lundi 16 mai 2011

Mon demi Boréal

Un demi Boréal pour moi, puisque je suis arrivé à 16h30 samedi. Beaucoup, beaucoup de monde. Je transmets mes félicitations aux organisateurs qui ont accompli un boulot impeccable. Je salue les multiples gagnants en rappelant que j'avais misé juste dans toutes les catégories sauf en ce qui a trait aux illustrations.

Je vous mets quelques photos. Dites-vous bien que toutes ces personnes sont des auteurs publiés et parfois primés, à l'exception d'Olivier Carpentier et d'Ève Chabot qui sont des illustrateurs publiés.

Mathieu Fortin et Olivier Carpentier

Pascale Raud et Alain Ducharme

Deux Côté, Héloïse et Dave

 David Hébert

 Josée Lepire, gagnante du prix Solaris 2011

Jean-Louis Trudel

Natasha Beaulieu et Ève Chabot discutant (probablement) scotch et éviscération

Daniel Sernine et Ariane Gélinas, révélant leur couleur politique ???

Claude Bolduc, auteur prolifique, Pat Isabelle, auteur moins prolifique

Sébastien Aubry

Émilie C. Lévesque

Ariane : Horreur, on vient de retrouver les corps estropiés des deux panélistes manquants !
Jonathan : Zut, j'ai dû mal refermer la porte de ma chambre...

 Le plus petit panel du monde : Geneviève Blouin et François-Bernard Tremblay

Guillaume Voisine, Claude  Bolduc, Francine Pelletier et Dominic Bellavance : un seul d'entre-eux habitant Montréal, on est comme à l'Assemblée nationale où les régions sont sur-représentées

Entre Daniel Sernine, Yves Meynard, Élisabeth Vonarburg et Alamo St-Jean, il y a plus d'un siècle d'expérience d'écriture et pourtant si peu de cheveux gris !

M. Futurible sans ses carnets : Mario Tessier

Philippe Roy, cet auteur est tellement hot que les filles doivent s'aérer les dessous de bras sur son passage

Martin Lessard, auteur publié en France, Yves Meynard, auteur publié aux États-Unis, Carmélie Jacob, auteure publiée au Québec

Ce qu'on voit de plus en plus à Boréal : des têtes grises !

L'invité d'honneur : Alain Souchon, pardon, Joël Champetier




samedi 14 mai 2011

Bref retour sur les Mille mots

Tout d'abord, les auteurs des dix textes finalistes :
  • De Dragonis Gesta - Geneviève Blouin
  • Exode - Alexandre Albert
  • Tiède et un  brin diffus - Patrice Cazeault
  • Dans la forêt somnambule - Ariane Gélinas
  • Jean Rien- Colombe Jourdain
  • Karma Sutra - Hélène Arsenault
  • La mariée - Anne-Michèle Lévesque
  • Le banc de parc - François Bélisle
  • Prolégomènes à toute métaphysique moléculaire future - Nando Michaud
  • Résilience démentielle - Martin Mercure
    Je veux adresser mes remerciements les plus sincères à tous ceux et celles qui ont pris du temps pour écrire et soumettre leurs textes. Sans vous, l'antre serait un bien triste lieu. Dans le désordre, en espérant n'oublier personne :
    • Alex Babeanu
    • Caroline Lacroix
    • Romano Vlad Janulewicz
    • Isabelle Gariépy
    • Carl Rocheleau
    • Pat Isabelle
    • Alain Jetté
    • Gauthier Bouskila
    • Mathieu Fortin
    • Frédéric Raymond
    • Martin Lessard
    • Alamo St-Jean
    • Frédérick Durand
    • Pierre H. Charron
    • Hans Delrue
    • Dave Côté
    • Isabelle Simard
    • Annelise Binois
    • Antoine Pelletier
    • Lucille Bisson
    • Olivier Coste
    Trente-et-un auteurs, dont dix femmes. Beaucoup de fantasy cette année et très peu de sf, quelques policiers, pas mal de transgenres (si j'ose dire), de l'insolite et de la littérature plus personnelle. Le niveau de qualité était vraiment très élevé ; on pourra le constater dans les prochaines semaines car j'ai bien l'intention de mettre en ligne plusieurs de ces textes  – avec la permission des auteurs, comme il se doit.

    Un merci tout particulier à mon ami Pat qui a agit comme garde-barrière et qui m'a tenu dans l'ignorance de qui avait écrit quoi.

    On remet ça en 2012, qui risque d'être la dernière édition, because les Mayas

    jeudi 12 mai 2011

    Décidément !

    Les Mille mots de l'ermite est peut-être le seul concours de nouvelles dont la dotation continue d'augmenter après l'annonce des textes gagnants !

    En effet, Pierre Chartray, des éditions Trampoline, offre un exemplaire de Noirceur et autres couleurs de Mireille Gagné à chacun des trois finalistes ainsi que, my my, au juge lui-même. Yes !

    Merci Pierre.

    mercredi 11 mai 2011

    Roulement de tambour...

    Le texte gagnant de la deuxième édition du concours de nouvelles les Mille mots de l'ermite est De Dragonis Gesta de Geneviève Blouin.

    Grosse année pour l'auteure – et nous ne sommes qu'en mai. Non seulement ses deux premiers romans vont-ils paraître incessamment, elle a en plus raflé le prix Alibis pour une nouvelle policière (à paraître elle aussi) et le premier prix des Mille mots pour cette très jolie nouvelle qui a séduit le jury (moi) par sa manière de raconter une longue histoire sur le ton hiératique d'une fable où se mêlent merveilleux, différence, maternité et lignage. Et où les apparences ne sont pas aussi déterminantes qu'on pourrait croire.

    Ce qui me fait un petit baume tout particulier, c'est de devancer au finish Six Brumes, Trampoline et Alibis et d'être en mesure de vous présenter le premier un texte primé de l'auteure. Voici donc un texte de fantasy qui illustre avec éloquence la richesse de sa palette littéraire

    mardi 10 mai 2011

    Il n'en reste que trois

    Les finalistes sont :
    • De Dragonis Gesta
    • Exode
    • Tièdes et un brin diffus
    Auteures et auteurs, rongez-vous les ongles jusqu'à demain !

    dimanche 8 mai 2011

    La fête des mères




    Ma mère et mon fils, la journée après le 77e anniversaire d'icelle.

    La courte liste des Mille mots

    Ça a pris un  peu de temps pour déterminer les dix finalistes mais vous en êtes responsables, chers participants et participantes. Vos textes étaient trop bons. Il a fallu que je lise et relise, suppute et analyse les quarante-deux textes avant de pouvoir en extraire la dizaine que voici.

    Mais les choses s'accélèrent à compter d'aujourd'hui. Mardi, ce sera la très courte liste des trois finalistes et mercredi ou jeudi le texte gagnant ! Soyez attentifs.


    • Dans la forêt somnambule
    • De Dragonis Gesta
    • Exode
    • Jean Rien
    • Karma Sutra
    • La mariée
    • Le banc de parc
    • Prolégomènes à toute physique moléculaire future
    • Résilience démentielle
    • Tiède et un  brin diffus


    lundi 25 avril 2011

    Le gars se réveille

    Ah ben ta...

    Je me faisais une joie à l'idée d'assister aux trois jours du congrès Boréal de cette année, les 13, 14 et 15 mai prochain... Mon entrée est payée depuis des semaines, soutien s'il vous plait, le grand luxe, et comme je suis un lève-tard j'envisageais même de coucher à l'hôtel de manière à être là le plus tôt possible samedi même si je ne reste qu'à 60 minutes des lieux.

    Là, le gars se réveille. J'avais oublié - mais COMPLÈTEMENT oublié - que samedi 14, c'est l'inhumation de mon père dans le Nord. Que je dois y être le 13 aussi ! Fichtre ! Ta !

    Ne me resteras que le 15, flûte de flûte de flûte, ce que c'est que le mauvais karma.

    samedi 23 avril 2011

    La dot augmente !

    Eh oui, le concours a beau être terminé, un nouveau prix vient s'ajouter, gracieuseté de Nicolas Handfield qui offre un exemplaire de son roman publié dans la collection Obzcure aux Z'Ailées.
    • Les Shamans
    Merci à l'auteur.

    Bientôt, je fais paraître la liste courte des textes retenus.

    jeudi 21 avril 2011

    178. Opération Pieuvre - François Bélisle

    Ça meurt à Frontenac, surtout des femmes. Les meurtres s'y produisent treize à la douzaine. Et pas moyen de trouver un motif ou un modus operandi. L'enquête piétine, la Sûreté nationale ne sait plus où donner de la tête. Désespéré, le maire crée un groupe tactique à la CSI. Il faut faire vite car les cadavres continuent de s'accumuler...

    Pour un roman destiné aux 15 ans et plus, ou à des premiers lecteurs capables d'un certain effort, on peut dire que Bélisle ne leur ménage pas la tâche. Reprenant une structure avec laquelle il est très familier (voir la trilogie des Moufettes), c'est-à-dire de multiples points de vue qui font avancer l'histoire, l'auteur nous donne un suspense réussi au final assez surprenant.

    Le rythme est trépidant, attachez vos tuques, ça ne laisse pas de répit au lecteur. Les dialogues sont subtils et naturels, parfois volontairement nébuleux (dans le sens qu'on ne saisit bien leur intérêt que lorsque la fin est dévoilée), les personnages bien caractérisés. Tout ça dans une langue sans effets inutiles. Comme il s'agit d'un roman pour ados, il faut faire avec des descriptions minimales ou inexistantes et quelques raccourcis un peu trop elliptiques. Mais en dépit de ce bémol, je pense que le lecteur va y trouver son plaisir; et à 5 dollars, c'est une drôle d'aubaine.

    Sincèrement, je crois que Bélisle est dû pour nous pondre un polar pour adultes, il en est là.

    Cote 7 / 10
    Pour les 15 ans et plus

    Opération Pieuvre
    François Bélisle
    Z'ailées, 2011
    105 pages
    5 $

    mercredi 20 avril 2011

    Mes prédictions pour les prix Boréal

    Prix Aurora/Boréal – Meilleur roman
    * Chen, Ying: Espèces (Boréal)
    * Côté, Héloïse: La tueuse de dragons (Alire)
    * Fortin, Mathieu: Le serrurier (Coups de tête) 

    Damn, n'en ayant lu aucun, je m'abstiendrai de voter dans cette catégorie. Mais je parierais un petit 2 $ sur La tueuse de dragons, à cause d'Alire, un joueur important et très bien connu dans le milieu, un genre de power forward littéraire pour rester dans l'esprit des éliminatoires.

    Prix Aurora/Boréal – Meilleure nouvelle
    * Bellavance, Dominic: Sintara et le scarabée de Mechæom (Les Six Brumes)
    * Bolduc, Claude: « Entre les bras des amants réunis (révision) »
    (Entre les bras des amants réunis, Vents d’Ouest)
    * Côté, Philippe-Aubert: « Pour l’honneur d’un Nohaum » (Solaris 176)
    * Fournier-Goulet, Geneviève : « Les pantoufles de Louis XVI »
    (Solaris 175)
    * Rocheleau, Carl: L’Aquilon (Les Six Brumes) 

    J'ai lu tous les textes et ça se joue entre Bolduc, Côté et Rocheleau, tous très bons. Je vais voter pour Rocheleau qui a produit le meilleur texte de l'année, mais je donne vainqueur Côté. La plupart des boréaliens étant probablement abonnés à Solaris, ils auront en majorité lu Pour l'honneur d'un Nohaum, qui va l'emporter dans cette catégorie aidé en cela par sa plus large diffusion

    Prix Aurora/Boréal – Meilleurs ouvrages
    * Bolduc, Claude (Entre les bras des amants réunis : Recueil, Vents
    d’Ouest)
    * Fortin, Mathieu (Morphoses : Recueil, Les Six Brumes; critiques,
    Brins d’éternité 27; critiques, Solaris 173 et 176)
    * Gaudreault, Marc Ross («Amazing Stories et l’émergence de la
    science-fiction», Solaris 176)
    * Solaris (Revue. rédacteur en chef: Joël Champetier)
    * Voisine, Guillaume (Brins d’éternité 26-27) 

    J'ai lu tous les textes. Mon choix personnel, Bolduc ou Voisine. Bolduc a produit un très bon recueil de nouvelles et Voisine a fait de Brins d'éternité une revue sur laquelle il faut désormais compter. Mais je pense que Champetier va l'emporter pour Solaris, une revue solide mais qui a tendance à ronronner depuis quelques numéros.
    (Bon, on me dit que la nomination de Guillaume Voisine dans cette catégorie n'est pas pour sa direction de Brins mais pour ses commentaires de livres. Dans ce cas, mon choix se porte sur le livre de Claude Bolduc, ce qui n'empêchera pas Solaris de l'emporter...)

    Prix Boréal – Création artistique audiovisuelle
    * Carpentier, Olivier (Illustrations : Entités 2: Trahisons)
    * Charlebois, Karine (Illustrations : Solaris 176)
    * Fromenteau, Grégory (Couverture : Solaris 174, Solaris 176, La
    Tueuse de dragons)
    * Leblanc, Gabrielle (Couvertures : Morphoses et Sintara;
    illustrations : Clair/Obscur #7)
    * Pageau, Marc (Couvertures : Brins d’éternité 27 et Nexuz3 5)
    * Sybiline (Lajoie, Chantal) (Couvertures : Solaris 173, Solaris 175
    et Brins d’éternité 26) 

    J'ai pas tout vu. Mais je pense que le travail de Fromenteau mérite d'être souligné. Mon vote et mon coup de coeur. Et je le donne vainqueur au scrutin.

    Prix Boréal – Fanédition
    * Ariane Gélinas - http://herelys.blogspot.com/
    * Asile - http://a-s-i-l-e.blogspot.com/
    * Brins d’éternité - http://www.revue-brinsdeternite.com/
    * Jonathan Reynolds - http://aveugle.wordpress.com/
    * Richard Tremblay - http://lermitederigaud.blogspot.com/

    Je connais tous ces sites et, en partant, j'ai un petit problème à propos de la mise en  nomination de Brins d'éternité : Est-ce la revue ou le site dont on parle ?  La revue est exceptionnelle et mérite d'être couverte de prix et de récompenses. Le site, quant à lui, est plus ordinaire, un organe d'information donnant les dates de publication des numéros, et peu d'autres choses. Donc, si on juge la revue, Brins d'éternité va l'emporter haut la main, recueillant d'emblée mon vote.

    Mais supposons qu'on parle de blogues. Ça se joue alors entre Reynolds et Gélinas. Deux blogues solides et divertissants. Reynolds, plus populiste, propose beaucoup de commentaires sur ses lectures et sur les films de genre. Gélinas propose des réflections plus cérébrales sur le fantastique. En raison du nombre de commentaires sur son blogue, mon coeur est avec Reynolds. Notons aussi que les deux font un extraordinaire travail de promotion de la littérature québécoise, ce qui n'est pas à dédaigner.

    Mais reste que c'est Brins d'éternité qui va l'emporter, sinon Reynolds.

    lundi 18 avril 2011

    Une seconde avant minuit ce soir, le couperet tombera (+ dernière mise-à-jour)

    Sept nouveaux textes font leur entrée et la journée n'est pas encore terminée. Il vous reste encore quelques heures.
    • Crève, salope
    • Le bon derrière
    • Lendemain
    • Le banc de parc
    • Le premier vol de Gilbert
    • Succession
    • Résilience démentielle
    Un dernier coup de clavier !

    Mise-à-jour  

    Plus quatre:
    • La planète du Nouveau Monde
    • Elle a saisi ma main
    • Le royaume de peluche
    • Dessèchement
    Et in extremis :
    • Kama Sutra
    • Fable ésotériquement brinquebalante
    • Souvenirs

      samedi 16 avril 2011

      Encore deux jours !

      Avec la date limite dans le collimateur, le 18 avril à 23h59, deux autres textes viennent de s'ajouter, portant le total à 28 :
      • Moi, ce héros
      • Tiède et un brin diffus
       Un dernier Go, go, go ! avant la fin.

      mercredi 13 avril 2011

      26, c'est deux fois 13, non ?

      Ça ressemble à la cohue des jours de Noël ! Trois autres textes s'ajoutent au concours :
      • L'art d'être roux
      • La loi et la horde
      • Dans la forêt somnambule

      Il reste cinq jours pour participer !

      Appel à texte pour concours de nouvelles

      Pour en savoir plus, c'est ici que ça se trouve.  Mais en bref :

      Premier numéro: Vie de quartier

      Le quartier, croissant de ville, est le lieu de toutes les rencontres, des aventures et des révélations. Au hasard d’une promenade ou d’une course en taxi, d’un café à la terrasse ou d’un amour de ruelle, le quartier met en scène nos vies quotidiennes.

      « Concevez toujours une chose en la considérant dans un contexte plus large : une chaise dans une pièce, une pièce dans une maison, une maison dans ...un quartier, un quartier dans une ville. »
      - Eliel Saarinen

      Nombre de mots maximum : 2000 mots
      Date limite pour soumettre votre texte : 31 juillet 2011
      Mise en page : Times New Roman 12 points à simple interligne

      Protocole de soumission
      Chaque soumission doit contenir, en plus du texte, le nom complet et l’adresse électronique de l’auteur ainsi qu’une notice biobibliographique de trois à cinq lignes.
      Nous n’acceptons que les envois par courriel à l’attention d’Alice Méthot, à l’adresse amethot@lesliq.com


      À propos de Rue des libraires:
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      Dans ce sens, ce n’était qu’une question de temps avant que les LIQ dirigent leur propre revue littéraire exclusivement numérique!

      Rue des libraires ouvre ainsi ses pages virtuelles à des auteurs confirmés ou débutants, nouvellistes de tout acabit, afin d’explorer les formes contemporaines de l’écriture et de l’objet livresque.

      Les textes soumis seront jugés en fonction de leur originalité, de leur qualité et du respect des consignes. Ceux qui seront sélectionnés jouiront d’une publication originale disponible en téléchargement sur les sites LivresQuébécois.com et RuedesLibraires.com, ainsi que sur les pages personnelles des librairies indépendantes québécoises.

      La revue numérique Rue des libraires attribuera également à un auteur québécois le Grand Prix de la nouvelle numérique accompagné d’une tablette électronique iPad.

      Une primeur au Québec!

      mardi 12 avril 2011

      Après vingt-deux, avant vingt-quatre

      Vingt-trois !

      Trois nouveaux textes se sont ajoutés au concours :
      • De Dragonis Gesta
      • Jean Rien
      • Le jour du souvenir

      Il reste encore six jours pour envoyer vos textes. Jetez un coup d'œil sur les modalités dans la colonne de droite !

      vendredi 8 avril 2011

      Vingt, c'est un cap (+ maj)

      Avec maintenant 20 textes et 19 prix, c'est officiel, il y a plus de textes que de prix à distribuer. Quelqu'un va souffrir l'amertume de ne rien recevoir !
      • Un non-dit du Ouija
      On approche du dernier droit puisqu'il ne reste plus que 10 jours pour envoyer vos textes. Voir les modalités dans la colonne de droite


      + Mise-à-jour après quelques minutes :

      Nom d'une pipe, c'est le retour à l'égalité ! Ariane Gélinas offre un exemplaire de l'Enfant sans visage. Tout le monde aura quelque chose !

      mardi 5 avril 2011

      177. Coeur de fer - Joël Champetier

      Ce court recueil de cinq nouvelles qui ne sont pas inédites a été publié chez un éditeur français en 97. Il n'est plus disponible et n'a pas été repris depuis, ce qui est bien triste si vous voulez mon avis.

      Ce que Hercule est allé faire chez Augias, et pourquoi il n'y est pas resté. Une mission spatiale militaire est en route vers Constance pour y réprimer les velléités des colons. Mais les chiottes du vaisseaux se bloquent, il y a sabotage et, ceci menant à cela, la mission cafouille... Sous un titre improbable et à partir d'une prémisse rigolote en forme de défi  (pourquoi ne voit-on jamais les toilettes dans les séries sf ?), Champetier a concocté une petite nouvelle tout à fait réjouissante au développement logique. Tout est bon : l'intrigue, l'atmosphère, les dialogues, les personnages, leurs relations. Petit bémol pour les tout derniers paragraphes qui amènent une rupture de ton intempestive. 8 / 10
      Visite au comptoir dénébolien. Pour leur premier contact avec les Terriens, les Dénéboliens ont établi un comptoir de vente au fin fond de l'Abitibi et ont invité le gratin local pour l'inauguration. Le rédacteur en chef d'une revue de SF québécoise et sa femme, Valérie, y font une visite. C'est une inauguration, disons, précipitée... Faut voir ça pour ce que c'est, une pochade humoristique. Malheureusement le comique demeure banal et prévisible. Ce lecteur-ci pense sincèrement que ce texte ne méritait pas de figurer dans ce recueil. 3 / 10

      Survie sur Mars. Louis Deschamps est envoyé sur Mars en remplacement de Lewis Sandler, victime d'un tragique accident mortel. Il est chargé aussi d'évaluer la psychologie des participants qui vivent isolés depuis trois ans loin de la Terre. Ce qu'il découvre, c'est un véritable nid de vipères où sa vie sera mise en danger... Elle est bardée de prix cette nouvelle-là. C'est pas pour rien. Un  texte essentiellement psychologique, noir, vraiment prenant, tout à fait remarquable, avec un dénouement surprenant à la clé. 8,5 / 10

      Karyotype 47, XX, +21. Après 11 grossesses involontaires et quatre enfants atteints de trisomie 21 sur les sept survivants, Sylvie Weintraub, elle-même trisomique, a subi une stérilisation à laquelle elle n'a pas consenti, pas plus d'ailleurs que l'Office de la Protection de la Natalité. Un gros procès s'ensuit qui oppose l'avocate Gisèle Bellavance à l'Office sur des questions morales et litigieuses... Champetier admet avoir écrit ce texte par « pur esprit de provocation ». Sur un sujet difficile, il a réussi son pari de provoquer une réflexion (la mienne, en tous cas). Loin d'un manichéisme militant, voilà un texte diablement habile et intelligent où les motivations et les intérêts des personnages ne sont ni blancs ni noirs, mais complexes à souhait. 8,5 / 10

      Coeur de fer. Un minuscule trou noir a traversé la Terre et s'est installé dans le noyau de la planète. Selon sa densité, qui est à évaluer, la menace qu'il pose est plus ou moins considérable. À bord de l'Aiguille, le vaisseau le plus lourd jamais fabriqué, coque hyperfluide en cristallotitane, une équipe de trois scientifiques va plonger au coeur de la Terre pour en prendre la mesure... Cette (relativement) courte nouvelle aborde, dans un contexte de SF dure (permettez-moi de ne pas utiliser l'expression SF franche qui me donne de l'urticaire), la crise gnostique et l'analyse psychologique sans céder à la facilité, tout en se révélant un tourne-page de première. Du travail exceptionnel, un texte qui mise sur les personnages d'abord et qui offre à l'intelligence du lecteur un divertissement de qualité. Champetier ne rechigne pas à la besogne. 8,5 / 10

      Un entretien de l'auteur avec André-François Ruaud termine le recueil. Avec une économie de mots qu'il faut souligner, l'auteur éclaire ses liens avec la littérature et parle de sa manière d'écrire et de son style. 

      La fiction de Champetier est extraordinairement efficace. En ce sens, il est le plus américain de nos auteurs des littératures de l'imaginaire (un raccourci pour « littératures de l'imaginaire » quelqu'un, quelle horreur) révélés dans les années 80.  Voilà un écrivain qui a bien saisi qu'il ne suffit pas seulement d'avoir une bonne idée pour faire un bon texte, il faut que celle-ci soit servi par une mise en scène ingénieuse et un style coulant.

      Cote 8 / 10

      Coeur de fer
      Joël Champetier
      Orion, 1997
      143 pages

      lundi 4 avril 2011

      19-2

      1. Un dix-neuvième texte est maintenant inscrit au concours des Mille mots.
      • Le coffre aux regrets
      Encore 14 jours !


      2. En passant, je vous recommande deux romans à propos desquels mes commentaires habituels seront d'abord publiés en revue (en tous cas c'est ce que j'espère) avant d'être repris ici dans quelques mois.
      • Terra - Stefano Benni
      • L'enfant sans visage - Ariane Gélinas

      dimanche 3 avril 2011

      176. Janine Sutto - Jean-François Lépine

      Née en France et arrivée au Québec à huit ans, Janine Sutto a très jeune été fascinée par le théâtre. Ça a été la toute première et seule passion  professionnelle. Sa carrière a démarré assez rapidement, les comédiens français ou avec l'accent étaient recherchés dans les années 40, ils avaient la classe et la qualité de parlure qui faisaient défaut aux comédiens du terroir. Il faut voir comment les pièces jouées à cet époque étaient lourdement plombées d'acteurs étrangers, souvent en plein déclin, ou fuyant la guerre en Europe, ou les deux.

      On ne va pas passer ici la carrière de Janine Sutto en revue, Jean-François Lépine le fait très bien dans la biographie qu'il consacre à sa belle-mère (il est marié à Mireille Deyglun, une des deux filles de Mme Sutto). Signalons que Mme Sutto a eu une carrière d'une qualité et d'une longévité extraordinaire. À plus de 90 ans, elle devait jouer dans le musical des Belles-Soeurs, mais a dû déclarer forfait en raison d'une opération à la hanche.

      Lépine est un journaliste. Ça parait : des faits, des dates, des chiffres... L'émotion n'est pas au rendez-vous, c'est malheureux. Pourtant voilà une femme qui aurait mieux mérité. Elle a vécu la passion avec un bon nombre d'hommes du milieu, elle a eu une fille trisomique dont elle a choisi de s'occuper tout en menant de front sa carrière, elle a aussi une grande gueule avec des opinions assez carrées sur les gens et les pièces qu'elle joue ou qu'elle voit. Mais cette passion, ce bouillonnement intérieur, est raconté d'une manière un peu clinique et sans âme véritable.

      Janine Sutto - Vivre avec le destin est une biographie irréprochablement factuelle, mais certes pas une biographie émotionnelle ni psychologique...

      Cote 6 / 10

      Janine Sutto - Vivre avec le destin
      Jean-François Lépine
      Libre Expression, 2010
      381 pages
      29,95 $

      samedi 2 avril 2011

      Presque à égalité !

      Ouf !  On a maintenant presque autant de textes que de prix. C'est 19 à 18, le match est serré.

      Trois nouveaux ajouts aujourd'hui
      • C'est pas une vie !
      • Ces chers randonneurs
      • Le plus grand bassiste du monde
      Nous sommes dans le dernier sprint, avec encore 16 jours à faire !

      lundi 28 mars 2011

      Une nouvelle et un ajout

      Une quinzième nouvelle s'ajoute aux Mille mots de l'ermite :
      • Prolégomènes à toute métaphysique moléculaire future
      Et l'auteur Nando Michaud offre un exemplaire de Les montres sont molles, mais les temps sont durs. Un roman hautement divertissant, foi d'ermite. Merci à Nando.

      N'oubliez pas, ça se termine le 18 avril.

      samedi 26 mars 2011

      175. Rommel face au débarquement 1944 - Friedrich Ruge

      En novembre 43, Rommel est nommé Inspecteur des fortifications à l'Ouest afin de superviser les travaux de renforcement des côtes françaises en prévision du débarquement allié que État-major allemand sait imminent. Il a pour mission de s’assurer que les défenses côtières seront capables d’opposer une résistance maximale à l’assaut des forces ennemies, assez pour les empêcher de débarquer, de les rejeter immédiatement à la mer, ou encore pour confiner l’ennemi à la partie congrue des plages assez longtemps pour que les forces mobiles à la disposition du maréchal soient en mesure d’intervenir. Parmi les hommes qu’il sélectionne pour l’aider à accomplir cette tâche, il y a Friedrich Ruge, amiral dans la Kriegsmarine, qui, la guerre terminée, écrira ce livre de mémoires.

      Mais l’armée allemande est une lourde masse inerte en proie `des guerres intestines. Même en pleine guerre, la lutte des petits rois sévit à tous les niveaux de la hiérarchie militaire. Untel commandant de front ne veut pas céder un poil de ses prérogatives, un autre dit oui aux recommandations du maréchal pour mieux ne pas en tenir compte dès que Rommel lui tourne le dos. Tout ça au mépris de la cohérence défensive de l’Armée allemande sur le front de l’Ouest, et cette bataille de coqs se poursuit souvent même au cœur de la bataille longtemps après que les forces alliées eussent débarquées en Normandie. Ainsi en est-il de ce général de blindés SS à qui on retarde d’annoncer qu’il a été destitué de son poste parce qu’on redoute qu’apprenant la nouvelle, il annule par dépit les ordres d’attaque de son unité et que la contre-attaque allemande en cours ne s’effondre tout simplement, faute du support primordial de ses blindés.

      Sans compter la cacophonie de l’armement. N’ayant pas été considéré comme prioritaire pendant des années (de 40 à 44), le front de l’Ouest est défendu par des troupes de mauvaise qualité : mobilisés slovaques et ukrainiens, unités de réserve ou en reformation, unités constituées de blessés encore capable de combattre. Les armements étaient idoines, un ramassis de pièces et de munitions diverses pillées aux Polonais, aux Tchèques, aux Français, cette absence de standardisation compliquait, voire empêchait carrément, le réapprovisionnement


      Ce sont pourtant les petits détails de la vie quotidienne qui donnent son sel à ce livre. Ainsi, on y apprend que Rommel est un bien piètre chasseur, que les soldats doivent quand même faire leur déclaration d’impôt lorsqu’ils sont au front, que l’armée allemande retire du front des officiers de premier ordre pour les envoyer suivre des cours de formation professionnelle alors que les Russes marchent en Pologne et que les Alliés foncent à travers la France.


      L’ouvrage est un peu répétitif dans la mesure où l’on ne fait que suivre Rommel dans ses inspections des différents secteurs des côtes françaises. Que ce soit en Bretagne, en Normandie, dans le Pas-de-Calais, sur la côte Ouest, ou sur les rives de la Méditerranée, ses recommandations sont les mêmes partout : il faut plus de mines, des ouvrages contre les barges, des canons abrités sous du béton.


      Les tensions entre Rommel, d’une part, qui souhaitait que les forces blindées soient placés le plus près possible des plages afin de rejeter les Alliés avant qu’ils ne puissent s’implanter en Europe, et Guderian et Rundstedt, qui souhait eux la création d’une masse blindée importante, en retrait de la ligne de front et qui serait entrée en action une fois que les véritables intentions des Alliées auraient été connues. Rommel souhait voir les blindés placés directement sous son commandement, Rundstedt ne voulait pas. Une lutte de pouvoir qui amena Hitler à prendre une décision d’une grande niaiserie et qui allait inutilement ralentir le processus de prise de décision : les blindés près des plages (il y en avait en petits groupes) allaient être sous les ordres de Rommel, les autres répondraient à Rundstedt, mais aucun des maréchaux ne pourraient déployer ses forces sans l’aval de l’OKW, c’est-à-dire de Hitler lui-même. Que l’on songe que le débarquement proprement dit a commencé vers 5h00 le matin du 6 juin (les opérations aéroportées, elles, s’étaient déroulées dans la nuit), que Rommel a demandé très tôt la permission d’utiliser ses blindés pour tenter de rejeter à la mer les forces ennemies et que cet ordre, via l’OKW, n’a été accordé que douze heures plus tard, alors que les forces alliées étaient bien implantés partout, sauf à Omaha. En dépit de ce retard, la 12 Panzer SS a pratiquement réussi à percer le front anglais pour atteindre la Manche. Il était alors trop peu, trop tard pour les Allemands. On peut imaginer ce qui eût pu se produire si Rommel avait disposé d’une force blindée conséquente disponible immédiatement…

      Rommel sera blessé gravement le 17 juiillet durant la campagne de Normandie. Toujours en repos forcé chez lui, il sera forcé en octobre 44 à se suicider – ou « on le suicidera », pour reprendre une théorie – suite à son implication dans la tentative d’assassinat de Hitler, le complot Walkyrie du 20 juillet. (Rommel ne souhaitait pas l’assassinat de son chef militaire, il jugeait que la Wehrmacht devait plutôt procéder à son arrestation, pour ensuite le faire passer en jugement, mais il était prêt à assumer le rôle de chef d’état intérimaire dans le cas du remplacement subit du Fuhrer.)

      Très intéressant, ce livre. Dans la foulée, il faut aussi lire D-Day et la bataille de Normandie d’Antony Beevor, sur lequel je vous donne mes commentaires de lecture dans pas longtemps. D-Day offre un éclairage complémentaire et plus global aux mémoires de Ruge; c’est en même temps une leçon d’écriture dont tous les auteurs peuvent tirer profit. Mais on y reviendra.

      Cote 7 / 10

      Rommel face au débarquement 44
      (Rommel und die invasion)
      Friedrich Ruge
      Presses de la Cité, 1960
      305 pages

      Merci à Philippe Guillaume pour sa générosité.

      vendredi 25 mars 2011

      Une question

      Quelqu'un a-t-il des idées de maisons d'éditions pouvant être intéressées par un romanticule d'action d'environ 10 000 mots ciblant un lectorat jeunesse 12 ans et plus ?

      Je manque d'imagination sur ce point.

      Un extrait du prochain Blair Witch

      Eh oui, le célèbre réalisateur Benjamin Tremblay tourne actuellement à Rigaud une suite au Project Blair Witch. Voici un rush du tournage, tout y est : caméra nerveuse, murmures incompréhensibles, présence inquiétante...



      Par manque de fonds, le tournage est interrompu.

      En passant, si c'est étroit, c'est que la vidéo a été capté sur un ipod touch...

      jeudi 24 mars 2011

      L'hymne de l'Ermite



      Chick au pet shop, de Stage Lacroix. Génial !

      Merci Lucille !

      Une pléthore de bassesses

      Je suis prêt à un lot stupéfiant de bassesses, pécuniaires autant que morales, pour mettre la main sur le livre suivant
      • Coeur de fer de Joël Champetier
       Communiquez avec moi, si jamais...

      mercredi 23 mars 2011

      Quatorze à la douzaine !

      L'ermitage se remplit peu à peu. Deux nouveaux textes portent le total à 14.
      • Fuir la bête
      • Ma vie en capitascope
      Je vous rappelle que les modalités (et les prix) sont ici et que le concours, ouvert à TOUS les genres littéraires sauf la poésie, se termine le 18 avril à minuit.

      Il reste donc encore 26 jours pour participer, soit 38 mots par jour !

      lundi 21 mars 2011

      Jésus en avait douze, l'Ermite aussi

      Un douzième texte pour les Mille mots. Cette fois, il s'agit de

      • Réflexe conditionné.

      Lâchez pas. 

      dimanche 20 mars 2011

      Un concours pour les moins jeunes d'entre-nous

      Tiens, j'ai découvert celui-là, par hasard. Ça s'adresse aux plus de 50 ans, les autres regardez ailleurs.

      Concours Berthiaume-Du Tremblay.

      Allez-y voir.

      samedi 19 mars 2011

      Les Mille mots continuent de prendre du poids

      Cette année encore, Dominic Bellavance nous fait le plaisir de commanditer les Mille mots, en offrant cette fois un exemplaire dédicacé de son roman Toi et moi, it's complicated, paru aux Coups de tête.

      Merci Dominic. Si ça continue, ça va prendre un camion pour livrer les prix du concours.

      N'oubliez pas, la date limite est le 18 avril, moins d'un mois !

      jeudi 17 mars 2011

      An evening with Sylvie

      Vendredi dernier, j'ai assisté à Laval au lancement du roman Impasse de Sylvie Gaydos, au très chic Château Taillefer Lafon. Cadre fastueux, tant qu'à lancer un livre, autant le lancer avec classe. J'étais quand même un peu mortifié, moi qui compte lancer mon éventuel premier livre sur le patio en arrière de chez nous, sous les trembles et les sapins, avec vue sur trois vieux canassons. Ah, misère.

      Pour voir des photos de cette soirée, on peut aller à cet endroit et à celui-ci.

      J'ai pu rencontrer Sylvie et Denis, l'auteure et son conjoint qui se trouve être un homme affable et chaleureux qui m'a même reconnu. Dans ce tumulte où elle était sollicité de gauche et de droite, Sylvie a pris le temps de discuter quelques petites minutes avec moi et de me faire une petite dédicace, cette femme est un pur bonheur.

      J'ai fait la connaissance de Patrice Cazeault, d'Audrey Parilly et de Lucille Bisson. Et j'ai revu Pierre et Chantal, ainsi qu'Isabelle et Martin. Une soirée agréable, arrosée (pour moi) au Coke diète... entouré de bien beau monde.

      Il y avait un populo en nombre assez incroyable, ce qui a vite fait grimper la température de la pièce de plusieurs degrés. Avec Pierre, on a dû s'assoir près d'une porte entrouverte pour ne pas défaillir !

      Malheureusement je suis parti avant la lecture de Sylvie. J'ai eu le temps de prendre trois photos avant que les piles de l'appareil ne me fassent faux bond.


      Invraisemblable, même en plein lancement, elle n'arrête pas d'écrire...


      Un auteur, une auteure, un docteur : Patrice Cazeault, Isabelle Lauzon et Denis Allard, dans l'ordre Pat the Cat, Isa et Doux Précieux.



      Lucille Bisson, en compagnie de ce qui semble être un repris de justice évadé du centre de détention de Laval, à proximité..



      PS Un jour, je dirai ce que je pense de Laval. En allant au lancement, je me suis perdu trois fois – moi qui possède pourtant le don de la géographie urbaine (merci la modestie). Saperlipopette de banlieue.

      mercredi 16 mars 2011

      Les Mille mots prennent du poids

      Claude Bolduc offre un exemplaire de son recueil « Entre les bras des amants réunis » pour le concours des Mille mots. Ce livre a reçu un accueil critique enthousiaste depuis sa parution l'an dernier.

      Quelle meilleure manière de se le procurer, si ce n'est déjà fait, sinon en participant au concours de nouvelles les Mille mots de l'Ermite. Et il vous reste encore 33 jours avant la date limite du 18 avril.

      Claude : merci de tout cœur.

      mardi 15 mars 2011

      La partie aliquante

      NB À Carl, la réponse est non, pas du tout :-)

      La pression représente la partie aliquante de ma vie, celle qui ne fitte pas juste, celle qui déboîte toutes les autres. Je gère mal la pression. Quand elle se manifeste, généralement sous la forme d'échéance à respecter, j'ai tendance à baisser les bras devant l'énormité de la tâche à accomplir et à attendre que le crise passe. Ma lutte contre le stress passe par un accroissement extrême de fatigue et le besoin incongru et inopiné de sommeil. C'est ce qui se passe actuellement dans ma vie. Beaucoup de projets et beaucoup de travail, des échéances, donc je pique du nez.

      Depuis des mois je pense à soumettre un texte pour le prix Solaris, ma nouvelle sur Prokhorovka. La nouvelle est terminée, mais je ne suis pas satisfait du résultat. Polissage final. Mais je ne serai pas prêt, j'ai trop attendu, j'ai procrastiné, je me suis réfugié dans le sommeil avec pour résultat : pas de participation cette année au prix Solaris. C'est peu de chose. Cette participation était un défi que je m'étais donné, je ne suis en défaut de promesse que vis-à-vis moi-même. Plate, mais pas mortel.

      Autre texte à faire : les révisions relativement mineures – deux heures de travail maximum – sur Les ciseaux pour la revue Alibis. Incapable de m'y mettre. Le grand gouffre de la dépression se manifeste et je tombe alors de fatigue. Ça va se faire, mais pas tout de suite...

      Autre facteur de stress, je me suis engagé à produire trois commentaires de livres pour une revue, et un quatrième pour une autre. Le temps est serré, mais je vais y parvenir. La différence cette fois, c'est que ce n'est pas un défi à moi-même, mais plutôt une promesse à des gens que j'aime beaucoup et qui, indirectement, sans peut-être le savoir, ont beaucoup fait pour m'encourager.

      Il y a aussi le décès de mon père dont je suis le liquidateur testamentaire. Paperasse folle; et je suis quand même choyé car les affaires de papa sont simples et en bon ordre, mais ça m'angoisse terriblement.

      Et puis il y a les Mille mots de l'ermite dont l'échéance se pointe à un mauvais moment. Pis le blogue que je néglige.

      Ah là là, je sens que je vais aller m'étendre un peu...

      lundi 7 mars 2011

      Une tempête de m... à l'horizon ?

      Il y a d'abord Mathieu Fortin qui offre quelques bons mots à propos du blogue de votre humble serviteur. Puis Carl Rocheleau qui, ce matin, lui aussi... Tout ça, c'est louche...

      Je me rentre la tête dans les épaules, le pot s'en vient :-)

      samedi 5 mars 2011

      Football américain

      Il y a maintenant assez de textes pour former une équipe de football américain avec l'arrivée du onzième :
      • La mort de Capitaine Amérique
      Encore 44 jours !

      vendredi 4 mars 2011

      Les Mille mots

      Vient de s'ajouter un dixième texte au titre à prime abord simili-satanique, mais qui se révèle tout autre quand on y regarde de plus près :
      • Esox lucius.
      Et un ajout à la cagnotte gagnante :
      • Terra ! de Stefano Benni, dont on peut admirer la couverture ici, gracieuseté des éditions Mnémos.

        mardi 1 mars 2011

        Des concours partout

        Il vous reste 49 jours pour participer au concours de nouvelles Les Mille mots de l'Ermite. C'est simple et les prix sont super. Tous genres littéraires, 1000 mots max, date limite 18 avril. Les modalités sont ici.

        Je veux vous signaler aussi un nouveau concours de nouvelles qui vise à faire de Gatineau rien de moins que la capitale de la nouvelle. Les prix sont une superbe incitation à participer. Tous genres littéraires, 2500 mots max, date limite 31 août. Les modalités sont ici.

        Et pour ceux qui ne le connaissent pas, ne pas oublier le Prix de la Rivière-Ouelle de la nouvelle policière. Polar et phrase amorce, 15-50 000 caractères (env. 8000 mots), date limite 30 juin. Les modalités sont ici.

        Et sans oublier le doyen, le prix Solaris, pour une nouvelle des littératures de l'imaginaire. Imaginaire, 7500 mots, date limite 18 mars. Les modalités sont ici.

        À vos claviers, forçats de la Terre...

        Entente de publication

        J'ai signé hier ma première entente de publication.

        Ce moment solennel s'est produit avec Solaris pour la critique du livre Pandémonium Cité de David Bergeron, un petit roman que je signale à votre attention parce qu'il est vraiment pas mal. C'est à paraître dans le prochain numéro de la revue.

        J'étais rose de plaisir. Imaginez donc : une entente de publication, voyez-vous ça, ça fait tellement professionnel.

        Pour récompenser mon effort, la direction de Solaris va m'envoyer un chèque de 9, 56 $. C'est pharaonique : je réserve illico mon billet pour La Guadeloupe... :-)

        Maintenant si je peux finir par faire les corrections demandées par Alibis à ma nouvelle Les Ciseaux, je pourrais signer une deuxième entente en 2011 avec l'Empire Àlire, ou le Consortium Pettigrew, c'est comme on veut  ;-)

        Richard : simili-quasi-ersatz-presque auteur (au moins dans sa tête).