J'ai abandonné Le tour de la terre parce que je me dirigeais vers une impasse. Comme ce sont des choses qui arrivent même aux meilleurs d'entre nous, alors...
En lieu et place, j'ai commencé un court roman jeunesse, un thriller contemporain provisoirement intitulé Mathilde Malouin, du nom de son héroïne. Je vise les 8000 mots et j'espère terminer le premier jet avant Noël.
J'ai envoyé une nouvelle à Alibis et j'attends un accusé de réception - qui est arrivé en fin d'après-midi.
J'ai terminé une nouvelle atypique de Noël en moins de 500 mots, c'était un défi. Elle apparaîtra peut-être sur ce blogue, si, après relecture, elle passe le test du c'est-pas-trop-poche.
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Benjamin a été très emballé par son Salon du livre. Il a vu des écrivains et il a remarqué que certains d'entre eux connaissaient son papa. Lundi, pour le première fois, il s'est intéressé à ce que j'écrivais. Puis, mardi soir, il m'a demandé un crayon et du papier et il a écrit son premier livre ! Si, si. Il a mis sur papier quelques mots, fait un dessin et ajouté une belle lignée de bisous et de câlins.
Plus tard, dit-il, quand il sera grand, après son travail de professeur au Collège Bourget, il va écrire des livres et les donner aux pauvres qui n'en n'ont pas chez eux.
Ah, ce que c'est que d'avoir cinq ans !
9 commentaires:
Wow, ça ça s'appelle une vocation précoce! :)
Bonne chance avec Alibis et, surtout, patience... j'attends toujours un verdict pour un texte soumis... ah tiens, l'an dernier à pareille date! :p
(je précise : après relecture, le texte était pas très bon... sont ptêt juste trop gentils pour me le dire? :p )
La vocation, on dirait :)! Bonne chance pour tes textes!
Ah oui... ça à 5 ans ils sont mignons.
La mienne produit des dessins en quantité industrielle. Donc, je ne peux pas tous les garder: y'en a une bonne quantité qui remplit le ventre bleu du bac à récu.
La semaine passée, j'ai fait subir ce sort à une pile de cartons attachés ensemble par quelques collants... le drame. Sans le savoir, je venais de recycler le premier album illustré de ma grande.
* son de tape sur les doigts* Méchante maman. MÉCHANTE MAMAN!
Gen : Garde espoir, t'es une auteure-maison maintenant... Je ne sais pas qui fait la dirlitt là-bas ? Pettigrew lui-même ?
Alex : deux écrivains dans la famille, comme chez toi !
Isabelle : Faudrait pas que je touche à son livre avant qu'il ne l'ait montré à mamie !
Wow, il a vraiment la vocation ! En plsu, c'est pour donner à ceux qui n'en ont pas.
Alimente cette flamme ! Qui sait, tu héberge peut-être sous ton toit le futur Michel Tremblay, Stéphan King ou Alexandre Dumas...
En passant, l'héroïne d'une de mes histoires s'appelle aussi Mathilde (Marchildon, celle là). Est-ce un prénom prédestiné pour une future histoire à succès ?
Lucille : Mathilde était le prénom que nous avions choisi pour baptiser notre enfant s'il avait été une fille. Il a pour moi une résonance particulière.
Mathilde Malouin est une histoire à laquelle je songe depuis longtemps sans toutefois trouver le moyen/temps/courage de l'écrire. Là, je l'ai trouvé.
Si nos textes trouvent preneur, il y aura invasion de Mathilde :-)
@Richard : "Auteur maison", n'exagérons pas! Deux textes seulement quand même!
La dir litt, ça dépend. La première fois ça a été une dame Latulippe (je me souviens plus de son prénom!) et la seconde Pettigrew lui-même en effet (mais il y a eu peu de dir litt sur ce texte). Deux belles expériences en tout cas! :)
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