1
Pour les prochaines semaines, le blogue va être l'objet d'une invasion de commentaires. Le backlog est considérable. Et la part d'énergie que me demande l'écriture de fiction me laisse complètement inerte. Comme si on me déploguait après la séance d’écriture.
2
Benjamin à la maternelle. Après un dur premier mois d'adaptation, les chose s'améliorent de jour en jour. Il parle plus spontanément des activités de la journée. Même que maintenant fiston veut devenir professeur quand il sera grand, comme madame Mélissa, pas comme madame Sylvie qui parle tout le temps, dit-il. Faut comprendre que madame Sylvie est l'institutrice et que madame Mélissa est l'éducatrice-animatrice, celle qui fait les jeux et va à la piscine... De ce point de vue, tout va super bien.
Depuis le depuis de l'été, nous voyons à chaque semaine une orthophoniste pour corriger certains défauts d'élocution (s, z, ch, j). Il porte aussi un cache-oeil trois heures par jour, ce qui ne le comble pas de bonheur, on comprendra, mais il s'adapte tant bien que mal et son amblyopie s'améliore peu à peu.
3
Sur le front de l'écriture : un tour d'horizon. Primo, au début du mois je me suis inscrit pour le Nanowrimo sur un coup de tête, emporté par l'enthousiasme des autres. Erreur. Comme ce n'est pas fait pour moi, même si j'avais mis la barre assez basse à 20-25000 pour un court roman que j'ai en tête depuis longtemps, j'ai abandonné. Je vais me contenter d'écrire des nouvelles, parce que c'est ce format qui me convient pour le moment.
La nouvelle Les retenues s'appelle maintenant Les ciseaux, et j'ai décidé de la soumettre à Alibis. La moustache a un nouveau titre, Le colis d'Allemagne, et elle va être proposée à XYZ, et aussi chez Brins d'éternité bien que la veine fantastique soit si ténue et évanescente que ses chances d'être acceptées sont minuscules, mais j'aime bien BÉ.
En ce moment je planche sur une nouvelle littéraire au style fichtrement élégiaque intitulée Le tour de la terre. Après il va y avoir une courte nouvelle noire, Un souper avec maman, et ma participation au prix Solaris 2011, Treblinka Dancing.
Pat m'encourage aussi à écrire la suite (plus ou moins planifiée) de Maternité noire (prix Solaris 1991), Sémuciréré : en attente, pis de la soumettre au prix Solaris. Si elle gagnait, ce serait une première (détrompez moi quelqu'un) dans l'histoire de ce prix qu'une nouvelle et sa suite soient lauréates. On peut rêver, c'est gratuit. Sur l'horizon 2012, là.
4
Mise-à-jour : Je retire le texte du point 4 parce que j'ai été trop rapide sur la gâchette. Mes excuses à la personne concernée.
5
Movember : Ça c'est ma contribution à cette patente-là. Et celle de Benjamin. On peut voir aussi ce qui arrive quand Suzanne ne s'épile pas.
Pour les prochaines semaines, le blogue va être l'objet d'une invasion de commentaires. Le backlog est considérable. Et la part d'énergie que me demande l'écriture de fiction me laisse complètement inerte. Comme si on me déploguait après la séance d’écriture.
2
Benjamin à la maternelle. Après un dur premier mois d'adaptation, les chose s'améliorent de jour en jour. Il parle plus spontanément des activités de la journée. Même que maintenant fiston veut devenir professeur quand il sera grand, comme madame Mélissa, pas comme madame Sylvie qui parle tout le temps, dit-il. Faut comprendre que madame Sylvie est l'institutrice et que madame Mélissa est l'éducatrice-animatrice, celle qui fait les jeux et va à la piscine... De ce point de vue, tout va super bien.
Depuis le depuis de l'été, nous voyons à chaque semaine une orthophoniste pour corriger certains défauts d'élocution (s, z, ch, j). Il porte aussi un cache-oeil trois heures par jour, ce qui ne le comble pas de bonheur, on comprendra, mais il s'adapte tant bien que mal et son amblyopie s'améliore peu à peu.
Benjamin, le garçon au bicorne, au party d'Halloween de la maternelle.
3
Sur le front de l'écriture : un tour d'horizon. Primo, au début du mois je me suis inscrit pour le Nanowrimo sur un coup de tête, emporté par l'enthousiasme des autres. Erreur. Comme ce n'est pas fait pour moi, même si j'avais mis la barre assez basse à 20-25000 pour un court roman que j'ai en tête depuis longtemps, j'ai abandonné. Je vais me contenter d'écrire des nouvelles, parce que c'est ce format qui me convient pour le moment.
La nouvelle Les retenues s'appelle maintenant Les ciseaux, et j'ai décidé de la soumettre à Alibis. La moustache a un nouveau titre, Le colis d'Allemagne, et elle va être proposée à XYZ, et aussi chez Brins d'éternité bien que la veine fantastique soit si ténue et évanescente que ses chances d'être acceptées sont minuscules, mais j'aime bien BÉ.
En ce moment je planche sur une nouvelle littéraire au style fichtrement élégiaque intitulée Le tour de la terre. Après il va y avoir une courte nouvelle noire, Un souper avec maman, et ma participation au prix Solaris 2011, Treblinka Dancing.
Pat m'encourage aussi à écrire la suite (plus ou moins planifiée) de Maternité noire (prix Solaris 1991), Sémuciréré : en attente, pis de la soumettre au prix Solaris. Si elle gagnait, ce serait une première (détrompez moi quelqu'un) dans l'histoire de ce prix qu'une nouvelle et sa suite soient lauréates. On peut rêver, c'est gratuit. Sur l'horizon 2012, là.
4
Mise-à-jour : Je retire le texte du point 4 parce que j'ai été trop rapide sur la gâchette. Mes excuses à la personne concernée.
5
Movember : Ça c'est ma contribution à cette patente-là. Et celle de Benjamin. On peut voir aussi ce qui arrive quand Suzanne ne s'épile pas.
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Là-dessus, à +
19 commentaires:
Fiou, une chance que j'étais pas chez Renaud-Bray, parce que j'aurais fichetrement peur!
Avec la moustache, je fais peur, hein ?
Mets-en!!!
J'espère que tu viendras au lancement Montréalais de Trampoline, moustache incluse!!
Ça fait du bien d'avoir de tes nouvelles! :)
T'as des gros projets en cours en tout cas! :)
M : Il y a 90 % de chances que j'y soit, 100 % sans moustache.
Gen : Y seras-tu aussi ?
Enlève le titre de la nouvelle que tu veux soumettre à Brins svp. Quand on reçoit les texte c'est anonyme et avec le titre seulement, je ne voudrais pas être influencé sachant que je pourrais lire ton texte! ;)
PS: Ouch j'aimerais pas être dans les shorts du gars au prochain boréal! :S
Hein?!?! Je sais pas, c'est où et quand?
@Gen: Lancement collectif Trampoline, au Placard, 9 décembre. 18 a 20h.
@Richard: Idem pour les titres de tes nouvelles pour le prix Solaris. C'est anonyme, donc il faudrait idéalement changer les titres ou soumettre avec d'autres titres.
@M et Richard : J'vais essayer de voir de quoi mon horaire aura l'air à ce moment, mais oui, je devrais y être.
Ahaha, je vais dire comme Alamo, et Mr. M; content d'être certain que c'était pas moi!
Si jamais on se croise et que je ne te reconnais pas, ne m'en veux pas, je suis très mauvais physionomiste en général... Ça m'est déjà arrivé de jaser une bonne quinzaine de minute avec quelqu'un de vagument familier mais sans la reconnaitre avec certitude... D'oh!
8-S
Eh bien je pense que le « petit connard prétentieux » auquel Richard fait allusion n’est nul autre que moi. Et par conséquent, je me vois contraint d’intervenir pour expliquer l’incident auquel il fait allusion.
Parce qu’il y a plusieurs semaines ou mois (ça fait très longtemps et je n’ai plus aucune idée du moment) je me souviens bien d’être allé au Renaud-Bray Champigny et d’avoir vu Richard avec son fils entrer dans cette librairie alors que moi-même je descendais l’escalier en prenant des notes — je notais les titres de BD que je venais de repérer et sur lesquelles je pensais me renseigner chez Planète BD. Je fais ça souvent, d’ailleurs. Ce devait être un vendredi, peut-être?
Il y avait du monde, j’ai levé la tête de mon carnet pour m’assurer que je ne rentrais dans personne (surtout que je descendais un escalier!) et parmi la foule je crois bien avoir vu Richard et son enfant. Toutefois, je ne les ai pas reconnu sur le coup. Je suis un physionomiste à retardement, il faut que je vois une personne deux à trois fois avant de me rappeler de son visage — et c’est pire depuis que j’ai mes verres de contact, que je vais d'ailleurs changer bientôt. À mon travail, mes collègues sont prévenus : si je les croise le matin et que je ne les replace pas, ils ne s’en formalisent pas.
Ce n’est qu’en sortant du Renaud-Bray que je me suis dit « Tiens, il me semble que ces formes floues ressemblent à un homme et à un enfant que j’ai déjà vus quelque part » sans pouvoir mettre de nom sur les visages. « Peut-être à un 5 à 7 de bioéthique? » Sur ce je suis allé poursuivre mes affaires. Ce n’est plus tard que je me suis dit que ces gens-là étaient peut-être l’Ermite de Rigaud et son fils. Je me souvenais avoir croisé Richard à Boréal (rapido au dîner je crois, je ne me souviens vraiment plus) mais je ne me souvenais pas de son visage. Il a fallu que j’aille voir sur le web pour vérifier et en même temps voir le visage de son fils.
Pourquoi je me rappelle d’une anecdote aussi insignifiante, me demanderez-vous? Eh bien parce que j’en ai parlé à une amie via MSN et que lors des allusions subséquentes à l’Ermite, que ce soit via les blogues ou lors de discussions subséquentes, je me suis souvenu de cet épisode. Après tout, Richard est membre de l’atelier d’écriture d’Élisabeth Vonarburg (dont je suis le webmestre) et je me souviens assez bien des fois — surtout si elles sont peu nombreuses! —, où j’en ai croisé les membres physiquement.
Alors vous comprendrez que je me sens particulièrement visé par cette allusion de Richard. S’il parle d’une autre personne tant mieux pour moi. Ceci dit, j’aurais apprécié qu’il m’écrive personnellement pour me poser la question et je lui aurais gentiment expliqué la chose avec un rire.
Désolé pour le doublon, Blogger m'a fait un caprice -- je crois que Gen doit savoir de quoi il s'agit! :-)
Je sais surtout ce que c'est que de ne pas reconnaître les gens. Luc et moi nous sommes dévisagés un bon 5 minutes à travers une vitre de resto avant de réaliser qu'on s'était déjà vus quelque part... ah ouais, trois-quatre semaines avant, au Salon du livre... où on avait jasé pendant une bonne demi-heure! lolol!
@Gen: LOL, oui, je me rappelle! En plus, j'étais fier de moi cette fois là: juste 5 minutes, c'est bon en titi! 8o)
Philippe, il n'y a pas de pire myopie qu'intellectuelle.
Ton explication est tout à fait plausible et je retire mes paroles (ainsi que la portion de texte incriminante.)
Quand on se verra, et si tu acceptes de me rencontrer quelques minutes, je te présenterai mes excuses en bonne et due forme.
Svp Richard, retire les titres de tes futurs écrit. Sinon je me devrai d'arrêter de consulter ton blogue! SÉRIEUSEMENT! ;)
Alamo : Dans mon prochain billet, je vais m'expliquer sur ce sujet. Demain ou après-demain...
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