Le 24
Le souper de la veille de Noël se prend traditionnellement en famille : Suzanne, Benjamin et moi. Cette année, nous avons fait appel à notre traiteur préféré (la
Binerie) et nous nous sommes régalés de tourtière, de ragout de boulettes et de câlinnes de binnes de bonnes binnes au sirop. On a terminé le repas avec une bûche de Choux-Crème, une pâtisserie que
Pat nous a fait connaître.
Le 25
Au lever, ce fut le déballage des cadeaux puisque le Père Noël était passé durant la nuit. Il avait mangé les biscuits laissés sur le comptoir - et ses rennes n'avaient rien laissé de la carotte et de la clémentine. Benjamin a eu un beau gros set de train en bois (compatible Brio), moi un manteau d'hiver et des bas, Suzanne un cadre pour photos numériques et une petite poêle pour réussir ses grilled-cheeses.
Là où le Père Noël passe, les biscuits disparaissent !
Le gros cadeau !
En après-midi, nous nous sommes dirigés chez ma nièce Alexandrine à Brossard pour le souper de Noël avec toute la famille. Tites saucisses cocktail à la sauce soya et cipâte. Plus des cadeaux en quantité industrielle.
En route !
Sous l'arbre, une multitude de cadeaux !
Une partie de la foule...
L'ensemble de la population féline.
La bûche maison !
Le 27
On se déplace encore ! Cette fois nous allons au théâtre Saint-Denis voir le spectacle Playhouse Disney on Tour ! Après, on va souper chez Da Giovanni puis on fait une visite à mamie et papi à Longueuil où on laisse le cadeau de Noël que nous leur offrons, un téléviseur où le monde a une couleur ordinaire, genre rosâtre. Retour à la maison vers 21 heures, pour nourrir les animaux et faire le train en vitesse.
Une télé où le monde est pas orange et vert !
Mais pas le 29
Mon père a invité mon frère et ma soeur pour son souper du Nouvel An. Il leur a affirmé qu'il allait m'appeler et m'inviter moi aussi. Quand j'ai su ça, le 25, j'étais super content ! J'ai attendu son appel le 25, le 26, puis ausi le 27, pis le 28. Pas d'appel. Des fois, mon père fait dur en calvaire. Pourquoi mentir à Michelle et à Claude s'il n'avait pas l'intention de m'inviter ?
Ce qui me chagrine le plus, c'est ma naïveté. J'étais si sûr que papa allait appeler et m'inviter à son souper des fêtes, avec mon frère, ma soeur et ma nièce. Une joie enfantine m'habitait. Pff... La baloune s'est dégonflé avec le passage du temps. Maudit que je suis nono des fois. J'y ai cru. Et la prochaine fois qu'il va me refaire le même coup, je vais y croire encore. On ne se corrige pas.