Plus tard, on en reparle...
Un blogue qui parle de lectures et d'écriture, sans oublier Benjamin, Suzanne et moi
mercredi 26 janvier 2011
mardi 25 janvier 2011
Daniel en remet
Daniel Sernine offre trois autres de ses livres pour la dotation des Mille mots de l'Ermite, soit :
- Chronoreg
- Maure à Venise
- Sur la scène des siècles
Je le remercie d'autant plus qu'il y a là des livres qui ne sont plus disponibles sur le marché. L'auteur les a sorti de sa voûte secrète.
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concours ermite 2011
lundi 24 janvier 2011
Par ailleurs...
La Terre n'arrêtera pas de tourner, mais j'ai fini le premier jet de Mathilde Malouin.
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jeudi 20 janvier 2011
Hé hé hé
Voilà, j'ai reçu ça par courriel :
Le comité de lecture a remarqué ton texte et aimerait le considérer pour publication, moyennant peut-être quelques ajustements. Rien qui dénaturerait le texte, bien entendu.
Ceci n'est pas un chèque en blanc (nous préférons être clairs là-dessus), mais nous aimerions que ton texte soit publié dans la revue.
J'ai reçu les ajustements proposés, peu nombreux au final. Je bosse là-dessus, et je vous tiens au courant du développement de cette affaire.
Il faut se garder une petite prudence quand même pour l'instant, après tout fiançailles n'égale pas mariage.
Il faut se garder une petite prudence quand même pour l'instant, après tout fiançailles n'égale pas mariage.
Reste que c'te vieille bourrique de moi-même va peut-être voir un texte apparaître dans une revue en 2011. Vingt ans pile après ma dernière publication.
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mardi 18 janvier 2011
Nouveaux arrivages
Trois nouveaux textes pour les Mille mot de l'Ermite :
- Préméditation
- Fenêtre sur vie
- La patineuse
Il y en a huit dans la voûte pour le moment.
vendredi 14 janvier 2011
Pénultième
J'ai amorcé cet après-midi le dixième et pénultième chapitre de mon romanticule Mathilde Malouin, un thriller palpitant (c'est moi qui le dit) pour une jeunesse (12-15 ans) en mal de sensations fortes.
Nous disons donc :
10. Séquestration
11. Libération
Épilogue
Un chausson avec ça ?
Cette semaine, après un long repos, nous avons repris nos séances communes d'écriture, Pat et moi... Et vogue la galère !
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La dot grossit
La dot prend quelques kilos :
..1..
François Bélisle offre un exemplaire de son roman à paraître en mars :
Opération pieuvre
ainsi que la trilogie des Moufettes de Dorbourg :
Les Moufettes attaquent au crépuscule
Les Moufettes livrent de la pizza
Les Moufettes tirent la langue au chat
Les romans de François sont publiés aux éditions Z'ailées.
..2..
Patrick Lemay, photographe professionnel, offre une séance photo + deux photos, une valeur de 120 $. (Des arrangements devront être pris puisque son studio est à Montréal.)
Faites-vous tirer la binette pour vos futures publications ! Vous aurez l'air plus sensationnel que nature !
Son site est ici : Studio Humanoid. (En passant, c'est wow !)
Sa page Facebook est là.
Preuve du talent de Patrick, voici moi avant et moi après, quand même c'est pas banal :
© Benjamin Tremblay
© Patrick Lemay
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jeudi 13 janvier 2011
D'Histoire et d'Allemagne
Mes neurones étaient en verve puisqu'ils ont accouché de deux petites idées de nouvelles dans les dernières quarante-huit heures. Deux idées reliées par les fils ténus du temps et du lieu, c-à-d de l'Histoire et de l'Allemagne. Deux passions de cet écrivaillon-ci.
La première n'est vraiment rien qu'un germe encore, une couleur, une atmosphère, un fantôme entrevu, tout juste une possibilité évanescente... Titre provisoire : Les squelettes de Saint-Florian où l'on voit le cadavre d'Anton Bruckner s'adresser aux six mille Huns enterrés comme lui sous l'église de Saint-Florian. Ça parlera de musique, d'histoire, de destin, et des symphonies majestueuses et interminables de Bruckner, l'avant-dernier des grands symphonistes allemands, de ce qui passe et de ce qui reste de nos vies. Ça a l'air de rien, mais il y a quelque chose qui m'interpelle dans cette histoire-là : la musique de Brucker, sans doute, austère et apaisante, d'une extrême subtilité quand on sait bien l'écouter, en opposition à la vie rustre et brutale des Huns, tous ces gens mis dans le même caveau...
Le titre provisoire de la deuxième est Le prisonnier au crépuscule. En mai 45, Hitler rate son suicide, la capsule de cyanure qu'il croque est éventée et la balle qu'il se tire dans la tête fait des dégâts impressionnants sans mettre un terme à ses jours. Personne dans le bunker n'ose l'achever. La guerre se termine; les vainqueurs hésitent à le juger à Nuremberg en raison des séquelles psychologiques qui, dans des conditions normales, le rendraient inapte à procès. Il est jugé quand même (le prix à payer aux Russes) et condamné à mort sans que la sentence ne soit exécutoire (le prix à payer aux Américains). On retrouve donc H quelque vingt-cinq ans plus tard, au dernier soir de sa vie, assis dans un grande chaise de bois près du jardin qu'il entretient seul dans une prison spécialement construite pour lui, entouré de ses chiens, l'esprit errant, vacillant, mêlant tout, en plein délire, et il va s'éteindre tout simplement comme ça, en ruminant sa vie, à coups de répétitions, de détails et de nuances, un peu à la manière de Molly Bloom sombrant dans le sommeil. Encore que je doive dire que cette histoire est surtout redevable au Général dans son labyrinthe de Marquez qui me hante depuis bien longtemps...
Et voilà, deux histoires que je n'écrirai probablement pas, mais qui me font leur cinéma dans ma petite cervelle survoltée.
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mercredi 12 janvier 2011
Création et prédation
Un petit rappel que le concours de nouvelles les Mille mots de l'Ermite (conditions et règlements) se termine le 18 avril 2011. Encore 96 jours !
C'est tout simple : Vous écrivez un, deux ou trois textes de mille mots pas plus et vous envoyez ça à ermite2011@hotmail.ca. Les textes gagnants seront annoncés à la fin du mois d'avril et les auteurs se partageront une ribambelle de prix.
À l'exception de la poésie, tous les genres et non-genres littéraires sont acceptés. Tous les auteurs et auteures, auteuses ou autrices (si si, j'ai vu ça quelque part), préhistoriques ou novices, publiés moultes fois ou seulement prégnants, sont bienvenus. Mettez les Mille mots sur votre agenda.
Parlant de prix, je me mets en mode Prédation (d'où la finesse du titre) pour essayer de bonifier les prix à attribuer. Il faut recontacter certains des commanditaires de l'an dernier et en débusquer de nouveaux.
Je vous laisse sur une photo d'un chat à l'air pas commode qui ne fait pas partie du jury – comptez-vous chanceux !
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lundi 10 janvier 2011
Le temps vous manque pour écrire ?
Maximiser votre temps d'écriture sur l'heure du midi avec ce formidable gadget !
Ne me remerciez pas.
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humour
171. La belle et le marinier - Lucie Bisson
Les conteurs ont le vent dans les voiles depuis l'émergence de Fred Pellerin il y a quelques années; on les voit partout et ils sont sur toutes les scènes. Lucie Bisson fait partie de cette jeune génération de conteurs et conteuses.
La gigue à Pomerleau. Pour marier la belle Eugénie, Pomerleau demande à la sorcière du village des souliers à giguer qui lui permettront de séduire sa belle. Mais à chaque faveur s'attache une contrainte, et Pomerleau devra faire un choix qui lui brisera le coeur...
La belle et le marinier. Une pierre pousse dans le potager du père Gendron, un beau gars en sort que la mer interpelle. Pierre sera capitaine et tombera amoureux de la belle Marie-Laine...
La grosse grise de Percé raconte le combat épique entre Gaspard Bouchard, pêcheur de morue, et une grande baleine grise meurtrière. Bouchard signe un pacte avec le Diable et ça finit mal pour tout le monde...
Le diable des marais. Le grand Poitras trouve le moyen d'empêcher le Diable de nuire à la construction de la voie ferrée en lui faisant tenir un ponceau à bout de bras...
La biche des sucres. La mère Mailloux recueille une biche très, très spéciale...
Le chien du cap Bon-Désir. Un groupe de jeunes en vacances croise le vieux Murdock et son gros chien noir, pourtant morts tous les deux depuis longtemps...
Pour Éloïse. Quand la mine s'effondre, Legault fait tout en son pouvoir pour sauver son ami McCloud enterré vivant. Sous terre il découvre un éden étonnant...
La malédiction de Pomerleau. Pauvre Pomerleau, naguère il a du renoncer à la belle Eugénie et voilà que la sorcière vient lui réclamer les sabots qu'il a brûlés, sinon gare à la malédiction. Malin, Pomerleau n'a pas l'intention de se laisser faire...
Notons d'abord la couverture, un camaïeu aigue-marine illustrant magnifiquement ce qui devrait être la thématique unique de ce recueil dont le titre complet est La Belle et le marinier et autres contes du fleuve.
Ce qui m'amène directement à mes petits bémols. Malgré le titre, les textes ne sont pas tous liés à la mer. On y parle de voies ferroviaires, de mines et de cabane à sucre. C'est mineur, mais je prends le temps de le noter, parce que, à mon avis, ça vient affaiblir la cohérence de l'ensemble.
Les textes ne sont pas tous des contes. Quelques nouvelles en bonne et due forme se glissent dans le recueil. Ça détonne un peu, parce que la nouvelle, même si elle peut être lue à voix haute comme les contes ici présentés, n'en reste pas moins une forme littéraire plus soignée, à l'écriture soutenue, et généralement plus riche en nuances que le conte.
Le rendu de l'oralité du langage n'est pas cohérent d'un texte à l'autre, alors que la graphie bafouille parfois dans le conte lui-même, ce qui est moins excusable et doit être imputée à l'éditeur.
Reste que c'est plutôt bon, malgré les limitations inhérentes à la forme du conte. Si on aime les histoires pas trop compliquées mettant en scène un Diable toujours facile à duper, des sorcières avec qui on fait des pactes pour des petites faveurs du quotidien, etc., alors La Belle et le marinier nous plaira.
Reste que pour ce lecteur-ci, les meilleurs textes de ce recueil de « contes » sont les « nouvelles » Le chien du cap Bon-Désir et Pour Éloïse qui n'aurait pas déparées les revues spécialisées comme Solaris ou Brins d'éternité.
Les textes ne sont pas tous des contes. Quelques nouvelles en bonne et due forme se glissent dans le recueil. Ça détonne un peu, parce que la nouvelle, même si elle peut être lue à voix haute comme les contes ici présentés, n'en reste pas moins une forme littéraire plus soignée, à l'écriture soutenue, et généralement plus riche en nuances que le conte.
Le rendu de l'oralité du langage n'est pas cohérent d'un texte à l'autre, alors que la graphie bafouille parfois dans le conte lui-même, ce qui est moins excusable et doit être imputée à l'éditeur.
Reste que c'est plutôt bon, malgré les limitations inhérentes à la forme du conte. Si on aime les histoires pas trop compliquées mettant en scène un Diable toujours facile à duper, des sorcières avec qui on fait des pactes pour des petites faveurs du quotidien, etc., alors La Belle et le marinier nous plaira.
Reste que pour ce lecteur-ci, les meilleurs textes de ce recueil de « contes » sont les « nouvelles » Le chien du cap Bon-Désir et Pour Éloïse qui n'aurait pas déparées les revues spécialisées comme Solaris ou Brins d'éternité.
Cote 6,5 / 10
Le livre vient accompagné d'un CD très réussi où l'auteure dit quelques-uns des contes du recueil, en plus de chanter des airs de circonstance.
La belle et le marinier
Lucie Bisson
Planète rebelle, 2010
111 pages
21.95 $
(Livre avec un CD)
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lectures
dimanche 9 janvier 2011
Dimanche après-midi à Montréal
Or donc, l'Ermite, l'Ermitaine et l'Ermiton se dirigèrent vers le centre-ville de Montréal pour y assister au tout dernier spectacle de Disney sur la scène du théâtre Saint-Denis.
Un reportage photo :
Le trio avant le spectacle, avec un moussaillon pensif.
Un moment de chatouille fait agréablement passer le temps...
Papa, son œil de verre (!); Benjamin, sa bébelle tournoyante.
Ce qu'un enfant de cinq ans voit de son siège !
Un numéro animalier.
Non, ce n'est pas Annie Brocoli !
Extrait du numéro final, bien réussi.
Au bout du compte, un spectacle vraiment fait pour les enfants, dans lequel les parents ne trouveront pas leur compte. Il n'y a rien pour eux, sinon la joie des enfants.
Par ailleurs, la sono est terriblement distorsionnée. On ne comprend rien à ce que se dit sur scène, d'autant que le français des acteurs est, disons, déficient. Mais on va y retourner en mars pour Toy Stories 3.
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spectacle
lundi 3 janvier 2011
Bilan de lectures
En 2010, j'ai lu 73 livres (11 398 pages), en baisse d'une vingtaine sur l'an dernier. Décevant. Chaque année qui passe, ça baisse; à ce rythme je me dirige vers le zéro absolu. Vieillir, vieillir.
De ces livres :
- 36 commentaires publiés (les autres sont en préparation...)
- 55 livres québécois
- 9 essais (le plus faible total depuis 1989)
- 27 romans de littérature générale
- 25 romans de genre
Les meilleurs dans l'ordre :
- D-Day et la bataille de Normandie d'Antony Beevor
- Zakuro d'Aki Shimazaki
- Big Will d'Alain Ulysse Tremblay
- Sur la scène des siècles de Daniel Sernine
- HHhH de Laurent Binet
- Danse contact / TV Satellite / Cuisine familial de Nicolas Dickner
- L'homme qui m'aimait tout bas d'Éric Fottorino
- La canicule des pauvres de Jean-Simon Desrochers
- L'Aquilon de Carl Rocheleau
Les poches :
- Mamba de Jean Beaudy
- Méchants voisins de Monique de Gramont
- Solaris n° 173 (spécial textes à relais)
On remarquera que seulement quatre des meilleurs livres ont été commentés alors que les trois pires l'ont été. Tirez-en vos conclusions !
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samedi 1 janvier 2011
Résolutions, projets & miscellanées
Bientôt sur ce blogue, un petit bilan lectures et travaux 2010, avec mon Top 10 des meilleurs livres et mon Top poche des pires lectures de l'année
Pour 2011, je compte assurer une plus grande présence sur le blogue. La fin de 2010 a été particulièrement difficile et je vais y remédier. Aussi, je me suis rendu compte que j'ai souffert avec le temps du syndrome de l'examinateur, bien connu que tous ceux qui corrigent des examens ou des travaux... Au début, on est vachement exigeant, puis avec le temps on amollit, nos critères s'émoussent et on devient plus laxiste (ou généreux, selon sa propre interprétation de la chose). Je vais tenter de retrouver la forme du début : on a beau dire qu'on est un lecteur exigeant, encore faut-il le prouver et maintenir cette exigence d'une manière la plus constante possible.
Parlant de livres, j'ai tenté en novembre une approche chez Lurelu et Solaris pour m'informer des conditions et du protocole pour y proposer des critiques. Pourquoi pas, après tout, élargir mon horizon de publication. J'en publie déjà dans Brins d'éternité. Chez Lurelu on m'a indiqué comment au moins présenter mon cas, sans rien promettre bien sûr. Chez Solaris, aucune réponse.
Il y aura une plus grande présence de Benjamin sur le blogue. Je l'ai négligé un peu. On va reparler de lui. Il a ses fans.
Le feuilleton de Jean-Guy et Martin va se poursuivre. J'aimerais faire un épisode par mois, mais je crains que ça ne soit une cadence trop dure à maintenir. Mais, bon, je continue d'y songer, c'est bon signe.
Il va y avoir les Mille mots. Ça aussi on va en reparler.
Pour terminer, j'ai l'intention de soumettre un texte pour le prix Solaris 2011. Il est écrit, reste à corriger. Et proposer une nouvelle à Brins d'éternité. Sans compter mon romanticule jeunesse Mathilde Malouin.
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miscellanée
Le chant de l'ermite
Entendez ce murmure :
du fond de son antre,
l'ermite qui fait dur
vous chante :
Bonne année 2011 !
Avec de la santé, on va passer au travers !
Youppi !
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