Voilà, je vous mets deux liens ; allez y voir, c'est intéressant. D'abord le commentaire que j'ai fait du roman Impasse, publié dans le volet internet de Solaris, puis la réaction de l'auteure. On en apprend des belles sur moi, toutes choses étant probablement véridiques, qui suis-je pour prétendre le contraire.
Ce que j'aime moins, ce sont les procès d'intentions, genre il se force à lire juste pour cracher son venin et se rentre le doigt dans la gorge pour se faire vomir. Ah la la... C'est faux parce que le venin, chez moi, il sort tout naturellement ; je pourrais signer la Vipère de Rigaud que ce serait tout aussi exact que l’ermite, je vous assure.
Je ne cherche le soutien ni la sympathie de quiconque. J'assume complètement mes propos sur le roman, y compris la manière dont je l'ai fait. Là où d'autres voient si unanimement de la condescendance, moi je vois de l'ironie, mais, bon, la frontière entre les deux est fine et facilement outrepassée. Pourtant c'est ma manière à moi, je ne vais pas changer à mon âge. Le vieux singe n'apprendra plus à faire de grimaces.
12 commentaires:
Ayant déjà lu ce que ça donne quand tu décides de vraiment démolir un roman, je trouve triste moi aussi ce procès d'intention.
Allez, passons à autre chose! ;)
On passe à autre chose, oui, madame :-)
Il y a des problèmes avec tes liens, Richard, particulièrement avec celui de la réaction de l'auteure.
Ta critique me semble bonne et valide (mais je n'ai pas lu le roman en question, alors...). Tout ce que l'auteur semble te reprocher, c'est de ne pas avoir été assez "gentil".
Comme s'il fallait toujours écrire des critiques avec un vent de pétale de rose sur une petite mélodie à la harpe.
Je ne dis pas qu'il soit ne soit pas déplacé d'être carrément méchant dans une critique (genre attaquer l'auteur directement, ce genre de truc), mais un moment donné, bordel, grow up.
Mes 2 cennes.
J'ai supprimé mon commentaire pour envoyer ma question directement à Richard et Guillaume...
G : Voilà, c'est corrigé !
Bien reçu ta question, mon commentaire va suivre en privé aussi, bien que ça ferait un beau sujet de billet pour ce blogue qui baigne trop souvent dans l'indigence :-)
Je n'ai aucune objection à ce que tu te serves de ma question pour en faire un billet de blog si ça te dit... J'y ai aussi songé, mais je manque de temps pour gérer le flot de commentaires que ça risque de susciter... ;)
Cette guerre est de moins en moins jolie, et de moins en moins froide.
S'il vous reste des trucs à régler, faites-le en privé, je vous en conjure! En faire des billets, c'est inviter publiquement les autres à s'en mêler, et ça dégénère rapidement.
Je n'ose imaginer le désastre que pourrait causer les prochains coups. Surtout venant de gens sachant manier la plume comme vous le faites.
En tant que nation-cliente des deux superpuissances en question, j'en appelle à la détente. Au désarmement mutuel.
Je n'ai rien contre les échanges musclés. Mais quand la paix mondiale est menacée, je me dois d'intervenir ;)
Ta critique m'a semblé sincère et effectivement pas si méchante que ça. On ne peut pas être critique sans exprimer ce que l'on n'a pas aimé dans une oeuvre. Au bout du compte, l'auteure doit comprendre qu'il ne s'agit après tout que d'une opinion...
On a tellement peu d'espace critique de nos jours...
Merci, Richard, de lire et de commenter. Continue.
Ah ! Les critiques !
Le problème, avec les critiques, c’est qu’elles représentent généralement l’avis d’une seule personne. Et parfois, cette personne est de mauvaise foi. Ce qui n’est pas ton cas, Richard. Ce que j’ai retenu de ton texte, c’est qu’Impasse est un bon roman, pour la clientèle ciblée, mais qui n’est pas sans défauts.
C’est le cas de plusieurs livres, dont les miens : je juge que mes romans sont de bons romans (sinon, je me verrais mal poursuivre dans cette voie), mais qui renferment leur part de discordance. Tous les romans méritent d’être retravaillés, et ça n’exclut pas ceux qui sont déjà publiés. Si vous voulez un bon exemple, lisez 658, le premier roman de John Verdon, se hissant présentement dans les palmarès. Une bonne idée de départ, mais l’histoire est tellement bourrées d’incohérences qu’on se demande si un éditeur a lu le texte avant de le publier.
Genre : le super flic doué d’une intelligence supérieure écrit au meurtrier pour le provoquer, mais expédie la lettre de chez lui !! « Oh ! Mon Dieu ! réalise-t-il plus tard. Le tueur sait maintenant dans quelle ville j’habite ! » Pouète, pouète... ça tombe à plat.
Lorsque je veux avoir un avis sur un film que je désire louer, par exemple, je vais sur Rotten Tomatoes, qui regroupe l’avis de plusieurs critiques. Et le pourcentage d’appréciation correspond généralement à mon propre avis. Pour ce qui est des bouquins, je vais sur Amazon et compare les différentes opinions. Je ne l’ai pas fait avec 658 et me suis fait arnaquer de $30.00.
Pour Richard : ta critique était honnête. Continue dans cette voie. Forces et faiblesses, il y en a toujours.
Pour Sylvie : parlez-en en bien, parlez-en en mal, mais pardi, parlez-en ! Les premières critiques font toujours mal, surtout si elles ne sont pas dithyrambiques. Mais ce qu’écrit Richard donnera envie aux amateurs de Lévy et Musso de lire ton bouquin. N’est-ce pas ce que tu visais ?
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