lundi 25 avril 2011

Le gars se réveille

Ah ben ta...

Je me faisais une joie à l'idée d'assister aux trois jours du congrès Boréal de cette année, les 13, 14 et 15 mai prochain... Mon entrée est payée depuis des semaines, soutien s'il vous plait, le grand luxe, et comme je suis un lève-tard j'envisageais même de coucher à l'hôtel de manière à être là le plus tôt possible samedi même si je ne reste qu'à 60 minutes des lieux.

Là, le gars se réveille. J'avais oublié - mais COMPLÈTEMENT oublié - que samedi 14, c'est l'inhumation de mon père dans le Nord. Que je dois y être le 13 aussi ! Fichtre ! Ta !

Ne me resteras que le 15, flûte de flûte de flûte, ce que c'est que le mauvais karma.

samedi 23 avril 2011

La dot augmente !

Eh oui, le concours a beau être terminé, un nouveau prix vient s'ajouter, gracieuseté de Nicolas Handfield qui offre un exemplaire de son roman publié dans la collection Obzcure aux Z'Ailées.
  • Les Shamans
Merci à l'auteur.

Bientôt, je fais paraître la liste courte des textes retenus.

jeudi 21 avril 2011

178. Opération Pieuvre - François Bélisle

Ça meurt à Frontenac, surtout des femmes. Les meurtres s'y produisent treize à la douzaine. Et pas moyen de trouver un motif ou un modus operandi. L'enquête piétine, la Sûreté nationale ne sait plus où donner de la tête. Désespéré, le maire crée un groupe tactique à la CSI. Il faut faire vite car les cadavres continuent de s'accumuler...

Pour un roman destiné aux 15 ans et plus, ou à des premiers lecteurs capables d'un certain effort, on peut dire que Bélisle ne leur ménage pas la tâche. Reprenant une structure avec laquelle il est très familier (voir la trilogie des Moufettes), c'est-à-dire de multiples points de vue qui font avancer l'histoire, l'auteur nous donne un suspense réussi au final assez surprenant.

Le rythme est trépidant, attachez vos tuques, ça ne laisse pas de répit au lecteur. Les dialogues sont subtils et naturels, parfois volontairement nébuleux (dans le sens qu'on ne saisit bien leur intérêt que lorsque la fin est dévoilée), les personnages bien caractérisés. Tout ça dans une langue sans effets inutiles. Comme il s'agit d'un roman pour ados, il faut faire avec des descriptions minimales ou inexistantes et quelques raccourcis un peu trop elliptiques. Mais en dépit de ce bémol, je pense que le lecteur va y trouver son plaisir; et à 5 dollars, c'est une drôle d'aubaine.

Sincèrement, je crois que Bélisle est dû pour nous pondre un polar pour adultes, il en est là.

Cote 7 / 10
Pour les 15 ans et plus

Opération Pieuvre
François Bélisle
Z'ailées, 2011
105 pages
5 $

mercredi 20 avril 2011

Mes prédictions pour les prix Boréal

Prix Aurora/Boréal – Meilleur roman
* Chen, Ying: Espèces (Boréal)
* Côté, Héloïse: La tueuse de dragons (Alire)
* Fortin, Mathieu: Le serrurier (Coups de tête) 

Damn, n'en ayant lu aucun, je m'abstiendrai de voter dans cette catégorie. Mais je parierais un petit 2 $ sur La tueuse de dragons, à cause d'Alire, un joueur important et très bien connu dans le milieu, un genre de power forward littéraire pour rester dans l'esprit des éliminatoires.

Prix Aurora/Boréal – Meilleure nouvelle
* Bellavance, Dominic: Sintara et le scarabée de Mechæom (Les Six Brumes)
* Bolduc, Claude: « Entre les bras des amants réunis (révision) »
(Entre les bras des amants réunis, Vents d’Ouest)
* Côté, Philippe-Aubert: « Pour l’honneur d’un Nohaum » (Solaris 176)
* Fournier-Goulet, Geneviève : « Les pantoufles de Louis XVI »
(Solaris 175)
* Rocheleau, Carl: L’Aquilon (Les Six Brumes) 

J'ai lu tous les textes et ça se joue entre Bolduc, Côté et Rocheleau, tous très bons. Je vais voter pour Rocheleau qui a produit le meilleur texte de l'année, mais je donne vainqueur Côté. La plupart des boréaliens étant probablement abonnés à Solaris, ils auront en majorité lu Pour l'honneur d'un Nohaum, qui va l'emporter dans cette catégorie aidé en cela par sa plus large diffusion

Prix Aurora/Boréal – Meilleurs ouvrages
* Bolduc, Claude (Entre les bras des amants réunis : Recueil, Vents
d’Ouest)
* Fortin, Mathieu (Morphoses : Recueil, Les Six Brumes; critiques,
Brins d’éternité 27; critiques, Solaris 173 et 176)
* Gaudreault, Marc Ross («Amazing Stories et l’émergence de la
science-fiction», Solaris 176)
* Solaris (Revue. rédacteur en chef: Joël Champetier)
* Voisine, Guillaume (Brins d’éternité 26-27) 

J'ai lu tous les textes. Mon choix personnel, Bolduc ou Voisine. Bolduc a produit un très bon recueil de nouvelles et Voisine a fait de Brins d'éternité une revue sur laquelle il faut désormais compter. Mais je pense que Champetier va l'emporter pour Solaris, une revue solide mais qui a tendance à ronronner depuis quelques numéros.
(Bon, on me dit que la nomination de Guillaume Voisine dans cette catégorie n'est pas pour sa direction de Brins mais pour ses commentaires de livres. Dans ce cas, mon choix se porte sur le livre de Claude Bolduc, ce qui n'empêchera pas Solaris de l'emporter...)

Prix Boréal – Création artistique audiovisuelle
* Carpentier, Olivier (Illustrations : Entités 2: Trahisons)
* Charlebois, Karine (Illustrations : Solaris 176)
* Fromenteau, Grégory (Couverture : Solaris 174, Solaris 176, La
Tueuse de dragons)
* Leblanc, Gabrielle (Couvertures : Morphoses et Sintara;
illustrations : Clair/Obscur #7)
* Pageau, Marc (Couvertures : Brins d’éternité 27 et Nexuz3 5)
* Sybiline (Lajoie, Chantal) (Couvertures : Solaris 173, Solaris 175
et Brins d’éternité 26) 

J'ai pas tout vu. Mais je pense que le travail de Fromenteau mérite d'être souligné. Mon vote et mon coup de coeur. Et je le donne vainqueur au scrutin.

Prix Boréal – Fanédition
* Ariane Gélinas - http://herelys.blogspot.com/
* Asile - http://a-s-i-l-e.blogspot.com/
* Brins d’éternité - http://www.revue-brinsdeternite.com/
* Jonathan Reynolds - http://aveugle.wordpress.com/
* Richard Tremblay - http://lermitederigaud.blogspot.com/

Je connais tous ces sites et, en partant, j'ai un petit problème à propos de la mise en  nomination de Brins d'éternité : Est-ce la revue ou le site dont on parle ?  La revue est exceptionnelle et mérite d'être couverte de prix et de récompenses. Le site, quant à lui, est plus ordinaire, un organe d'information donnant les dates de publication des numéros, et peu d'autres choses. Donc, si on juge la revue, Brins d'éternité va l'emporter haut la main, recueillant d'emblée mon vote.

Mais supposons qu'on parle de blogues. Ça se joue alors entre Reynolds et Gélinas. Deux blogues solides et divertissants. Reynolds, plus populiste, propose beaucoup de commentaires sur ses lectures et sur les films de genre. Gélinas propose des réflections plus cérébrales sur le fantastique. En raison du nombre de commentaires sur son blogue, mon coeur est avec Reynolds. Notons aussi que les deux font un extraordinaire travail de promotion de la littérature québécoise, ce qui n'est pas à dédaigner.

Mais reste que c'est Brins d'éternité qui va l'emporter, sinon Reynolds.

lundi 18 avril 2011

Une seconde avant minuit ce soir, le couperet tombera (+ dernière mise-à-jour)

Sept nouveaux textes font leur entrée et la journée n'est pas encore terminée. Il vous reste encore quelques heures.
  • Crève, salope
  • Le bon derrière
  • Lendemain
  • Le banc de parc
  • Le premier vol de Gilbert
  • Succession
  • Résilience démentielle
Un dernier coup de clavier !

Mise-à-jour  

Plus quatre:
  • La planète du Nouveau Monde
  • Elle a saisi ma main
  • Le royaume de peluche
  • Dessèchement
Et in extremis :
  • Kama Sutra
  • Fable ésotériquement brinquebalante
  • Souvenirs

    samedi 16 avril 2011

    Encore deux jours !

    Avec la date limite dans le collimateur, le 18 avril à 23h59, deux autres textes viennent de s'ajouter, portant le total à 28 :
    • Moi, ce héros
    • Tiède et un brin diffus
     Un dernier Go, go, go ! avant la fin.

    mercredi 13 avril 2011

    26, c'est deux fois 13, non ?

    Ça ressemble à la cohue des jours de Noël ! Trois autres textes s'ajoutent au concours :
    • L'art d'être roux
    • La loi et la horde
    • Dans la forêt somnambule

    Il reste cinq jours pour participer !

    Appel à texte pour concours de nouvelles

    Pour en savoir plus, c'est ici que ça se trouve.  Mais en bref :

    Premier numéro: Vie de quartier

    Le quartier, croissant de ville, est le lieu de toutes les rencontres, des aventures et des révélations. Au hasard d’une promenade ou d’une course en taxi, d’un café à la terrasse ou d’un amour de ruelle, le quartier met en scène nos vies quotidiennes.

    « Concevez toujours une chose en la considérant dans un contexte plus large : une chaise dans une pièce, une pièce dans une maison, une maison dans ...un quartier, un quartier dans une ville. »
    - Eliel Saarinen

    Nombre de mots maximum : 2000 mots
    Date limite pour soumettre votre texte : 31 juillet 2011
    Mise en page : Times New Roman 12 points à simple interligne

    Protocole de soumission
    Chaque soumission doit contenir, en plus du texte, le nom complet et l’adresse électronique de l’auteur ainsi qu’une notice biobibliographique de trois à cinq lignes.
    Nous n’acceptons que les envois par courriel à l’attention d’Alice Méthot, à l’adresse amethot@lesliq.com


    À propos de Rue des libraires:
    Grâce aux sites Internet LivresQuébécois.com et RuedesLibraires.com, les Librairies indépendantes du Québec (LIQ) jouent un rôle de précurseur dans la mise en avant de l’offre numérique.
    Dans ce sens, ce n’était qu’une question de temps avant que les LIQ dirigent leur propre revue littéraire exclusivement numérique!

    Rue des libraires ouvre ainsi ses pages virtuelles à des auteurs confirmés ou débutants, nouvellistes de tout acabit, afin d’explorer les formes contemporaines de l’écriture et de l’objet livresque.

    Les textes soumis seront jugés en fonction de leur originalité, de leur qualité et du respect des consignes. Ceux qui seront sélectionnés jouiront d’une publication originale disponible en téléchargement sur les sites LivresQuébécois.com et RuedesLibraires.com, ainsi que sur les pages personnelles des librairies indépendantes québécoises.

    La revue numérique Rue des libraires attribuera également à un auteur québécois le Grand Prix de la nouvelle numérique accompagné d’une tablette électronique iPad.

    Une primeur au Québec!

    mardi 12 avril 2011

    Après vingt-deux, avant vingt-quatre

    Vingt-trois !

    Trois nouveaux textes se sont ajoutés au concours :
    • De Dragonis Gesta
    • Jean Rien
    • Le jour du souvenir

    Il reste encore six jours pour envoyer vos textes. Jetez un coup d'œil sur les modalités dans la colonne de droite !

    vendredi 8 avril 2011

    Vingt, c'est un cap (+ maj)

    Avec maintenant 20 textes et 19 prix, c'est officiel, il y a plus de textes que de prix à distribuer. Quelqu'un va souffrir l'amertume de ne rien recevoir !
    • Un non-dit du Ouija
    On approche du dernier droit puisqu'il ne reste plus que 10 jours pour envoyer vos textes. Voir les modalités dans la colonne de droite


    + Mise-à-jour après quelques minutes :

    Nom d'une pipe, c'est le retour à l'égalité ! Ariane Gélinas offre un exemplaire de l'Enfant sans visage. Tout le monde aura quelque chose !

    mardi 5 avril 2011

    177. Coeur de fer - Joël Champetier

    Ce court recueil de cinq nouvelles qui ne sont pas inédites a été publié chez un éditeur français en 97. Il n'est plus disponible et n'a pas été repris depuis, ce qui est bien triste si vous voulez mon avis.

    Ce que Hercule est allé faire chez Augias, et pourquoi il n'y est pas resté. Une mission spatiale militaire est en route vers Constance pour y réprimer les velléités des colons. Mais les chiottes du vaisseaux se bloquent, il y a sabotage et, ceci menant à cela, la mission cafouille... Sous un titre improbable et à partir d'une prémisse rigolote en forme de défi  (pourquoi ne voit-on jamais les toilettes dans les séries sf ?), Champetier a concocté une petite nouvelle tout à fait réjouissante au développement logique. Tout est bon : l'intrigue, l'atmosphère, les dialogues, les personnages, leurs relations. Petit bémol pour les tout derniers paragraphes qui amènent une rupture de ton intempestive. 8 / 10
    Visite au comptoir dénébolien. Pour leur premier contact avec les Terriens, les Dénéboliens ont établi un comptoir de vente au fin fond de l'Abitibi et ont invité le gratin local pour l'inauguration. Le rédacteur en chef d'une revue de SF québécoise et sa femme, Valérie, y font une visite. C'est une inauguration, disons, précipitée... Faut voir ça pour ce que c'est, une pochade humoristique. Malheureusement le comique demeure banal et prévisible. Ce lecteur-ci pense sincèrement que ce texte ne méritait pas de figurer dans ce recueil. 3 / 10

    Survie sur Mars. Louis Deschamps est envoyé sur Mars en remplacement de Lewis Sandler, victime d'un tragique accident mortel. Il est chargé aussi d'évaluer la psychologie des participants qui vivent isolés depuis trois ans loin de la Terre. Ce qu'il découvre, c'est un véritable nid de vipères où sa vie sera mise en danger... Elle est bardée de prix cette nouvelle-là. C'est pas pour rien. Un  texte essentiellement psychologique, noir, vraiment prenant, tout à fait remarquable, avec un dénouement surprenant à la clé. 8,5 / 10

    Karyotype 47, XX, +21. Après 11 grossesses involontaires et quatre enfants atteints de trisomie 21 sur les sept survivants, Sylvie Weintraub, elle-même trisomique, a subi une stérilisation à laquelle elle n'a pas consenti, pas plus d'ailleurs que l'Office de la Protection de la Natalité. Un gros procès s'ensuit qui oppose l'avocate Gisèle Bellavance à l'Office sur des questions morales et litigieuses... Champetier admet avoir écrit ce texte par « pur esprit de provocation ». Sur un sujet difficile, il a réussi son pari de provoquer une réflexion (la mienne, en tous cas). Loin d'un manichéisme militant, voilà un texte diablement habile et intelligent où les motivations et les intérêts des personnages ne sont ni blancs ni noirs, mais complexes à souhait. 8,5 / 10

    Coeur de fer. Un minuscule trou noir a traversé la Terre et s'est installé dans le noyau de la planète. Selon sa densité, qui est à évaluer, la menace qu'il pose est plus ou moins considérable. À bord de l'Aiguille, le vaisseau le plus lourd jamais fabriqué, coque hyperfluide en cristallotitane, une équipe de trois scientifiques va plonger au coeur de la Terre pour en prendre la mesure... Cette (relativement) courte nouvelle aborde, dans un contexte de SF dure (permettez-moi de ne pas utiliser l'expression SF franche qui me donne de l'urticaire), la crise gnostique et l'analyse psychologique sans céder à la facilité, tout en se révélant un tourne-page de première. Du travail exceptionnel, un texte qui mise sur les personnages d'abord et qui offre à l'intelligence du lecteur un divertissement de qualité. Champetier ne rechigne pas à la besogne. 8,5 / 10

    Un entretien de l'auteur avec André-François Ruaud termine le recueil. Avec une économie de mots qu'il faut souligner, l'auteur éclaire ses liens avec la littérature et parle de sa manière d'écrire et de son style. 

    La fiction de Champetier est extraordinairement efficace. En ce sens, il est le plus américain de nos auteurs des littératures de l'imaginaire (un raccourci pour « littératures de l'imaginaire » quelqu'un, quelle horreur) révélés dans les années 80.  Voilà un écrivain qui a bien saisi qu'il ne suffit pas seulement d'avoir une bonne idée pour faire un bon texte, il faut que celle-ci soit servi par une mise en scène ingénieuse et un style coulant.

    Cote 8 / 10

    Coeur de fer
    Joël Champetier
    Orion, 1997
    143 pages

    lundi 4 avril 2011

    19-2

    1. Un dix-neuvième texte est maintenant inscrit au concours des Mille mots.
    • Le coffre aux regrets
    Encore 14 jours !


    2. En passant, je vous recommande deux romans à propos desquels mes commentaires habituels seront d'abord publiés en revue (en tous cas c'est ce que j'espère) avant d'être repris ici dans quelques mois.
    • Terra - Stefano Benni
    • L'enfant sans visage - Ariane Gélinas

    dimanche 3 avril 2011

    176. Janine Sutto - Jean-François Lépine

    Née en France et arrivée au Québec à huit ans, Janine Sutto a très jeune été fascinée par le théâtre. Ça a été la toute première et seule passion  professionnelle. Sa carrière a démarré assez rapidement, les comédiens français ou avec l'accent étaient recherchés dans les années 40, ils avaient la classe et la qualité de parlure qui faisaient défaut aux comédiens du terroir. Il faut voir comment les pièces jouées à cet époque étaient lourdement plombées d'acteurs étrangers, souvent en plein déclin, ou fuyant la guerre en Europe, ou les deux.

    On ne va pas passer ici la carrière de Janine Sutto en revue, Jean-François Lépine le fait très bien dans la biographie qu'il consacre à sa belle-mère (il est marié à Mireille Deyglun, une des deux filles de Mme Sutto). Signalons que Mme Sutto a eu une carrière d'une qualité et d'une longévité extraordinaire. À plus de 90 ans, elle devait jouer dans le musical des Belles-Soeurs, mais a dû déclarer forfait en raison d'une opération à la hanche.

    Lépine est un journaliste. Ça parait : des faits, des dates, des chiffres... L'émotion n'est pas au rendez-vous, c'est malheureux. Pourtant voilà une femme qui aurait mieux mérité. Elle a vécu la passion avec un bon nombre d'hommes du milieu, elle a eu une fille trisomique dont elle a choisi de s'occuper tout en menant de front sa carrière, elle a aussi une grande gueule avec des opinions assez carrées sur les gens et les pièces qu'elle joue ou qu'elle voit. Mais cette passion, ce bouillonnement intérieur, est raconté d'une manière un peu clinique et sans âme véritable.

    Janine Sutto - Vivre avec le destin est une biographie irréprochablement factuelle, mais certes pas une biographie émotionnelle ni psychologique...

    Cote 6 / 10

    Janine Sutto - Vivre avec le destin
    Jean-François Lépine
    Libre Expression, 2010
    381 pages
    29,95 $

    samedi 2 avril 2011

    Presque à égalité !

    Ouf !  On a maintenant presque autant de textes que de prix. C'est 19 à 18, le match est serré.

    Trois nouveaux ajouts aujourd'hui
    • C'est pas une vie !
    • Ces chers randonneurs
    • Le plus grand bassiste du monde
    Nous sommes dans le dernier sprint, avec encore 16 jours à faire !