Affichage des articles dont le libellé est sortie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est sortie. Afficher tous les articles

samedi 24 mars 2012

Lancement de Transtaïga

Hier, lancement multiple de la maison Marchand de feuilles. J'ai fait signer ma copie de Transtaïga, le premier tome d'une trilogie (rien de moins). Un livre très mignon. J'ai rencontré quelques auteures renommées.


La langue bien pendue (!) de Geneviève Blouin

Le coin des dédicaces de Suzanne Myre, qui lançait en format poche deux de ses recueils de nouvelles

Ariane et son magnifique bébé

En plus de Trantaïga (qui s'ouvre sur une scène mémorable), j'ai acheté les deux recueils de Suzanne Myre (Le peignoir, Humains aigres-doux; en espérant qu'on réédite aussi les autres), Le phyto-analyste de Bertrand Busson (un thriller botanique) et les deux derniers numéros de Zinc.

Il y avait un buffet gratis dont j'ai oublié de profiter. Ajoutez à cela les conversations avec des amis (il y a des annonces formidables à venir, je vous en passe un papier), et ce fut une très agréable sortie.

Richard, l'ermite sociable

vendredi 16 décembre 2011

Un après-midi au musée

Le mardi  13 décembre en fin d'après-midi, un intrépide trio d'aventuriers a entrepris l'exploration du mystérieux monde de la finance historique en compagnie de Luc, un guide du cru.

Créé en 1817, la banque de Montréal a été la première banque au Canada. Nous avons fait la visite du micro-musée situé au 129 Notre-Dame Ouest, ouvert à tous et gratuit, plutôt craquant ce petit musée, comme quoi y a pas que son plancher qui le soit (craquant, vous comprendrez sur les lieux).

Grâce à notre guide, qui est archiviste à la BMO, nous avons eu accès à quelques salles généralement réservées aux VIP (ce que nous n 'étions visiblement pas), dont l'antique salle du conseil d'administration, un coffre-fort à deux étages et une des voutes désormais consacrée aux archives.

Une visite de deux heures et demie, montre en main. Merci à mes camarades d'exploration, Geneviève Blouin et Jonathan Reynolds, un très gros merci à Luc Dagenais, un guide disert, passionné, passionnant, allumé, qui nous a même montré quelques moves de disco qui ont dû briser bien des cœurs dans sa jeunesse pas si lointaine.

On a tellement aimé notre visite que le groupe compte bien remettre ça et visiter d'autres expos ou musées en élargissant le nombre d'explorateurs.

À suivre..


Spectaculaire horloge appartenant à l'origine à la banque Molson et rapatriée par la banque de Montréal lors du rachat de la première par la seconde

Auteur passé date sur le non moins antique trône du pdg d'où il lançait :
Off with his head !

Faste et somptueuse, la salle des pas perdus vue de la mezzanine

L'ancienne salle de réunion du conseil d'administration de la banque : boiseries dans lesquelles on peut se mirer, cachet victorien en diable, style club privé british, on imagine de ventripotents messieurs satisfaits d'eux-mêmes, fumant de gros cigares et sirotant du porto...

La plus haute distinction civile du pays remise pour services rendus à une éminence de la banque après la seconde Guerre; ce qui est fascinant c'est qu'elle est enchâssé dans un petit bloc de la parqueterie du bunker d'Adolf Hitler (il y aurait là une histoire très intéressante à écrire)

Document original de la première cession du terrain sur lequel la banque va finir par s'implanter vers 1800, daté de 1648 et signé par Paul de Chomedey, sieur de Maisonneuve. C'est un coup d'histoire en pleine face, ça.


Sur leur départ, les aventuriers Jonathan Reynolds et Geneviève Blouin entourent le guide indigène Luc Dagenais.

mercredi 23 novembre 2011

Mon quinze minutes !

Samedi le 19 novembre, au SLM, de 20h à 21h, c'était mon quinze minutes. En effet, en compagnie de Geviève Blouin et Sébastien Aubry, j'ai signé des autographes au stand Àlire à la plus grande joie d'une foule en liesse transportée par mon charisme et mon sens de la répartie ! Ah, les fans ! Ah, les groupies ! Ah, les paparazzis !

Nerveux, moi ?

J'ai surtout parlé avec Daniel Sernine, Ariane Gélinas, Michèle Laframboise, Isabelle Lauzon et Luc Dagenais et j'ai bafouillé un mot sur trois. Dieu du ciel que ça fait dur un ermite. D'un autre côté, j'ai quand même initié la conversation avec Josée Lepire, je me suis surpris moi même. Fichtre.

Les tomates

Au moins quatre personnes m'ont fait remarquer qu'elles n'avaient pas amené de tomates. Je ne sais pas jusqu'à quel point cet oubli de leur part était volontaire, ou si elles n'exprimaient pas du regret en me le rappelant...

À cinq j'arrête de compter

Je m'étais dit qu'après la cinquième dédicace, j'arrêterais de les compter. Finalement, pas besoin. J'en ai signé six au total. Excellent !

De quelques mégavedettes entrevues

Denis Vaugeois (très vieux), Éric-Emmanuel Schmitt (très gros), Stéphane Dompierre (très petit), Michèle Richard (très bling bling), Dany Leferrière (très occupé)...

Mes achats

Un SLM sous le signe de la raison ? C'est relatif dans la mesure où mes achats m'ont tout de même couté presque 100 $. Juste les miens, pas ceux de Benjamin ou de Suzanne... Pour moi :
  • Treize nouvelles vaudou, de Gary Victor
  • La fraude, d'Éric McComber
  • Delizia ! une histoire culinaire de l'Italie, de John  Dickie
  • L'incroyable histoire de la sauce soya, une BD de Fumio Obata
  • Le Grand jeu, 1. Ultima Thulé, une BD de Pécau, Pilipovic et Thorn

Photos, photos
Fixant à distance l'objectif, Isabelle Lauzon, Ariane Gélinas Julie Martel, Daniel Sernine et, cachée par Daniel, Alice Leblanc
Josée Lepire, très sérieuse, avec, à l'arrière, une foule attirée par le vin gratis ;-)
Derrière les 100 000 watts de Sébastien Aubry, Yves Meynard démontre sa figure de yoga préférée                         
On pourrait croire que je prenais en photo Dominic Bellavance et Michel Lévesque, mais non, c'est la belle fille au centre que je... oupse, aïe, chérie, c't'une jôôôke...
L'énigmatique Pascale Raud, approvisionnant les auteurs en Alibis et Solaris à signer...

L''oreille et les cheveux d'une auteure avantageusement connu pour son amour du Japon

 Martine Latulipe et Luc Dagenais, l'épaule et les cheveux autrement disposés de l'auteure précédente

Michèle Laframboise ne pouvait cacher sa joie, que dis-je, son extase, d'avoir reçu une dédicace d'un certain ermite...

    mardi 22 novembre 2011

    L'analyse du match

    Le hockey s'apprécie 100 mieux à l'aréna qu'à la télévision; c'est là qu'on voit à quel point c'est un sport rapide, gracieux et aléatoire.

    Le toc toc de la poque sur les palettes, divin !

    Surprise ! Les billets qu'on nous a refilés incluaient aussi l'accès gratuit aux restaurants de l'étage. On a donc pu manger chacun un hot-dog du Temple (ils portent bien leur nom, ils sont durs comme la pierre).

    Surpris ! Le gars sur lequel j'ai échappé le jus d'orange de Benjamin et ma bouteille d'eau. Il a pris ça avec philosophie ! Heureusement ! Il a refusé quand je lui proposé de payer pour le nettoyage de sa veste et de son pantalon ! (J'écoule un surplus de points d'exclamation !)

    On dira ce qu'on voudra mais Chara, quel joueur : un mélange de Bobby Orr et de boeuf musqué (une seule de ces affirmations est vraie)...

    Thomas est vraiment un très bon gardien.

    À deux reprises on a pu voir à quel point Gomez a déjà été un joueur formidable. Le reste du temps, on a eu droit au Gomez ordinaire...

    Des partisans, ni de Boston ni de Montréal, mais surtout de la grosse broue qui lève les inhibitions se sont cognés à qui mieux mieux un peu avant la fin du match. Parmi eux, il y avait un pauvre minable tout fier d'exhiber ses tatous qui lui donnaient, semble-t-il, le courage, comme Samson ses cheveux, de tapocher son voisin -- preuve vivante que le facteur moron [m] est équivalent à la surface occupée par les tatouages sur l'épiderme [e] multipliée par la consommation de bière [c] au carré, selon la célèbre équation m=ec2 d'Albert Heinneken. Comment expliquer pareille bêtise à un enfant de six ans ?

    Nonobstant le précédent incident (qui l'a simplement intrigué), Benjamin a adoré son expérience, le jeu, les lumières, le bruit, le « ballon » (dixit lui-même pour la rondelle), le Centre Bell, et même l'interminable attente -- 40 minutes complètement immobilisé -- pour sortir du parking souterrain. Tout ça très agréable.

    En passant 26 $ pour stationner là, c'est de l'escroquerie pure et simple ! Si on nous collectait, masqué, un revolver à la main, ce serait plus approprié.

    Je croyais que Benjamin trépignait sur son siège à cause du match. Ah-ha, pas à ce moment-là ! Avec moins de six minutes à faire à la première période, je l'ai amené aux toilettes. Nous sommes revenus avec quatre minutes à jouer. Du coup, on a raté le seul but du match :-(

    Je porte malchance aux Canadiens. Le seul autre match auquel j'ai assisté, c'était en 1972. Une grosse année avec dix défaites seulement dont à peine quatre au Forum. Le 18 novembre j'étais dans les estrades pour voir les Black Hawks gagner 5-3. Yvan Cournoyer avait marqué son 250e en carrière. C'est la vie !

    lundi 21 novembre 2011

    À soir cherchez-nous pas

    Moi et Benjamin on s'en va au Centre Bell voir les Bruins. Ah-ha ! Father & son bonding !

    En plus, on va manger un hot-dog du Temple, un seul, j'ai pas le budget pour deux !

    Go Habs Go

    mercredi 5 octobre 2011

    Pour les amateurs de jeux de table

    La Fiesta ludique Filofilo est de retour. Nous y sommes allés pour la première fois l'année dernière, moi, l'ermitaine et l'ermiton et nous allons y retournés cette année pour sûr. C'est vraiment cool. Une grande foire où on peut tester - et jouer à - tous les jeux distribués par Filofilo.

    Les trois espaces de jeux sont bien démarqués et il est possible de passer d'un espace à l'autre, d'amorcer une partie ou de se joindre à une autre qui est en cours. On peut même jouer en famille, juste entre nous, en ouvrant une des boîtes mises à la disposition du public; ce dont Suzanne, Benjamin et moi ne nous sommes pas privés. Tout ça est foncièrement ludique et extrêmement convivial.

    L'entrée est gratuite, mais le stationnement du Cegep ne l'est pas. C'est cinq dollars si je me rappelle, encore qu'il y a pas mal de stationnement sur rue à proximité.

    Je vous laisse sur la (verbeuse) invitation :


    Bonjour à tous,
     
    Les 12 et 13 novembre prochain, au Collège Ahuntsic de Montréal, Filosofia tiendra la 4e édition de la Fiesta ludique, le plus gros festival de jeux de société au Québec.

    L’évènement est gratuit pour toute la famille. Novice ou expert, on y vient pour découvrir des jeux et s’amuser. Il y en a pour tous les gouts : jeux géants, jeux de stratégie, jeux de party, jeux pour enfants et bien plus!

    Les animateurs sauront vous initier aux différents jeux proposés, des plus récentes nouveautés aux grands classiques.

    Cette année, nous avons l'immense plaisir d'accueillir Zev Shlasinger et son fidèle bras droit, Paul Gerardi, qui viendront nous présenter la collection des jeux Z-Man Games.

     Comme chaque année, notre équipe d'experts ludiques sera là pour vous présenter les jeux, vous conseiller et partager avec vous leur plaisir de jouer!
     
    Au menu, il y aura des exclusivités fraichement arrivées d'Essen (le plus gros salon de jeux en Europe), les dernières nouveautés et les plus grands classiques.

    Vous profiterez de trois espaces de jeux : Famille, Party et Stratégie. Qu'on y vienne en famille ou entre amis, chacun pourra y trouver son compte!

    De plus, nous avons ajouté plusieurs jeux géants à notre collection. Vous pourrez ainsi jouer à Catane, Carcassonne, Bug's n Co et Timeline sur des versions surdimensionnées.

    La programmation complète sera dévoilée prochainement.

    dimanche 14 août 2011

    Week-end à Ottawa


    Nous sommes partis samedi pour un 24 heures à Ottawa. Suzanne courait officiellement son premier 10 kilomètres aujourd'hui dimanche et nous avions décidé de dormir sur les lieux afin qu'elle ne soit pas trop fatiguée au départ de la course.

    Pendant que maman faisait son footing, moi et Benjamin sommes allés au Musée de la guerre, où fiston voulait voir des chars d'assaut, des vrais.

    Très beau musée dans lequel nous avons passé trois heures sans avoir le temps de tout voir. Disons que Benjamin a tellement été impressionné par les chars qu'il a refusé de s'en approcher de trop près. Il a beaucoup aimé sa visite, surtout l'hélicoptère qui l'a fasciné.

    Suzanne a fait son 10k en 1h40 et a fini dernière sur une vingtaine de concurrents. Bravo à elle ! Je suis très fier de ma conjointe.

    Le dossard 3235 et fiston

    Une des Mercedes protocolaire d'Adolf Hitler

    M4 Sherman, M3 Grant, Churchill AVRE poseur de ponts avec stupidement un camion par-dessus (as if), Churchill

    Filant au-dessus d'une poignée de véhicules blindés, un CF-101 Voodoo. Le plus bel avion à mon avis, pour la raison suivante : mes grands-parents habitaient à La Macaza et, du temps qu'il y avait une base militaire, des Voodoo venaient parfois s'y ravitailler et je ne rappelle très bien en avoir vu tourner près de la maison familiale. C'était un  avion prodigieux à suivre dans le ciel.

    lundi 16 mai 2011

    Mon demi Boréal

    Un demi Boréal pour moi, puisque je suis arrivé à 16h30 samedi. Beaucoup, beaucoup de monde. Je transmets mes félicitations aux organisateurs qui ont accompli un boulot impeccable. Je salue les multiples gagnants en rappelant que j'avais misé juste dans toutes les catégories sauf en ce qui a trait aux illustrations.

    Je vous mets quelques photos. Dites-vous bien que toutes ces personnes sont des auteurs publiés et parfois primés, à l'exception d'Olivier Carpentier et d'Ève Chabot qui sont des illustrateurs publiés.

    Mathieu Fortin et Olivier Carpentier

    Pascale Raud et Alain Ducharme

    Deux Côté, Héloïse et Dave

     David Hébert

     Josée Lepire, gagnante du prix Solaris 2011

    Jean-Louis Trudel

    Natasha Beaulieu et Ève Chabot discutant (probablement) scotch et éviscération

    Daniel Sernine et Ariane Gélinas, révélant leur couleur politique ???

    Claude Bolduc, auteur prolifique, Pat Isabelle, auteur moins prolifique

    Sébastien Aubry

    Émilie C. Lévesque

    Ariane : Horreur, on vient de retrouver les corps estropiés des deux panélistes manquants !
    Jonathan : Zut, j'ai dû mal refermer la porte de ma chambre...

     Le plus petit panel du monde : Geneviève Blouin et François-Bernard Tremblay

    Guillaume Voisine, Claude  Bolduc, Francine Pelletier et Dominic Bellavance : un seul d'entre-eux habitant Montréal, on est comme à l'Assemblée nationale où les régions sont sur-représentées

    Entre Daniel Sernine, Yves Meynard, Élisabeth Vonarburg et Alamo St-Jean, il y a plus d'un siècle d'expérience d'écriture et pourtant si peu de cheveux gris !

    M. Futurible sans ses carnets : Mario Tessier

    Philippe Roy, cet auteur est tellement hot que les filles doivent s'aérer les dessous de bras sur son passage

    Martin Lessard, auteur publié en France, Yves Meynard, auteur publié aux États-Unis, Carmélie Jacob, auteure publiée au Québec

    Ce qu'on voit de plus en plus à Boréal : des têtes grises !

    L'invité d'honneur : Alain Souchon, pardon, Joël Champetier




    jeudi 17 mars 2011

    An evening with Sylvie

    Vendredi dernier, j'ai assisté à Laval au lancement du roman Impasse de Sylvie Gaydos, au très chic Château Taillefer Lafon. Cadre fastueux, tant qu'à lancer un livre, autant le lancer avec classe. J'étais quand même un peu mortifié, moi qui compte lancer mon éventuel premier livre sur le patio en arrière de chez nous, sous les trembles et les sapins, avec vue sur trois vieux canassons. Ah, misère.

    Pour voir des photos de cette soirée, on peut aller à cet endroit et à celui-ci.

    J'ai pu rencontrer Sylvie et Denis, l'auteure et son conjoint qui se trouve être un homme affable et chaleureux qui m'a même reconnu. Dans ce tumulte où elle était sollicité de gauche et de droite, Sylvie a pris le temps de discuter quelques petites minutes avec moi et de me faire une petite dédicace, cette femme est un pur bonheur.

    J'ai fait la connaissance de Patrice Cazeault, d'Audrey Parilly et de Lucille Bisson. Et j'ai revu Pierre et Chantal, ainsi qu'Isabelle et Martin. Une soirée agréable, arrosée (pour moi) au Coke diète... entouré de bien beau monde.

    Il y avait un populo en nombre assez incroyable, ce qui a vite fait grimper la température de la pièce de plusieurs degrés. Avec Pierre, on a dû s'assoir près d'une porte entrouverte pour ne pas défaillir !

    Malheureusement je suis parti avant la lecture de Sylvie. J'ai eu le temps de prendre trois photos avant que les piles de l'appareil ne me fassent faux bond.


    Invraisemblable, même en plein lancement, elle n'arrête pas d'écrire...


    Un auteur, une auteure, un docteur : Patrice Cazeault, Isabelle Lauzon et Denis Allard, dans l'ordre Pat the Cat, Isa et Doux Précieux.



    Lucille Bisson, en compagnie de ce qui semble être un repris de justice évadé du centre de détention de Laval, à proximité..



    PS Un jour, je dirai ce que je pense de Laval. En allant au lancement, je me suis perdu trois fois – moi qui possède pourtant le don de la géographie urbaine (merci la modestie). Saperlipopette de banlieue.

    dimanche 21 novembre 2010

    Noël en novembre !

    Samedi, presque sous l'inspiration du moment, nous avons décidé d'aller au Salon du livre de Montréal (le vrai, pas une succursale de province :-), ha ha ha).

    Hormis la foule et le prix d'entrée, ce fut une journée parfaite. J'y ai fait des rencontres très agréables, Benjamin ne s'est pas ennuyé pour deux sous (nous sommes restés plus de cinq heures) et on a terminé notre visite montréalaise par un bon spaghatte chez Da Giovanni.

    J'ai pu serrer la pince à Geneviève Blouin, Isabelle Lauzon et Yannick Comeau (qui m'a reconnu, ainsi que Benjamin), en plus de Pierre H. Charron et Chantal, André Marois et Élisabeth Tremblay, dont on ne dira jamais assez la gentillesse.

    Une belle journée, qui nous a coûté 358 $ en livres seulement. Heureusement que ce n'est qu'une fois par année. Pour ma part, je suis reparti avec Du cyan sur les mains de Marois et le tome 2 des Canayens de Monroyal de Achdé. C'était comme Noël avec un mois d'avance !


    C'est un départ ! It's a go !

    Superbe photographie -- que dis-je, géniale -- montrant le buzz à la billetterie du SLM !

    Une des vedettes du Salon, Pierre H. Charron et sa secrétaire, hum femme, Chantal. Si vous dites à Pierre que son roman est bon, il rosit un tout petit peu ;-)



    André Marois, avec son tout dernier à ses côtés, super sympathique, il savait qui j'étais.

     Le deuxième meilleur Tremblay chez les auteurs québécois, avec la moitié de sa marmaille littéraire.


    Annie Groovie s'apprête à dédicacer un petit album Léon pour Benjamin.

    On reprend l'exercice l'an prochain !