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lundi 26 décembre 2011
Tartines de neige
Quelques photos du temps des Fêtes jusqu'à ce point :
Le 24, souper canadien à la maison, pendant que sa mère se réjouit, ce pauvre enfant n'a qu'une tartine de margarine à se mettre sous la dent !
Le 25, souper de Noël chez ma nièce Alexandrine à Saint-Trailoin (merci Senécal), les enfants reçoivent des montagnes de cadeaux pendant que les grands trinquent...
Ma nièce Catherine avec son iPhone et Benjamin, captivé par ma soeur Michelle faisant son imitation de Sherlock Holmes
Poncho et Tuffy, les Laurel et Hardy de la gent équine
Chez nous, vue sur le dévalage
Fier guerrier posant avec armes et bestiau
Guerrier faisant le guignol
C'est joli, mais vivement mars !
samedi 24 décembre 2011
24 décembre, 23 heures
Je suis entouré d'êtres qui dorment sur leurs deux oreilles, Suzanne et Benjamin à l'étage; au rez-de-chaussée, deux chiens et deux chats.
Les cadeaux sont tous emballés et disposés au pied de l'arbre. Demain matin, Benjamin aura hâte de descendre. Suzanne et moi, aussi.
À l'intérieur, il fait chaud, c'est la presque obscurité, il n'y a d'allumés qu'une petite lampe de lecture et l'écran de l'ordi.. Dehors, c'est froid et parfaitement noir.
Reste que demain ça va être un beau Noël blanc.
Joyeux Noël à tout le monde !
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vendredi 16 décembre 2011
Un après-midi au musée
Le mardi 13 décembre en fin d'après-midi, un intrépide trio d'aventuriers a entrepris l'exploration du mystérieux monde de la finance historique en compagnie de Luc, un guide du cru.
Créé en 1817, la banque de Montréal a été la première banque au Canada. Nous avons fait la visite du micro-musée situé au 129 Notre-Dame Ouest, ouvert à tous et gratuit, plutôt craquant ce petit musée, comme quoi y a pas que son plancher qui le soit (craquant, vous comprendrez sur les lieux).
Grâce à notre guide, qui est archiviste à la BMO, nous avons eu accès à quelques salles généralement réservées aux VIP (ce que nous n 'étions visiblement pas), dont l'antique salle du conseil d'administration, un coffre-fort à deux étages et une des voutes désormais consacrée aux archives.
Une visite de deux heures et demie, montre en main. Merci à mes camarades d'exploration, Geneviève Blouin et Jonathan Reynolds, un très gros merci à Luc Dagenais, un guide disert, passionné, passionnant, allumé, qui nous a même montré quelques moves de disco qui ont dû briser bien des cœurs dans sa jeunesse pas si lointaine.
On a tellement aimé notre visite que le groupe compte bien remettre ça et visiter d'autres expos ou musées en élargissant le nombre d'explorateurs.
À suivre..
Une visite de deux heures et demie, montre en main. Merci à mes camarades d'exploration, Geneviève Blouin et Jonathan Reynolds, un très gros merci à Luc Dagenais, un guide disert, passionné, passionnant, allumé, qui nous a même montré quelques moves de disco qui ont dû briser bien des cœurs dans sa jeunesse pas si lointaine.
On a tellement aimé notre visite que le groupe compte bien remettre ça et visiter d'autres expos ou musées en élargissant le nombre d'explorateurs.
À suivre..
Spectaculaire horloge appartenant à l'origine à la banque Molson et rapatriée par la banque de Montréal lors du rachat de la première par la seconde
Auteur passé date sur le non moins antique trône du pdg d'où il lançait :
Off with his head !
Faste et somptueuse, la salle des pas perdus vue de la mezzanine
L'ancienne salle de réunion du conseil d'administration de la banque : boiseries dans lesquelles on peut se mirer, cachet victorien en diable, style club privé british, on imagine de ventripotents messieurs satisfaits d'eux-mêmes, fumant de gros cigares et sirotant du porto...
La plus haute distinction civile du pays remise pour services rendus à une éminence de la banque après la seconde Guerre; ce qui est fascinant c'est qu'elle est enchâssé dans un petit bloc de la parqueterie du bunker d'Adolf Hitler (il y aurait là une histoire très intéressante à écrire)
Document original de la première cession du terrain sur lequel la banque va finir par s'implanter vers 1800, daté de 1648 et signé par Paul de Chomedey, sieur de Maisonneuve. C'est un coup d'histoire en pleine face, ça.
Sur leur départ, les aventuriers Jonathan Reynolds et Geneviève Blouin entourent le guide indigène Luc Dagenais.
dimanche 27 novembre 2011
Future disciple de Candeloro ou de Chara ?
Parce qu'il s'ennuyait un peu lors du Salon du livre, Suzanne a emmené Benjamin faire du patin à la patinoire du 1000 de la Gauchetière, juste à côté de la Place Bonaventure. C'était la première fois qu'il mettait des patins à une lame et il a adoré l'expérience.
Profitant de ce fait, et avec son consentement, nous l'avons inscrit à une école de patinage, le club Patinage Plus de Vaudreuil. Ce matin, c'était sa première leçon. Il a encore une fois aimé ça comme un fou. On le voit en vidéo alors qu'il est maintenant capable de se relever debout après une chute, ce qui n'est pas rien.
Maintenant il m'incite à m'acheter des patins pour m'apprendre à patiner... et je me dis, ben, pourquoi pas ? À suivre...
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mercredi 23 novembre 2011
Mon quinze minutes !
Samedi le 19 novembre, au SLM, de 20h à 21h, c'était mon quinze minutes. En effet, en compagnie de Geviève Blouin et Sébastien Aubry, j'ai signé des autographes au stand Àlire à la plus grande joie d'une foule en liesse transportée par mon charisme et mon sens de la répartie ! Ah, les fans ! Ah, les groupies ! Ah, les paparazzis !
Nerveux, moi ?
J'ai surtout parlé avec Daniel Sernine, Ariane Gélinas, Michèle Laframboise, Isabelle Lauzon et Luc Dagenais et j'ai bafouillé un mot sur trois. Dieu du ciel que ça fait dur un ermite. D'un autre côté, j'ai quand même initié la conversation avec Josée Lepire, je me suis surpris moi même. Fichtre.
Les tomates
Au moins quatre personnes m'ont fait remarquer qu'elles n'avaient pas amené de tomates. Je ne sais pas jusqu'à quel point cet oubli de leur part était volontaire, ou si elles n'exprimaient pas du regret en me le rappelant...
À cinq j'arrête de compter
Je m'étais dit qu'après la cinquième dédicace, j'arrêterais de les compter. Finalement, pas besoin. J'en ai signé six au total. Excellent !
De quelques mégavedettes entrevues
Denis Vaugeois (très vieux), Éric-Emmanuel Schmitt (très gros), Stéphane Dompierre (très petit), Michèle Richard (très bling bling), Dany Leferrière (très occupé)...
Mes achats
Un SLM sous le signe de la raison ? C'est relatif dans la mesure où mes achats m'ont tout de même couté presque 100 $. Juste les miens, pas ceux de Benjamin ou de Suzanne... Pour moi :
- Treize nouvelles vaudou, de Gary Victor
- La fraude, d'Éric McComber
- Delizia ! une histoire culinaire de l'Italie, de John Dickie
- L'incroyable histoire de la sauce soya, une BD de Fumio Obata
- Le Grand jeu, 1. Ultima Thulé, une BD de Pécau, Pilipovic et Thorn
Photos, photos
| Fixant à distance l'objectif, Isabelle Lauzon, Ariane Gélinas Julie Martel, Daniel Sernine et, cachée par Daniel, Alice Leblanc |
| Josée Lepire, très sérieuse, avec, à l'arrière, une foule attirée par le vin gratis ;-) |
Derrière les 100 000 watts de Sébastien Aubry, Yves Meynard démontre sa figure de yoga préférée
On pourrait croire que je prenais en photo Dominic Bellavance et Michel Lévesque, mais non, c'est la belle fille au centre que je... oupse, aïe, chérie, c't'une jôôôke...
L'énigmatique Pascale Raud, approvisionnant les auteurs en Alibis et Solaris à signer...
L''oreille et les cheveux d'une auteure avantageusement connu pour son amour du Japon
Martine Latulipe et Luc Dagenais, l'épaule et les cheveux autrement disposés de l'auteure précédente
Michèle Laframboise ne pouvait cacher sa joie, que dis-je, son extase, d'avoir reçu une dédicace d'un certain ermite...
mardi 22 novembre 2011
L'analyse du match
Le hockey s'apprécie 100 mieux à l'aréna qu'à la télévision; c'est là qu'on voit à quel point c'est un sport rapide, gracieux et aléatoire.
Le toc toc de la poque sur les palettes, divin !
Surprise ! Les billets qu'on nous a refilés incluaient aussi l'accès gratuit aux restaurants de l'étage. On a donc pu manger chacun un hot-dog du Temple (ils portent bien leur nom, ils sont durs comme la pierre).
Surpris ! Le gars sur lequel j'ai échappé le jus d'orange de Benjamin et ma bouteille d'eau. Il a pris ça avec philosophie ! Heureusement ! Il a refusé quand je lui proposé de payer pour le nettoyage de sa veste et de son pantalon ! (J'écoule un surplus de points d'exclamation !)
On dira ce qu'on voudra mais Chara, quel joueur : un mélange de Bobby Orr et de boeuf musqué (une seule de ces affirmations est vraie)...
Thomas est vraiment un très bon gardien.
À deux reprises on a pu voir à quel point Gomez a déjà été un joueur formidable. Le reste du temps, on a eu droit au Gomez ordinaire...
Des partisans, ni de Boston ni de Montréal, mais surtout de la grosse broue qui lève les inhibitions se sont cognés à qui mieux mieux un peu avant la fin du match. Parmi eux, il y avait un pauvre minable tout fier d'exhiber ses tatous qui lui donnaient, semble-t-il, le courage, comme Samson ses cheveux, de tapocher son voisin -- preuve vivante que le facteur moron [m] est équivalent à la surface occupée par les tatouages sur l'épiderme [e] multipliée par la consommation de bière [c] au carré, selon la célèbre équation m=ec2 d'Albert Heinneken. Comment expliquer pareille bêtise à un enfant de six ans ?
Nonobstant le précédent incident (qui l'a simplement intrigué), Benjamin a adoré son expérience, le jeu, les lumières, le bruit, le « ballon » (dixit lui-même pour la rondelle), le Centre Bell, et même l'interminable attente -- 40 minutes complètement immobilisé -- pour sortir du parking souterrain. Tout ça très agréable.
En passant 26 $ pour stationner là, c'est de l'escroquerie pure et simple ! Si on nous collectait, masqué, un revolver à la main, ce serait plus approprié.
Je croyais que Benjamin trépignait sur son siège à cause du match. Ah-ha, pas à ce moment-là ! Avec moins de six minutes à faire à la première période, je l'ai amené aux toilettes. Nous sommes revenus avec quatre minutes à jouer. Du coup, on a raté le seul but du match :-(
Je porte malchance aux Canadiens. Le seul autre match auquel j'ai assisté, c'était en 1972. Une grosse année avec dix défaites seulement dont à peine quatre au Forum. Le 18 novembre j'étais dans les estrades pour voir les Black Hawks gagner 5-3. Yvan Cournoyer avait marqué son 250e en carrière. C'est la vie !
lundi 21 novembre 2011
À soir cherchez-nous pas
Moi et Benjamin on s'en va au Centre Bell voir les Bruins. Ah-ha ! Father & son bonding !
En plus, on va manger un hot-dog du Temple, un seul, j'ai pas le budget pour deux !
Go Habs Go
vendredi 18 novembre 2011
Je suis le Scott Gomez des commentateurs de livre
Samedi je serai en signature au stand des éditions Àlire de 20 h à 21 h en compagnie de Sébastien Aubry et Geneviève Blouin. Auparavant je vagabonderai dans les allées du Salon avec Suzanne et Benjamin, et j'en profiterai peut-être pour augmenter ma déjà colossale pile de livres à lire.
Comme je sors très peu, ce sera le temps pour vous de venir me faire savoir ce que vous pensez vraiment du commentaire que j'ai fait de votre oeuvre. Ben bon pour moi. Amenez vos tomates flétries, je ne me défendrai pas.
Par contre, assurez-vous de bien viser parce que Sébastien est un costaud et Geneviève une adepte des arts martiaux
D'autre part, si vous me lancez des tomates farcies au basmati et gorgonzola, alors là, je me ferai un plaisir de les attraper et de les manger sur place !
D'autre part, si vous me lancez des tomates farcies au basmati et gorgonzola, alors là, je me ferai un plaisir de les attraper et de les manger sur place !
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mardi 1 novembre 2011
mardi 11 octobre 2011
Une anecdote
Parlant du numéro 4 d'Autobus 64 Nord, mon ami Pat Isabelle va en être lui aussi. C'est une belle coïncidence, mais seulement jusqu'à un certain point.
En effet, nos deux textes ont été écrits comme une sorte d'exercice de création qu'on se donne parfois dans le cadre de nos cuisines d'écriture. Genre : On pige deux mots dans un roman quelconque et on prend dix minutes pour écrire une histoire.
Ce jour-là, on avait pigé mémoire et véhicule (?) dans un roman de Daniel Sernine, l'homme dont l'ombre guide nos pas. On a pondu ça en dix minutes chrono. Le texte de Pat est meilleur que le mien et il a décidé de l'envoyer à Autobus. J'ai hésité plus longtemps avant de me décider à la dernière seconde.
Résultat : des textes écrits au même moment au même endroit seront publiés au même moment au même endroit. Fin de l'anecdote.
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lundi 10 octobre 2011
Ce vieux bougre de moi-même
La revue Autobus 64 Nord a retenu le texte que je lui ai envoyé pour son prochain numéro, le quatre. Ah ben, après Alibis, c'est mon année chanceuse.
Là, pour le moment, c'est direction littéraire et retravail. On s'en recause.
Moyenne au bâton : trois nouvelles proposées, deux acceptées. Je vous présente mes excuses pour mon manque d'humidité, pardon d'humilité, mais ce soir je flotte sur un nuage...
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mercredi 5 octobre 2011
Pour les amateurs de jeux de table
La Fiesta ludique Filofilo est de retour. Nous y sommes allés pour la première fois l'année dernière, moi, l'ermitaine et l'ermiton et nous allons y retournés cette année pour sûr. C'est vraiment cool. Une grande foire où on peut tester - et jouer à - tous les jeux distribués par Filofilo.
Les trois espaces de jeux sont bien démarqués et il est possible de passer d'un espace à l'autre, d'amorcer une partie ou de se joindre à une autre qui est en cours. On peut même jouer en famille, juste entre nous, en ouvrant une des boîtes mises à la disposition du public; ce dont Suzanne, Benjamin et moi ne nous sommes pas privés. Tout ça est foncièrement ludique et extrêmement convivial.
L'entrée est gratuite, mais le stationnement du Cegep ne l'est pas. C'est cinq dollars si je me rappelle, encore qu'il y a pas mal de stationnement sur rue à proximité.
Je vous laisse sur la (verbeuse) invitation :
Bonjour à tous,
Les trois espaces de jeux sont bien démarqués et il est possible de passer d'un espace à l'autre, d'amorcer une partie ou de se joindre à une autre qui est en cours. On peut même jouer en famille, juste entre nous, en ouvrant une des boîtes mises à la disposition du public; ce dont Suzanne, Benjamin et moi ne nous sommes pas privés. Tout ça est foncièrement ludique et extrêmement convivial.
L'entrée est gratuite, mais le stationnement du Cegep ne l'est pas. C'est cinq dollars si je me rappelle, encore qu'il y a pas mal de stationnement sur rue à proximité.
Je vous laisse sur la (verbeuse) invitation :
Bonjour à tous,
Les 12 et 13 novembre prochain, au Collège Ahuntsic de Montréal, Filosofia tiendra la 4e édition de la Fiesta ludique, le plus gros festival de jeux de société au Québec.
L’évènement est gratuit pour toute la famille. Novice ou expert, on y vient pour découvrir des jeux et s’amuser. Il y en a pour tous les gouts : jeux géants, jeux de stratégie, jeux de party, jeux pour enfants et bien plus!
Les animateurs sauront vous initier aux différents jeux proposés, des plus récentes nouveautés aux grands classiques.
Cette année, nous avons l'immense plaisir d'accueillir Zev Shlasinger et son fidèle bras droit, Paul Gerardi, qui viendront nous présenter la collection des jeux Z-Man Games.
Comme chaque année, notre équipe d'experts ludiques sera là pour vous présenter les jeux, vous conseiller et partager avec vous leur plaisir de jouer!
Au menu, il y aura des exclusivités fraichement arrivées d'Essen (le plus gros salon de jeux en Europe), les dernières nouveautés et les plus grands classiques.
Vous profiterez de trois espaces de jeux : Famille, Party et Stratégie. Qu'on y vienne en famille ou entre amis, chacun pourra y trouver son compte!
De plus, nous avons ajouté plusieurs jeux géants à notre collection. Vous pourrez ainsi jouer à Catane, Carcassonne, Bug's n Co et Timeline sur des versions surdimensionnées.
Vous profiterez de trois espaces de jeux : Famille, Party et Stratégie. Qu'on y vienne en famille ou entre amis, chacun pourra y trouver son compte!
De plus, nous avons ajouté plusieurs jeux géants à notre collection. Vous pourrez ainsi jouer à Catane, Carcassonne, Bug's n Co et Timeline sur des versions surdimensionnées.
La programmation complète sera dévoilée prochainement.
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lundi 3 octobre 2011
Ça a l'air que c'est vrai
Bon, je suis sur la couverture du prochain Alibis. Il n'y a plus de recul possible. Vous voyez d'ici le line-up, vous autres : Gélinas, Durand, Pelletier, Houde, Spehner...
Ceci menant à cela, il semble que je serai au SLM pour signer des copies samedi 19 novembre, vers 19 ou 20 heures. Je shake déjà comme une feuille.
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vendredi 30 septembre 2011
Menoum menoum
Pour la rentrée littéraire quelques titres ont capté mon attention. Mon portefeuille est très
cool par rapport à ça.
- Noir Azur - Dave Côté ✓
- Agonies - Ariane Gélinas, Pierre-Luc Lafrance et Jonathan Reynolds ✓
- Partir de rien - Maude Nepveu-Villeneuve ✓
- À deux pas de chez elle - François Gravel ✓
- Stigmates et BBQ - Stéphane Dompierre ✓ ✓
- L'Homme de la Saskatchewan - Jacques Poulin ✓
- La Tendresse attendra - Matthieu Simard ✓
- L'Infortune des bien nantis - Maxime Houde ✓
✓ = commandé ou déjà acheté !
Le pire, c'est que j'en oublie peut-être. Reste à me souhaiter un automne frisquet pour lire bien au chaud à la maison.
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jeudi 29 septembre 2011
182. Brins d'éternité n° 30
Pour son trentième numéro, Brins d'éternité offre cinq fictions, dont une reprise.
Le masque de Daniel Sernine. Dernière de sa tribu, Agathe est une jeune Amérindienne qui a épousé un Blanc. Un chêne séculaire aux propriétés mystérieuses croit sur le lot convoité où ils habitent... Voilà une nouvelle typique de la première époque de l'auteur : vocabulaire précis, voire précieux, rythme lent, très forte création d'atmosphère, enracinement dans l'ici et l'autrefois... Ça reste quand même un peu longuet. Il faut applaudir l'effort de la direction de Brins de ressusciter un texte que les lecteurs de la nouvelle génération ne peuvent pas avoir connu. Ça pourrait devenir l'amorce d'une tradition, tiens, pourquoi pas. 6,5 / 10
Le masque de Daniel Sernine. Dernière de sa tribu, Agathe est une jeune Amérindienne qui a épousé un Blanc. Un chêne séculaire aux propriétés mystérieuses croit sur le lot convoité où ils habitent... Voilà une nouvelle typique de la première époque de l'auteur : vocabulaire précis, voire précieux, rythme lent, très forte création d'atmosphère, enracinement dans l'ici et l'autrefois... Ça reste quand même un peu longuet. Il faut applaudir l'effort de la direction de Brins de ressusciter un texte que les lecteurs de la nouvelle génération ne peuvent pas avoir connu. Ça pourrait devenir l'amorce d'une tradition, tiens, pourquoi pas. 6,5 / 10
Escale à Kama de Meddy Ligner. L'équipage de la mission d'exploration sur Korolev VII rencontre un peuple un peu déconcertant et doit faire face à une rage de dents inexplicable... Ouin, c'est correctement écrit, avec de multiples points de vue, mais l'incessante passion érotique d'un humain pour une phorcybde est une couleuvre que ce lecteur-ci a été incapable d'avaler; et comme il s'agit du ressort primordial de ce texte, il y a déception à l'arrivée. 4 / 10
Le chat de Tchernobyl de Jean-Pierre Laigle. En visite à Tchernobyl, un auteur de sf se prend de pitié pour un chat vivant dans cet enfer radioactif et le ramène à la « civilisation » dans une ville voisine. De retour dans son pays, l'auteur est assailli par des rêves où il s'inquiète du destin de ce chat... Si ce n'était de la toute dernière phrase - trop explicative et moralisante - de cette nouvelle, le Chat de Tchernobyl serait une nouvelle extraordinaire. J'ai tout aimé : le ton laconique, les descriptions, ce chat mystérieux, la gravité du propos, tout, tout, tout, ou presque. Mais j'avoue un préjugé favorable dès le départ : la Russie et les chats sont deux de mes passions. 7,5 / 10
Tronçonneuses et viscères d'Alamo St-Jean. Cherchant à trouver les meilleurs combattants
pour renforcer leur armée de guerre, deux Hlululalou-Kmumpfs enlèvent des humains pour les mettre à l'essai dans une espèce de Survivor galactique assez sanglant... L'auteur propose un texte plein de verve et de viscères. La langue est verte, l'hémoglobine rouge. J'ai rigolé lors de l'infortune finale des deux extraterrestres, bien amenée. Ça ne plaira pas à tout le monde, mais à moi, oui, ça a plu. 6,5 / 10
pour renforcer leur armée de guerre, deux Hlululalou-Kmumpfs enlèvent des humains pour les mettre à l'essai dans une espèce de Survivor galactique assez sanglant... L'auteur propose un texte plein de verve et de viscères. La langue est verte, l'hémoglobine rouge. J'ai rigolé lors de l'infortune finale des deux extraterrestres, bien amenée. Ça ne plaira pas à tout le monde, mais à moi, oui, ça a plu. 6,5 / 10
Comme le vent qui s'écoule entre nos doigts de Pierre-Luc Lafrance. La dernière nuit du narrateur à Reykjavík se vit en compagnie d'individus, disons, particuliers. Une rencontre qui marquera sa vie... Lafrance est un génie du titre. Cette histoire qui commence par une fermeture et se termine par une ouverture est un modèle d'équilibre entre la tristesse de ce qui finit et la joie de ce qui débute. Un très, très gros coup de coeur. 8 / 10
Le numéro est complétée par une revue de quelques films projetés au festival Fantasia, et deux articles asssez pointus sur des auteurs fantastiques : Ann Radcliffe et Edgar Poe.
En somme, un excellent numéro intergénérationnel (ha !). Félicitations à la direction de Brins.
Cote 7 / 10
Je ne sais pas qui a pondu la publicité au dos de couverture pour la Suite du temps de Sernine. Le gag est vraiment bien, félicitations à celui ou celle qui en a eu l'idée !
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samedi 10 septembre 2011
De tout et de rien, en attendant...
Raison du silence : la même que pour toutes mes périodes de silence habituelles. Mon 11-Septembre personnel (1), ma dépression à répétitions, que le Paxil contient de moins en moins bien. Mais c'est une chose qui devrait se régler entre mon médecin et moi.
Quelques modifications à venir au blogue. Ne reculant devant aucune humiliation potentielle, je vais faire des commentaires musicaux. Ah-ha. Ça risque d'être pathétique, puisque je ne connais à peu près rien là-dedans. Ça sera pour partager le plaisir pris à certains trucs.
C'est mer d'huile côté écriture. Dans les dernières semaines, deux idées se sont pointées timidement le museau dans ma cervelle (titres de travail : Le Prisonnier cathare et l'Enfant courbé). Le projet de nouvelle à quatre mains avec Pierre Charron avance, de mon bord, à très petits pas. Aussi, j'ai repris À Prokhorovka, avec la 331e section antichar, parce qu'après un an dans l'antre de mon ordi, il est temps de lui faire prendre l'air. À la relecture, c'est moins pire que le souvenir que j'en gardais.
Tiens, parlant écriture. Mathilde Malouin est refusée chez Boomerang et chez Z'ailées. Ma nouvelle chez Brins a subi le même sort. Ça n'a rien à voir avec mon état puisque c'est arrivé après coup. Je devrais peut-être me recycler dans la betterave.
Tiens, parlant écriture. Mathilde Malouin est refusée chez Boomerang et chez Z'ailées. Ma nouvelle chez Brins a subi le même sort. Ça n'a rien à voir avec mon état puisque c'est arrivé après coup. Je devrais peut-être me recycler dans la betterave.
Côté lecture, c'est mitigé. Dernièrement j'ai lu Hanaken de Geneviève Blouin, plutôt bon, Roman-réalité de Dominic Bellavance, plutôt mauvais, La plume japonaise de Michèle Laframboise, j'ai aimé, La réparation de Katia Gagnon, j'ai détesté, Je voudrais qu'on m'efface d'Anaïs Barbeau-Lavalette, un choc, The Baby Jesus Butt Plug de Carlton Mellick III, je ne suis pas sûr, Solaris 179, du très bon et du très mauvais à la fois, Le chat du rabbin de Joann Sfar, superbe premier tome, plutôt ordinaire par après... Il y aura des commentaires là-dessus dès que je m'y remettrai - ce qui est tautologique, je crois.
Par ailleurs, Benjamin a raté sa première semaine d'école à cause d'un virus. Il a passé la semaine à la maison avec moi. On s'est bien amusé malgré tout.
Là je prends du all-bran virtuel pour redevenir régulier.
(1) Le taux de mortalité est plus faible, mais la chute est spectaculaire, je vous en passe un papier, parlez-en à vos amis dépressifs.
Par ailleurs, Benjamin a raté sa première semaine d'école à cause d'un virus. Il a passé la semaine à la maison avec moi. On s'est bien amusé malgré tout.
Là je prends du all-bran virtuel pour redevenir régulier.
(1) Le taux de mortalité est plus faible, mais la chute est spectaculaire, je vous en passe un papier, parlez-en à vos amis dépressifs.
jeudi 25 août 2011
Les vacances sont finies
Benjamin sur la 2e personne qu'il aime le plus au monde, Damour ! Son palmarès : 1° Maman, 2° Damour, 3° Pogo, 4° Chanel, 5° Chinook, 6° Tuffy, 7° Sunny, 8° Poncho, 9° Papa. Il me dit toujours ça avec un sourire irrésistible. Jusqu'à récemment j'étais dixième, mais c'était avant qu'on perde un chat. Tranquillement, aidé par l'attrition, je grimpe l'échelle de son amour ;-)
Mon gamin avec ses bas sans dessus dessous et sa belle chienne d'amour qui gruge la carpette.
Aujourd’hui, c'était le dernier jour des vacances. Ça me brise un peu le coeur.
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benjamin
jeudi 18 août 2011
Ridley en mode nostalgie
Ridley Scott va réaliser semble-t-il une suite à Blade Runner.
Point positif, c'est tout de même Ridley Scott dont on parle, pas Michael Bay ou Jeannot Swarc.
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mercredi 17 août 2011
Envieux, moi ?
Pour la parution de son roman, les collègues de Geneviève Blouin lui ont offert un magnifique stylo en bambou, trouvaille géniale puisque son roman se passe au Japon.
Me consumant littéralement d'envie(1), je me suis fais un petit cadeau moi-même. Pour la parution prochaine de Pénitence dans la revue Alibis, je me suis offert un très joli stylo en bois d'olivier de Bethléem, un bois aux veines fortes et apparentes.
La la lalère !
(1) Ça ajoute à mon caractère, hein ?
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dimanche 14 août 2011
Week-end à Ottawa
Nous sommes partis samedi pour un 24 heures à Ottawa. Suzanne courait officiellement son premier 10 kilomètres aujourd'hui dimanche et nous avions décidé de dormir sur les lieux afin qu'elle ne soit pas trop fatiguée au départ de la course.
Pendant que maman faisait son footing, moi et Benjamin sommes allés au Musée de la guerre, où fiston voulait voir des chars d'assaut, des vrais.
Très beau musée dans lequel nous avons passé trois heures sans avoir le temps de tout voir. Disons que Benjamin a tellement été impressionné par les chars qu'il a refusé de s'en approcher de trop près. Il a beaucoup aimé sa visite, surtout l'hélicoptère qui l'a fasciné.
Suzanne a fait son 10k en 1h40 et a fini dernière sur une vingtaine de concurrents. Bravo à elle ! Je suis très fier de ma conjointe.
Le dossard 3235 et fiston
Une des Mercedes protocolaire d'Adolf Hitler
M4 Sherman, M3 Grant, Churchill AVRE poseur de ponts avec stupidement un camion par-dessus (as if), Churchill
Filant au-dessus d'une poignée de véhicules blindés, un CF-101 Voodoo. Le plus bel avion à mon avis, pour la raison suivante : mes grands-parents habitaient à La Macaza et, du temps qu'il y avait une base militaire, des Voodoo venaient parfois s'y ravitailler et je ne rappelle très bien en avoir vu tourner près de la maison familiale. C'était un avion prodigieux à suivre dans le ciel.
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sortie
lundi 8 août 2011
S'il pleut à son lancement...
S'il pleut vendredi prochain au lancement de Hannaken, voici le parapluie rêvé.
Ça se porte comme ça :
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miscellanée
dimanche 7 août 2011
La fausse fête de Benjamin
Avec trois jours d'avance, on a fêté samedi le sixième anniversaire de Benjamin à la maison. Pour l'occasion, nous avions loué un module gonflable qui a eu un succès mitigé à cause de la chaleur et des autres jouets, dont les fusils jouets et le VTT de Benjamin. Un reportage photo :
Mon petit parking plein de chars
Après dîner, on flâne à table en se rappelant les jours d'avant nos enfants !
La structure gonflable maléfique : des runnings shoes, une casquette, un enfant en moins...
Ethan et Matthew jouent à la guerre
Un partie de chez nous, le parking est à droite
C'est pas la jungle birmane, c'est mon potager de tomates
Vincent, Tristan, Matthew, Stéphane, Nathan, Benjamin
Nathan se lance dans la glissade !
...suivi de sa maman qui connait un parcours plus difficile ! Ma mère veille au grain.
Matthew et Vincent, à la guerre comme à la guerre
Une blonde solitaire qui m'a fait de l’œil.
Le cri primal de fiston !
Un gâteau « montréalais » : y avait de la construction dessus.
Les chevaux, une attraction en soi.
Déballage de cadeaux. Merci tout le monde !
Il faisait chaud en diable pour Pogo !
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