mardi 1 mars 2011

Des concours partout

Il vous reste 49 jours pour participer au concours de nouvelles Les Mille mots de l'Ermite. C'est simple et les prix sont super. Tous genres littéraires, 1000 mots max, date limite 18 avril. Les modalités sont ici.

Je veux vous signaler aussi un nouveau concours de nouvelles qui vise à faire de Gatineau rien de moins que la capitale de la nouvelle. Les prix sont une superbe incitation à participer. Tous genres littéraires, 2500 mots max, date limite 31 août. Les modalités sont ici.

Et pour ceux qui ne le connaissent pas, ne pas oublier le Prix de la Rivière-Ouelle de la nouvelle policière. Polar et phrase amorce, 15-50 000 caractères (env. 8000 mots), date limite 30 juin. Les modalités sont ici.

Et sans oublier le doyen, le prix Solaris, pour une nouvelle des littératures de l'imaginaire. Imaginaire, 7500 mots, date limite 18 mars. Les modalités sont ici.

À vos claviers, forçats de la Terre...

14 commentaires:

Pierre H.Charron a dit…

Belle trouvaille ce concours de Gatineau. Je ne connaissais pas.

claude b. a dit…

Le concours a été officialisé lors du Salon du livre de l'Outaouais. La responsable est Michèle Bourgon, qui avait codirigé le collectif «30 – Trente – XXX» en 2009, lequel soulignait les 30 ans de l'Association des auteur-es de l'Outaouais.

Gen a dit…

Coudonc, je finis une soumission et y'a deux concours qui s'ouvrent!!!

:p

Pat a dit…

Je cours pas; je suis pas en forme. Je risque de faire une crise cardiaque.

Pat a dit…

Ouin, pas ma meilleure. Je vais aller lire des requiems.

Lucille a dit…

Bon, je vais poser une question technique qui s'adresse aux participants de concours littéraires en vous...

Si on participe à deux ou trois ou quatre concours... peux-ton envoyer la même nouvelle à chacun des concours, ou bedon on peut faire un copier/coller de notre histoire et l'envoyer aux quatre vents dans les différents concours.

Merci ben ;o)

claude b. a dit…

Pat: je cours pas plus. Encourageons-nous avec la fable du lièvre et de la tortue.

Lucille a dit…

Je recommence: peux-ton envoyer la même nouvelle ou bedon on doit envoyer une nouvelle originale pour chaque concours auquel on participe !

Voilà... c'est mieux présenté ;o)

claude b. a dit…

Lucille, quand il s'agit de concours (et non de simples appels à textes pour un collectif), je crois que c'est plus «sportif» de ne pas utiliser le même texte pour deux concours en même temps. Un concours, il me semble, il y a une petite notion d'exclusivité là-dedans.

Pour des concours qui se succèdent, pas de problème évidemment.

Ceci dit, je ne pense pas qu'il existe de règles écrites à ce sujet. C'est simplement ma façon à moi de travailler. Ça ne m'est guère arrivé qu'une ou deux fois d'envoyer un même texte à deux endroits en même temps.

Gen a dit…

@Lucille : Après m'être fait pognée une fois avec un texte accepté à deux places en même temps, je ne cours plus de risque.

Si tu as un texte qui irait à plusieurs concours, je te suggère de l'envoyer à l'un d'entre-eux cette année et, si tu gagnes pas, à un autre l'an prochain, etc.

De toute façon, une bonne partie des concours ont des critères assez spécifiques (la Rivière Ouelle par exemple) alors la réutilisabilité est pas super grande.

richard tremblay a dit…

L'embêtant, Lucille, c'est si ton texte gagne à deux endroits au même moment, et que par conséquence tu doives en disqualifier un pour cause de triomphe ailleurs.

Pas un crime, mais un tout petit embarras, je pense. C'est à toi de décider :-)

Lucille a dit…

Merci pour vos réponses !

Isabelle Lauzon a dit…

Moi non plus, je ne connaissais pas le concours de Gatineau. Ah! Et j'avais complètement oublié celui de la Rivière Ouelle... Merci Richard pour tous ces lien!

"Il était une fois un saumon"... Hum, qu'est-ce qu'on peut bien faire de bon avec ça... Hé! Isa, t'es supposée travailler sur ton roman, toi, alors oublie ça! :D

ClaudeL a dit…

Je me laisserai probablement tenter par celui de Gatineau, paroisse (à une heure de chez nous, mais bon disons que...) oblige, mais il est tellement ouvert à tous que je pars la mine basse. Va falloir que je trouve une chute qui va jeter le jury par terre. Rien de moins!