mercredi 23 novembre 2011

Mon quinze minutes !

Samedi le 19 novembre, au SLM, de 20h à 21h, c'était mon quinze minutes. En effet, en compagnie de Geviève Blouin et Sébastien Aubry, j'ai signé des autographes au stand Àlire à la plus grande joie d'une foule en liesse transportée par mon charisme et mon sens de la répartie ! Ah, les fans ! Ah, les groupies ! Ah, les paparazzis !

Nerveux, moi ?

J'ai surtout parlé avec Daniel Sernine, Ariane Gélinas, Michèle Laframboise, Isabelle Lauzon et Luc Dagenais et j'ai bafouillé un mot sur trois. Dieu du ciel que ça fait dur un ermite. D'un autre côté, j'ai quand même initié la conversation avec Josée Lepire, je me suis surpris moi même. Fichtre.

Les tomates

Au moins quatre personnes m'ont fait remarquer qu'elles n'avaient pas amené de tomates. Je ne sais pas jusqu'à quel point cet oubli de leur part était volontaire, ou si elles n'exprimaient pas du regret en me le rappelant...

À cinq j'arrête de compter

Je m'étais dit qu'après la cinquième dédicace, j'arrêterais de les compter. Finalement, pas besoin. J'en ai signé six au total. Excellent !

De quelques mégavedettes entrevues

Denis Vaugeois (très vieux), Éric-Emmanuel Schmitt (très gros), Stéphane Dompierre (très petit), Michèle Richard (très bling bling), Dany Leferrière (très occupé)...

Mes achats

Un SLM sous le signe de la raison ? C'est relatif dans la mesure où mes achats m'ont tout de même couté presque 100 $. Juste les miens, pas ceux de Benjamin ou de Suzanne... Pour moi :
  • Treize nouvelles vaudou, de Gary Victor
  • La fraude, d'Éric McComber
  • Delizia ! une histoire culinaire de l'Italie, de John  Dickie
  • L'incroyable histoire de la sauce soya, une BD de Fumio Obata
  • Le Grand jeu, 1. Ultima Thulé, une BD de Pécau, Pilipovic et Thorn

Photos, photos
Fixant à distance l'objectif, Isabelle Lauzon, Ariane Gélinas Julie Martel, Daniel Sernine et, cachée par Daniel, Alice Leblanc
Josée Lepire, très sérieuse, avec, à l'arrière, une foule attirée par le vin gratis ;-)
Derrière les 100 000 watts de Sébastien Aubry, Yves Meynard démontre sa figure de yoga préférée                         
On pourrait croire que je prenais en photo Dominic Bellavance et Michel Lévesque, mais non, c'est la belle fille au centre que je... oupse, aïe, chérie, c't'une jôôôke...
L'énigmatique Pascale Raud, approvisionnant les auteurs en Alibis et Solaris à signer...

L''oreille et les cheveux d'une auteure avantageusement connu pour son amour du Japon

 Martine Latulipe et Luc Dagenais, l'épaule et les cheveux autrement disposés de l'auteure précédente

Michèle Laframboise ne pouvait cacher sa joie, que dis-je, son extase, d'avoir reçu une dédicace d'un certain ermite...

    mardi 22 novembre 2011

    L'analyse du match

    Le hockey s'apprécie 100 mieux à l'aréna qu'à la télévision; c'est là qu'on voit à quel point c'est un sport rapide, gracieux et aléatoire.

    Le toc toc de la poque sur les palettes, divin !

    Surprise ! Les billets qu'on nous a refilés incluaient aussi l'accès gratuit aux restaurants de l'étage. On a donc pu manger chacun un hot-dog du Temple (ils portent bien leur nom, ils sont durs comme la pierre).

    Surpris ! Le gars sur lequel j'ai échappé le jus d'orange de Benjamin et ma bouteille d'eau. Il a pris ça avec philosophie ! Heureusement ! Il a refusé quand je lui proposé de payer pour le nettoyage de sa veste et de son pantalon ! (J'écoule un surplus de points d'exclamation !)

    On dira ce qu'on voudra mais Chara, quel joueur : un mélange de Bobby Orr et de boeuf musqué (une seule de ces affirmations est vraie)...

    Thomas est vraiment un très bon gardien.

    À deux reprises on a pu voir à quel point Gomez a déjà été un joueur formidable. Le reste du temps, on a eu droit au Gomez ordinaire...

    Des partisans, ni de Boston ni de Montréal, mais surtout de la grosse broue qui lève les inhibitions se sont cognés à qui mieux mieux un peu avant la fin du match. Parmi eux, il y avait un pauvre minable tout fier d'exhiber ses tatous qui lui donnaient, semble-t-il, le courage, comme Samson ses cheveux, de tapocher son voisin -- preuve vivante que le facteur moron [m] est équivalent à la surface occupée par les tatouages sur l'épiderme [e] multipliée par la consommation de bière [c] au carré, selon la célèbre équation m=ec2 d'Albert Heinneken. Comment expliquer pareille bêtise à un enfant de six ans ?

    Nonobstant le précédent incident (qui l'a simplement intrigué), Benjamin a adoré son expérience, le jeu, les lumières, le bruit, le « ballon » (dixit lui-même pour la rondelle), le Centre Bell, et même l'interminable attente -- 40 minutes complètement immobilisé -- pour sortir du parking souterrain. Tout ça très agréable.

    En passant 26 $ pour stationner là, c'est de l'escroquerie pure et simple ! Si on nous collectait, masqué, un revolver à la main, ce serait plus approprié.

    Je croyais que Benjamin trépignait sur son siège à cause du match. Ah-ha, pas à ce moment-là ! Avec moins de six minutes à faire à la première période, je l'ai amené aux toilettes. Nous sommes revenus avec quatre minutes à jouer. Du coup, on a raté le seul but du match :-(

    Je porte malchance aux Canadiens. Le seul autre match auquel j'ai assisté, c'était en 1972. Une grosse année avec dix défaites seulement dont à peine quatre au Forum. Le 18 novembre j'étais dans les estrades pour voir les Black Hawks gagner 5-3. Yvan Cournoyer avait marqué son 250e en carrière. C'est la vie !

    lundi 21 novembre 2011

    À soir cherchez-nous pas

    Moi et Benjamin on s'en va au Centre Bell voir les Bruins. Ah-ha ! Father & son bonding !

    En plus, on va manger un hot-dog du Temple, un seul, j'ai pas le budget pour deux !

    Go Habs Go

    vendredi 18 novembre 2011

    Je suis le Scott Gomez des commentateurs de livre


    Samedi je serai en signature au stand des éditions Àlire de 20 h à 21 h en compagnie de Sébastien Aubry et Geneviève Blouin. Auparavant je vagabonderai dans les allées du Salon avec Suzanne et Benjamin, et j'en profiterai peut-être pour augmenter ma déjà colossale pile de livres à lire.

    Comme je sors très peu, ce sera le temps pour vous de venir me faire savoir ce que vous pensez vraiment du commentaire que j'ai fait de votre oeuvre. Ben bon pour moi. Amenez vos tomates flétries, je ne me défendrai pas. 

    Par contre, assurez-vous de bien viser parce que Sébastien est un costaud et Geneviève une adepte des arts martiaux

    D'autre part, si vous me lancez des tomates farcies au basmati et gorgonzola, alors là, je me ferai un plaisir de les attraper et de les manger sur place !

    mardi 1 novembre 2011

    Fidèle compagnon


    Sunny
    1984- 1er novembre 2011

    mardi 11 octobre 2011

    Une anecdote



    Parlant du numéro 4 d'Autobus 64 Nord, mon ami Pat Isabelle va en être lui aussi. C'est une belle coïncidence, mais seulement jusqu'à un certain point.

    En effet, nos deux textes ont été écrits comme une sorte d'exercice de création qu'on se donne parfois dans le cadre de nos cuisines d'écriture. Genre : On pige deux mots dans un roman quelconque et on prend dix minutes pour écrire une histoire.

    Ce jour-là, on avait pigé mémoire et véhicule (?) dans un roman de Daniel Sernine, l'homme dont l'ombre guide nos pas. On a pondu ça en dix minutes chrono. Le texte de Pat est meilleur que le mien et il a décidé de l'envoyer à Autobus. J'ai hésité plus longtemps avant de me décider à la dernière seconde.

    Résultat : des textes écrits au même moment au même endroit seront publiés au même moment au même endroit. Fin de l'anecdote.

    lundi 10 octobre 2011

    Ce vieux bougre de moi-même

    La revue Autobus 64 Nord a retenu le texte que je lui ai envoyé pour son prochain numéro, le quatre. Ah ben, après Alibis, c'est mon année chanceuse.

    Là, pour le moment, c'est direction littéraire et retravail. On s'en recause.

    Moyenne au bâton : trois nouvelles proposées, deux acceptées. Je vous présente mes excuses pour mon manque d'humidité, pardon d'humilité, mais ce soir je flotte sur un nuage...

    mercredi 5 octobre 2011

    Pour les amateurs de jeux de table

    La Fiesta ludique Filofilo est de retour. Nous y sommes allés pour la première fois l'année dernière, moi, l'ermitaine et l'ermiton et nous allons y retournés cette année pour sûr. C'est vraiment cool. Une grande foire où on peut tester - et jouer à - tous les jeux distribués par Filofilo.

    Les trois espaces de jeux sont bien démarqués et il est possible de passer d'un espace à l'autre, d'amorcer une partie ou de se joindre à une autre qui est en cours. On peut même jouer en famille, juste entre nous, en ouvrant une des boîtes mises à la disposition du public; ce dont Suzanne, Benjamin et moi ne nous sommes pas privés. Tout ça est foncièrement ludique et extrêmement convivial.

    L'entrée est gratuite, mais le stationnement du Cegep ne l'est pas. C'est cinq dollars si je me rappelle, encore qu'il y a pas mal de stationnement sur rue à proximité.

    Je vous laisse sur la (verbeuse) invitation :


    Bonjour à tous,
     
    Les 12 et 13 novembre prochain, au Collège Ahuntsic de Montréal, Filosofia tiendra la 4e édition de la Fiesta ludique, le plus gros festival de jeux de société au Québec.

    L’évènement est gratuit pour toute la famille. Novice ou expert, on y vient pour découvrir des jeux et s’amuser. Il y en a pour tous les gouts : jeux géants, jeux de stratégie, jeux de party, jeux pour enfants et bien plus!

    Les animateurs sauront vous initier aux différents jeux proposés, des plus récentes nouveautés aux grands classiques.

    Cette année, nous avons l'immense plaisir d'accueillir Zev Shlasinger et son fidèle bras droit, Paul Gerardi, qui viendront nous présenter la collection des jeux Z-Man Games.

     Comme chaque année, notre équipe d'experts ludiques sera là pour vous présenter les jeux, vous conseiller et partager avec vous leur plaisir de jouer!
     
    Au menu, il y aura des exclusivités fraichement arrivées d'Essen (le plus gros salon de jeux en Europe), les dernières nouveautés et les plus grands classiques.

    Vous profiterez de trois espaces de jeux : Famille, Party et Stratégie. Qu'on y vienne en famille ou entre amis, chacun pourra y trouver son compte!

    De plus, nous avons ajouté plusieurs jeux géants à notre collection. Vous pourrez ainsi jouer à Catane, Carcassonne, Bug's n Co et Timeline sur des versions surdimensionnées.

    La programmation complète sera dévoilée prochainement.

    lundi 3 octobre 2011

    Ça a l'air que c'est vrai

    Bon, je suis sur la couverture du prochain Alibis. Il n'y a plus de recul possible. Vous voyez d'ici le line-up, vous autres : Gélinas, Durand, Pelletier, Houde, Spehner...


    Ceci menant à cela, il semble que je serai au SLM pour signer des copies samedi 19 novembre, vers 19 ou 20 heures. Je shake déjà comme une feuille.

    vendredi 30 septembre 2011

    Menoum menoum

    Pour la rentrée littéraire quelques titres ont capté mon attention. Mon portefeuille est très
    cool par rapport à ça.
    • Noir Azur - Dave Côté
    • Agonies - Ariane Gélinas, Pierre-Luc Lafrance et Jonathan Reynolds
    • Partir de rien - Maude Nepveu-Villeneuve
    • À deux pas de chez elle - François Gravel
    • Stigmates et BBQ - Stéphane Dompierre
    • L'Homme de la Saskatchewan - Jacques Poulin
    • La Tendresse attendra - Matthieu Simard
    • L'Infortune des bien nantis - Maxime Houde
    ✓ = commandé ou déjà acheté !

    Le pire, c'est que j'en oublie peut-être. Reste à me souhaiter un automne frisquet pour lire bien au chaud à la maison.

    jeudi 29 septembre 2011

    182. Brins d'éternité n° 30

    Pour son trentième numéro, Brins d'éternité offre cinq fictions, dont une reprise.

    Le masque de Daniel Sernine. Dernière de sa tribu, Agathe est une jeune Amérindienne qui a épousé un Blanc. Un chêne séculaire aux propriétés mystérieuses croit sur le lot convoité où ils habitent... Voilà une nouvelle typique de la première époque de l'auteur : vocabulaire précis, voire précieux, rythme lent, très forte création d'atmosphère, enracinement dans l'ici et l'autrefois... Ça reste quand même un peu longuet. Il faut applaudir l'effort de la direction de Brins de ressusciter un texte que les lecteurs de la nouvelle génération ne peuvent pas avoir connu. Ça pourrait devenir l'amorce d'une tradition, tiens, pourquoi pas. 6,5 / 10

    Escale à Kama de Meddy Ligner. L'équipage de la mission d'exploration sur Korolev VII rencontre un peuple un peu déconcertant et doit faire face à une rage de dents inexplicable... Ouin, c'est correctement écrit, avec de multiples points de vue, mais l'incessante passion érotique d'un humain pour une phorcybde est une couleuvre que ce lecteur-ci a été incapable d'avaler; et comme il s'agit du ressort primordial de ce texte, il y a déception à l'arrivée. 4 / 10

    Le chat de Tchernobyl de Jean-Pierre Laigle. En visite à Tchernobyl, un auteur de sf se prend de pitié pour un chat vivant dans cet enfer radioactif et le ramène à la « civilisation » dans une ville voisine. De retour dans son pays, l'auteur est assailli par des rêves où il s'inquiète du destin de ce chat... Si ce n'était de la toute dernière phrase - trop explicative et moralisante - de cette nouvelle, le Chat de Tchernobyl serait une nouvelle extraordinaire. J'ai tout aimé : le ton laconique, les descriptions, ce chat mystérieux, la gravité du propos, tout, tout, tout, ou presque. Mais j'avoue un préjugé favorable dès le départ : la Russie et les chats sont deux de mes passions. 7,5 / 10

    Tronçonneuses et viscères d'Alamo St-Jean. Cherchant à trouver les meilleurs combattants
    pour renforcer leur armée de guerre, deux Hlululalou-Kmumpfs enlèvent des humains pour les mettre à l'essai dans une espèce de Survivor galactique assez sanglant... L'auteur propose un  texte plein de verve et de viscères. La langue est verte, l'hémoglobine rouge. J'ai rigolé lors de l'infortune finale des deux extraterrestres, bien amenée. Ça ne plaira pas à tout le monde, mais à moi, oui, ça a plu. 6,5 / 10

    Comme le vent qui s'écoule entre nos doigts de Pierre-Luc Lafrance. La dernière nuit du narrateur à Reykjavík se vit en compagnie d'individus, disons, particuliers. Une rencontre qui marquera sa vie... Lafrance est un génie du titre. Cette histoire qui commence par une fermeture et se termine par une ouverture est un modèle d'équilibre entre la tristesse de ce qui finit et la joie de ce qui débute. Un très, très gros coup de coeur.   8 / 10

    Le numéro est complétée par une revue de quelques films  projetés au festival Fantasia, et deux articles asssez pointus sur des auteurs fantastiques : Ann Radcliffe et Edgar Poe.

    En somme, un excellent numéro intergénérationnel (ha !). Félicitations à la direction de Brins.

    Cote 7 / 10

    Je ne sais pas qui a pondu la publicité au dos de couverture pour la Suite du temps de Sernine. Le gag est vraiment bien, félicitations à celui ou celle qui en a eu l'idée !

    samedi 10 septembre 2011

    De tout et de rien, en attendant...

    Raison du silence : la même que pour toutes mes périodes de silence habituelles. Mon 11-Septembre personnel (1), ma dépression à répétitions, que le Paxil contient de moins en moins bien. Mais c'est une chose qui devrait se régler entre mon médecin et moi.

    Quelques modifications à venir au blogue. Ne reculant devant aucune humiliation potentielle, je vais faire des commentaires musicaux. Ah-ha. Ça risque d'être pathétique, puisque je ne connais à peu près rien là-dedans. Ça sera pour partager le plaisir pris à certains trucs.

    C'est mer d'huile côté écriture. Dans les dernières semaines, deux idées se sont pointées timidement le museau dans ma cervelle (titres de travail : Le Prisonnier cathare et l'Enfant courbé). Le projet de nouvelle à quatre mains avec Pierre Charron avance, de mon bord, à très petits pas. Aussi, j'ai repris À Prokhorovka, avec la 331e section antichar, parce qu'après un an dans l'antre de mon ordi, il est temps de lui faire prendre l'air. À la relecture, c'est moins pire que le souvenir que j'en gardais.

    Tiens, parlant écriture. Mathilde Malouin est refusée chez Boomerang et chez Z'ailées. Ma nouvelle chez Brins a subi le même sort. Ça n'a rien à voir avec mon état puisque c'est arrivé après coup. Je devrais peut-être me recycler dans la betterave.

    Côté lecture, c'est mitigé. Dernièrement j'ai lu Hanaken de Geneviève Blouin, plutôt bon, Roman-réalité de Dominic Bellavance, plutôt mauvais, La plume japonaise de Michèle Laframboise, j'ai aimé, La réparation de Katia Gagnon, j'ai détesté, Je voudrais qu'on m'efface d'Anaïs Barbeau-Lavalette, un choc, The Baby Jesus Butt Plug de Carlton Mellick III, je ne suis pas sûr, Solaris 179, du très bon et du très mauvais à la fois, Le chat du rabbin de Joann Sfar, superbe premier tome, plutôt ordinaire par après... Il y aura des commentaires là-dessus dès que je m'y remettrai - ce qui est tautologique, je crois.

    Par ailleurs, Benjamin a raté sa première semaine d'école à cause d'un virus. Il a passé la semaine à la maison avec moi. On s'est bien amusé malgré tout.

    Là je prends du all-bran virtuel pour redevenir régulier.



    (1) Le taux de mortalité est plus faible, mais la chute est spectaculaire, je vous en passe un papier, parlez-en à vos amis dépressifs.


    jeudi 25 août 2011

    Les vacances sont finies

    Benjamin sur la 2e personne qu'il aime le plus au monde, Damour !  Son palmarès : 1° Maman, 2° Damour, 3° Pogo, 4° Chanel, 5° Chinook, 6° Tuffy, 7° Sunny, 8° Poncho, 9° Papa. Il me dit toujours ça avec un sourire irrésistible. Jusqu'à récemment j'étais dixième, mais c'était avant qu'on perde un chat. Tranquillement, aidé par l'attrition, je grimpe l'échelle de son amour ;-)

    Mon gamin avec ses bas sans dessus dessous et sa belle chienne d'amour qui gruge la carpette.

    Aujourd’hui, c'était le dernier jour des vacances. Ça me brise un peu le coeur.


    jeudi 18 août 2011

    Ridley en mode nostalgie

     Ridley Scott va réaliser semble-t-il une suite à Blade Runner.

    On en parle ici et .

    Point positif, c'est tout de même Ridley Scott dont on parle, pas Michael Bay ou Jeannot Swarc.

    mercredi 17 août 2011

    Envieux, moi ?

    Pour la parution de son roman, les collègues de Geneviève Blouin lui ont offert un magnifique stylo en bambou, trouvaille géniale puisque son roman se passe au Japon.

    Me consumant littéralement d'envie(1), je me suis fais un petit cadeau moi-même. Pour la parution prochaine de Pénitence dans la revue Alibis, je me suis offert un très joli stylo en bois d'olivier de Bethléem, un bois aux veines fortes et apparentes.

    La la lalère !




    (1) Ça ajoute à mon caractère, hein ?

    dimanche 14 août 2011

    Week-end à Ottawa


    Nous sommes partis samedi pour un 24 heures à Ottawa. Suzanne courait officiellement son premier 10 kilomètres aujourd'hui dimanche et nous avions décidé de dormir sur les lieux afin qu'elle ne soit pas trop fatiguée au départ de la course.

    Pendant que maman faisait son footing, moi et Benjamin sommes allés au Musée de la guerre, où fiston voulait voir des chars d'assaut, des vrais.

    Très beau musée dans lequel nous avons passé trois heures sans avoir le temps de tout voir. Disons que Benjamin a tellement été impressionné par les chars qu'il a refusé de s'en approcher de trop près. Il a beaucoup aimé sa visite, surtout l'hélicoptère qui l'a fasciné.

    Suzanne a fait son 10k en 1h40 et a fini dernière sur une vingtaine de concurrents. Bravo à elle ! Je suis très fier de ma conjointe.

    Le dossard 3235 et fiston

    Une des Mercedes protocolaire d'Adolf Hitler

    M4 Sherman, M3 Grant, Churchill AVRE poseur de ponts avec stupidement un camion par-dessus (as if), Churchill

    Filant au-dessus d'une poignée de véhicules blindés, un CF-101 Voodoo. Le plus bel avion à mon avis, pour la raison suivante : mes grands-parents habitaient à La Macaza et, du temps qu'il y avait une base militaire, des Voodoo venaient parfois s'y ravitailler et je ne rappelle très bien en avoir vu tourner près de la maison familiale. C'était un  avion prodigieux à suivre dans le ciel.

    lundi 8 août 2011

    S'il pleut à son lancement...

    S'il pleut vendredi prochain au lancement de Hannaken, voici le parapluie rêvé.

    Ça se porte comme ça :





    dimanche 7 août 2011

    La fausse fête de Benjamin

    Avec trois jours d'avance, on a fêté samedi le sixième anniversaire de Benjamin à la maison. Pour l'occasion, nous avions loué un module gonflable qui a eu un  succès mitigé à cause de la chaleur et des autres jouets, dont les fusils jouets et le VTT de Benjamin. Un reportage photo :


    Mon petit parking plein de chars

    Après dîner, on flâne à table en se rappelant les jours d'avant nos enfants !

    La structure gonflable maléfique : des runnings shoes, une casquette, un enfant en moins...

    Ethan et Matthew jouent à la guerre

    Un partie de chez nous, le parking est à droite

    C'est pas la jungle birmane, c'est mon potager de tomates

    Vincent, Tristan, Matthew, Stéphane, Nathan, Benjamin

    Nathan se lance dans la glissade !

    ...suivi de sa maman qui connait un parcours plus difficile ! Ma mère veille au grain.

    Matthew et Vincent, à la guerre comme à la guerre

    Une blonde solitaire qui m'a fait de l’œil.

    Le cri primal de fiston !

    Un gâteau « montréalais » : y avait de la construction dessus.

    Les chevaux, une attraction en soi.

    Déballage de cadeaux. Merci tout le monde !

    Il faisait chaud en diable pour Pogo !

    dimanche 31 juillet 2011

    181. Aplatir le temps - Marc Provencher

    Lors de sa soutenance de thèse, alors que Francoeur a fait apparaître avec sa Machine temporelle cinq mille Napoléon (l’Empereur, pas la pâtisserie) pour prouver qu’on peut voyager dans le temps, un mandat d’arrestation pour malversations démographiques est lancé contre lui par l’Office de poprégulation : « Cinq mille nouveaux Terriens d’un coup (…), c’était à n’en pas douter une grave infraction au code. » La Terre est déjà surpeuplée, les mitoyens n’ont plus que quelques mètres carrés chacun à leur disposition.

    Pourtant les mérites de l’invention de Francoeur se révèlent plus grands que les problèmes qu’elle peut générer ; en effet, avec une machine temporelle, on peut aller coloniser le passé, et l’envahir sans dommage pour le présent, car le temps selon Francoeur ne permet pas les paradoxes. En effet, si on peut modifier le passé à sa guise, le présent reste le présent, inaltérable comme un monolithe. La machine temporelle devient un succès commercial considérable, les citoyens de la Terre l’adoptent avec enthousiasme et se ruent dans le passé, se créent des doubles, des armées, dérobent les artefacts, et envahissent sans vergogne le passé à un point tel que bientôt toutes les époques de l’humanité et de l’Histoire se retrouvent peuplées à ras bord d’une humanité fourmillante. Le roman se termine avec la révélation, pour Francoeur et le lecteur, que le futur est dorénavant comme le présent : saturé.

    Il est de bon ton de dire d’une farce qu’elle est rabelaisienne et, correctement, il y a de cela ici. Mais je dirais surtout que ce roman m’a beaucoup rappelé, par son ironie et sa démesure jubilatoire, la manière de R.A. Lafferty, un auteur américain tombé dans l’oubli depuis sa mort au début des années 2000 et qui illumina, avec James Tiptree, la décennie 75-85 tout spécialement.

    La farce est d’autant plus grosse qu’elle est jouée avec toute la délicatesse d’un éléphant dans une boutique de porcelaine. Pas de quartiers. La verve et l’invention de l’auteur sont si grandes que le lecteur est emporté par le flot. J’ai lu cette novella dans un état de jubilation constante et j’ai même ri à quelques reprises (ce qui est une réaction de lecture assez inhabituelle pour moi). Provencher a de l’imagination à revendre, et j’ai été étonné par l’habileté de l’auteur à maintenir le ton sans faiblir jusqu’à la limite. Bon, on va dire que 90 pages, ce n’est pas comme 300, la mission est plus facile à remplir... Moi, je dis, en toute honnêteté, qu’il faut quand même les faire, ces 90 pages.

    L’auteur frappe sur quelques clous bien identifiés : la surpopulation, le consumérisme, la démocratie et le financement des universités (à peu près dans cet ordre). Il a d’ailleurs pour le problème de la surpopulation quelques belles trouvailles de langage : Office de poprégulation, populice, mitoyen, etc.

    Reste qu’il s’agit d’une farce, avec ce que cela suppose d’effets grotesques et démesurés. Mais même là, l’ouvrage reste cohérent de bout en bout. Ce n’est pas véritablement un ouvrage d’anticipation, de sociologie ou de psychologie. Francoeur – seul personnage nommé – est un pôle par lequel les choses arrivent, c’est le catalyseur des malaises de la société dans lequel il vit. Dans un texte de science-fiction (même mauvais), on en apprendrait au moins un peu sur lui, sur sa machine temporelle, ainsi que sur les mécanismes du temps ; ici, en matière d’explications, c’est peu ou prou. De Francoeur, on ne saura presque rien, de son invention ne sera révélé que son aspect extérieur, des mécanismes du temps nous n’aurons qu’une métaphore livresque (quoiqu'intéressante et divertissante); de cette Terre surpeuplée, le lecteur n’aura que des aperçus où les aspects saugrenus tiennent le haut du pavé.

    Parce qu’une farce ne saurait être aussi profonde qu’un roman terre-à-terre, son but est autre : dénoncer par le grossissement, provoquer le rire réflexif par l’ironie ou l’incongru. Au premier degré, une farce, c’est de l’esbroufe. Pourtant, comme je l’ai dit, Aplatir le temps, c’est bon. Provencher est un sacré conteur, et un prosateur hors pair.

    Aplatir le temps
    Marc Provencher
    Leméac, 2010
    86 p.
    11,95 $

    Ce commentaire est parue originalement dans le  numéro 28 de la revue Brins d'éternité.

    vendredi 29 juillet 2011

    180. Valis - Philip K. Dick

    *Normalement le commentaire suivant n'aurait dû apparaître que sur mon autre blogue, Vieilles crudités, consacré aux livres que j'ai lus et commentés en privé il y a bien longtemps. Mais voilà, je fais ici une petite entorse à la règle. Je considère Valis comme un des plus importants romans que j'aie lu, à mon avis le meilleur de Philip Dick. Valis est un objet curieux, un singulier ratage littéraire et pourtant une des plus grandes œuvres de la fin du XXe siècle.*

    En février et mars 1974, Philip Dick a été l'objet d'une série de visions mystiques. Pendant les huit dernières années de son existence, il va tenter — dans son Exégèse — de comprendre ce de quoi il a été victime; pourtant, jamais, il ne mettra en doute la réalité de ce qui lui est arrivé.

    Cette période se manifeste aussi par une relative stérilité littéraire. Dick n'écrira dans cette période que Valis, The Divine Invasion et The Transmigration of Timothy Archer. Les trois livres portent directement sur son expérience du 2-3-74 (comme il se plaisait à l'écrire).

    Valis est le premier livre écrit par l'auteur après cette expérience. Il tente de répondre aux questions suivantes : Comment être sûr que ce qui nous a touché relève du divin, de l'ordinaire, ou encore de l'extraterrestre ? Comment prouver que l'on est pas fou ? Enfin, comment peut-on valider une expérience pareille ?

    Valis est l'histoire de Horselover Fat, l'alter ego de Dick (en grec, Philip signifie celui qui aime les chevaux, et Dick en allemand veut dire gras), frappé lui aussi par une série de visions en février et mars 74 et qui va chercher à y mettre de l'ordre. Suite à ses visions, Fat souffre d'anamnésie (qui est l'incapacité d'oublier). L'accompagnent dans son odyssée, Kevin le sceptique à l'humour grinçant, David le chrétien convaincu, et Phil Dick l'écrivain de SF qui trouve Fat sympathique et fou à lier.

    Horselover Fat soumettra son expérience à une série d'interprétations. La quête de Fat est de valider les visions qu'il a eues, de les ancrer dans la réalité. Il interprétera la réalité, y guettant les signes simples et minuscules qui donneront un éclairage significatif à son expérience.

    Le roman, autrement, est irracontable. C'est pourtant un livre glorieux, inoubliable et douloureux. Horselover Fat discute longuement de subtilités théologiques avec ses copains. Il tombe amoureux de femmes souffrantes et dépressives (dans l'espoir qu'elles lui briseront le cœur en mourant du cancer ou en se suicidant — Fat a une faiblesse du côté masochiste du cœur) et il essaie de donner un sens à ses visions.

    Kevin l'amène voir un film de SF de série B, Valis. C'est la révélation. Pour Fat, voilà le sens de ses visions. Une entité extrêmement vieille, Valis, l'a bombardé d'un rayon rose chargé d'informations qu'il ne peut oublier mais qui ne font pas de sens. D'où l'anamnésie. Mais le film permet d'agencer toutes les informations dans un système théorique sans faille. Valis étant une des représentations de Dieu, elle amène Fat à entrer en contact avec le créateur du film, le guitariste rock Eric Lampton dont la femme a donné naissance à une petite fille qui est, pour les initiés, la glorieuse réincarnation du Christ : Sophie — Hagia Sofia, sainte Sophie. Sophie, qui a deux ans, et qui tient des discussions théologiques avec Fat et ses amis permet à Phil Dick de résoudre ses contradictions : Fat disparaît donc de la surface de la Terre, il réintègre l'entité. Phil Dick et Kevin et David en sont bien heureux, eux qui jouait la comédie du dédoublement pour ne pas se le mettre à dos. (Dick compose cette scène-là avec une bonhommie sans pareille — on ne dira jamais assez de bien de l'humour dickien.) Mais Sophie sera tuée et Fat fera sa réapparition dans la vie de Dick. Fat, assis devant son téléviseur, y cherchera des signes intelligibles.

    C'est un roman qui parle de rédemption, de la bonté humaine en tant que force rédemptrice, de la réalité qui n'est qu'apparence mais qui est tout ce que nous avons (la connaissance d'une volonté supérieure n'apporte pas de réponses réelles aux questions existentielles de notre réalité quotidienne puisque c'est la seule que nous avons). Un autre thème est la surinformation — avec son corollaire : l'incapacité de plus en plus grande qu'ont les individus à produire des synthèses à partir de ce bombardement informationnel. Et la sensation de perdre pied et de ne trouver aucun sens à ce qui, auparavant, en faisait.

    Valis
    Philip K Dick
    1981, Bantam
    édition originale 1981
    227 pages,
    incluant Tractates Cryptica Scriptura
    lecture : janvier 93

    mercredi 27 juillet 2011

    Oui, on peut / Yes, we can

    C'est officiel, on peut maintenant inviter Sylvie et Richard au même party ! Yes.

    mardi 26 juillet 2011

    Modif à partir de presque tout de suite

    Je réfléchis à ceci : Pour que ça soit plus clair (ainsi que pour faire changement), je songe à modifier le système de notation utilisé sur ce blogue et adopter celui en vigueur pour les films, vous savez celui qui va comme ça :
    1. Chef-d'oeuvre
    2. Remarquable
    3. Très bon
    4. Bon
    5. Moyen
    6. Pauvre
    7. Minable
    Qu'on ne s'attende pas à beaucoup de 1, 2, ni même de 3. Pour les 7, je vais me retenir.

    Si j'ai pas trop la flemme, je vais rétrofitter tout le blogue.

    Cinq minutes plus tard : Je viens de refaire la notation d'Alibis n° 39 et je ne suis pas satisfait. Ça ne va pas du tout. On oublie cette idée.

    vendredi 22 juillet 2011

    179. Alibis n° 39

    C'est sous une couverture très évocatrice de Laurine Spehner que s'ouvre le nouveau numéro d'Alibis. Il y a seulement quatre nouvelles, trois québécoises, dont une longue de Pierre-Luc-Lafrance.

    Trois coups l'annoncent de Geneviève Blouin. Marie espionne un tortionnaire travaillant pour un pays ami. Mais la mission ne se déroule pas comme prévu et Marie se retrouve dans le pétrin... Quelle super chouette nouvelle. Violente, haletante, avec des personnages bien campés et une finale qui donne un petit frisson. Maîtrisée. Irréprochable. 7,5 / 10 (4)

    L'otage de Geneviève Parent. Une femme dont l'identité ne nous est pas dévoilée est  retenue prisonnière par on ne sait quel groupe. Nous sommes peut-être en Amérique du Sud, mais rien n'est sûr. Le jour, elle travaille en compagnie d'autres otages, le soir, elle est souvent prise à partie pour des viols. Un jour les otages sont libérés. La femme retrouvera-t-elle vraiment la paix ?... Un texte à l'écriture soutenue, tournoyante, poétique, qui exige un effort certain du lecteur. L’atmosphère est privilégiée par rapport aux détails : on ne sait rien de ces gens, de ce pays, de ces terroristes. Ça crée un effet d'hallucination réussi, mais le texte est quand même longuet. 6,5 / 10 (4)

    Tatouage de Peter Sellers. Un tatoueur tombe amoureux d'une jolie fille qu'il soupçonne de se faire battre par son chum. Une idée de vengeance fait son chemin dans la tête du tatoueur quand le chum vient dans sa boutique... Bonne idée et belle narration, Sellers est un pro. Malheureusement un détail cloche sérieusement (je vous laisse deviner lequel) et vient ruiner (pour moi en tous cas) cette histoire à la toute fin. Habile, mais y a de la triche. 5,5 / 10 (5)

    Du viol comme d'une solution au mal de vivre de Pierre-Luc Lafrance. Ex-policier, maintenant détective privé, Tom Brousseau croise à nouveau le chemin de Jessy Lessard, un prédateur sexuel notoire, dans une sombre histoire de trip sexuel bizarre et banlieusard... Avec Tom Brousseau, Lafrance rend hommage aux hard-boilers américains, Mickey Spillane n'est pas loin, et il le fait avec son aisance habituelle. Car il faut bien avouer que Lafrance a une des plumes les plus agréables au pays, un style qui rappelle Champetier par sa précision, son efficacité et le naturel des dialogues. Cette novella est belle réussite, en dépit de quelques élisions pas nécessairement justifiées et de quelques répétitions scéniques, genre cette propension de Brousseau à vouloir étouffer les rires de ses interlocuteurs à coups de poing dans la gueule. Ce lecteur-ci en redemande (pas des coups de poings dans la gueule, on s'entend). 7 / 10 (4)

    Le numéro se termine par un article sur les détectives des pays étrangers par le très érudit Norbert Spehner, l'homme qui a tout lu, qui signe aussi l'imperturbable Crime en vitrine, qu'il faut lire attentivement pour une bonne pinte de rigolade.

    Un très bon  numéro. 7 / 10 (4)

    mercredi 20 juillet 2011

    Au bain avec une diva

    Hier soir, question de se rafraîchir, moi et Benjamin sommes allés au bain libre familial à la piscine communautaire de Hudson, la banlieue anglophone de Rigaud !

    C'était super agréable, il y avait si peu de monde qu'à un moment donné, vers la fin, nous étions à peine six dans cette piscine semi-olympique. Le dernier de Lady Gaga jouait en sourdine. Puis est arrivé une femme âgé que j'ai reconnu presque immédiatement : Diane Dufresne ! Ben quin toé ! Une diva ! J'ignorais qu'elle habitait ou fréquentait Hudson. Elle a fait quelques longueurs en discutant à voix basse de Lady Gaga avec son compagnon, puis elle est sortie comme nous à 18h30 quand l'heure du bain libre s'est terminée.

    Wow ! Diane Dufresne ! De proche comme ça, sans maquillage, les cheveux tirés en chignon, elle a un peu l'air d'une paysanne russe, une babouchka aux mollets fermiers si j'ose dire.

    Tout au long de notre baignade commune, des bribes de ses chansons me revenaient en tête et je devais me retenir de pousser le refrain. Genre, si je disais à Benjamin de se tenir après moi, je pensais à « Tiens-toé bien, tiens-toé bien, tiens-toé bien hin hin, j’arrive... » ou encore si Benjamin plongeait, je pensais juste à chanter « Donnez-moi de l’oxygène...»  Espèce de gros insignifiant !

    C'était ma chronique mondaine.

    dimanche 17 juillet 2011

    La critique de la critique

    Voilà, je vous mets deux liens ; allez y voir, c'est intéressant. D'abord le commentaire que j'ai fait du roman Impasse, publié dans le volet internet de Solaris, puis la réaction de l'auteure. On en apprend des belles sur moi, toutes choses étant probablement véridiques, qui suis-je pour prétendre le contraire.

    Ce que j'aime moins, ce sont les procès d'intentions, genre il se force à lire juste pour cracher son venin et se rentre le doigt dans la gorge pour se faire vomir. Ah la la... C'est faux parce que le venin, chez moi, il sort tout naturellement ; je pourrais signer la Vipère de Rigaud que ce serait tout aussi exact que l’ermite, je vous assure.



    Je ne cherche le soutien ni la sympathie de quiconque. J'assume complètement mes propos sur le roman, y compris la manière dont je l'ai fait. Là où d'autres voient si unanimement de la condescendance, moi je vois de l'ironie, mais, bon, la frontière entre les deux est fine et facilement outrepassée. Pourtant c'est ma manière à moi, je ne vais pas changer à mon âge. Le vieux singe n'apprendra plus à faire de grimaces.

    lundi 11 juillet 2011

    Solaris n° 179

    J'ai un exemplaire tout neuf à donner du numéro 179 de Solaris. Vous avez juste les frais de poste à payer, environ 2 $. Le premier qui le réclame le reçoit.

    mercredi 29 juin 2011

    Cherchez moé pu...

    ... à St-Martin, parce que demain j'sacre mon camp... en viiiiiiille, en viiiiiille...

    Demain je serai à Miami (où des orages sont annoncés), puis en croisière avec escale notamment au Mexique sur les ruines aztèques de Cozumel. Je reviens le 9 juillet, d'ici là, c'est total silence sur les ondes.

    Pour meubler le temps, je vais mettre en ligne à intervalles cinq textes soumis aux Mille mots, qui seront les derniers pour cette année. Dans l'ordre :

    • Résilience démentielle de Martin Mercure (à ne pas confondre avec Marius Mars)
    • La mariée d'Anne-Michèle Lévesque
    • Le premier vol de Gilbert d'Alain Jetté
    • Jean Rien de Colombe Jourdain
    • Rapport de situation d'Antoine Pelletier

    Je vais utiliser la fonction « Publication planifiée » de Blogger pour la première fois. Si ça foire, blâmez Blogger !

    Touroulou, à bientôt !

    PS Vingt  ans après Maternité noire., ma nouvelle Pénitence va paraître, semble-t-il, dans le numéro d'automne d'Alibis. Daniel avait raison ! 

    mardi 21 juin 2011

    C'est l'été, faut prévoir Noël

    Je vous relance l'invitation de Mathieu Fortin, pour ceux que ça intéresse, y compris ceux et celles qui ont participé à notre petit exercice de contes de Noël collectif en décembre dernier. Voilà une chance de publication. 

    Comme quoi, des fois, l'Internet mène à quelque chose !

    lundi 20 juin 2011

    Les Mille mots : Le banc de parc - François Bélisle

    Un petit concours pour gagner des livres

    Les éditions Trampoline, qui font de très bons et très jolis bouquins, démarrent une nouvelle collection pour laquelle elles cherchent un nom. Faites preuve d'imagination !

    Nous cherchons un nom de collection pour des petits romans pour les 8-11 ans environ. Les histoires seront des enquêtes entourant un (ou des) évènement mystérieux de la vie d'un ou plusieurs enfants qui seront évidemment les personnages principaux des livres.

    N'hésitez pas à nous faire des suggestions. Si nous choisissons un nom parmi ceux qui nous auront été proposés, nous nous ferons un plaisir de faire parvenir 5 livres de son choix (parmi nos livres publiés ou à paraître prochainement) à la personne qui nous aura proposé ce nom.

    Trampoline est ici.

    samedi 18 juin 2011

    Des nouvelles du front, prise 2

    Ce matin, je viens d'envoyer Mathilde Malouin (romaticule d'action sans violence ni cascades) aux Z'ailées, une maison qui accepte les manuscrits par courriel. Bravo à elle, c'est moderne !

    Dès que le lock-out des postes se règle (allez les Conservateurs, hop hop !), je shippe ça à la Courte échelle, Joey Cornu (j'aime le logo, une jolie trouvaille), Boomerang et à au moins une autre, pour faire cinq. Avec cinq, on fait un pentagramme, on parle alors d'incantations, envoûtement, etc, n'importe quoi pour augmenter mes chances de publication...

    vendredi 17 juin 2011

    Des nouvelles du front

    La deuxième mouture de ma nouvelle noire pour Alibis a été acceptée par ma directrice littéraire. Le texte s'en va maintenant en révision linguistique. Après on parlera peut-être de publication, qui sait ?

    La nouvelle, qui s'intitulait « Les ciseaux », s'appelle maintenant « Pénitence », mais je suis loin d'être content de ce titre. Je cogite donc.

    lundi 13 juin 2011

    Merci Thomas Fersen


    Tous les après-midis, au retour de la maternelle, Benjamin et moi écoutons cette chanson en boucle dans l'auto durant la douzaine de minutes du trajet.

    On chante et on hurle : Bella ciao, bella ciao, bella ciao, ciao, ciao... et c'est de la pure jubilation.

    mardi 7 juin 2011

    Bagage, bagage

    En début d'après-midi je pars de la maison avec ceci dans mon bardas :

    • mon mini pour écrire chez Pat
    • mon cell
    • mon iPod touch pour la zizique dans la bagnole
    • mon Kindle parce que j'ai un texte à lire (ne désespère pas Benoît)
    • le Xoom de fiston (et de son géniteur aussi) que je suis en train de configurer

    Technologiquement, j'étais paré à tout.

    dimanche 5 juin 2011

    Un concours de nouvelles !

    Je vous signale un concours littéraire à deux volets, celui de la revue culturelle Lurelu.

    C'est pas banal. Pour des prix totalisant 1000 $ dans chaque catégorie, il s'agit d'écrire un texte pour les jeunes lecteurs, soit de 5 à 9 ans, soit de 10 ans et plus. Le thème pour le volet 5 à 9 ans est «Un moment magique», et celui pour les 10 ans et plus est «Quand tombe la nuit (1)». Les textes doivent faire entre 750 et 1500 mots. Les textes primés feront l’objet d’un contrat d’édition.

    Hé hé. Moi, ça me titille en diable...

    La date limite est le 31 août 2011.


    Si ce thème vous rappelle quelque chose, il s'agit du titre d'un livre de Daniel Sernine qui est directeur de Lurelu et qui a lui-même choisi les thèmes.

    mardi 24 mai 2011

    Deux livres québécois

    Parce que mes commentaires sur ces deux livres devraient paraître dans des revues, je me contente de vous donner mes recommandations sur les romans québécois suivants.

    Flyova de Caroline Lacroix : recommandé.

    Reset - Le voile de lumière de Joël Champetier : agréable à lire mais banal, je ne le recommande pas.
    (MAJ : J'aurais dû écrire « je ne le recommande pas vraiment » ce qui introduit une nuance plus proche de ma pensée.)