vendredi 8 octobre 2010

Hier après-midi

Pour la deuxième fois de ma vie, j'ai laissé un homme me mettre un doigt dans le cul, hier. Durant cette phase exploratoire, j'ai failli dire à mon médecin (puisque c'était encore lui) qui me tâtait la prostate :
 - On vit une belle intimité, han ?

21 commentaires:

Less a dit…

On croirait du Marius Mars ton affaire... À moins que...

richard tremblay a dit…

Noon !

Pat a dit…

Je ne suis pas médecin!

Anonyme a dit…

Jonathan Reynolds a écrit : Es-tu sûr que c'est son doigt qu'il t'a mis là?

Alamo a dit…

Tu es toujours un homme tu sais. C'est plate, j'ai beau être plus jeune que toi, Richard, mais un jour, j'aurai pas le choix non plus d'aller me faire mettre un doigt là où le soleil ne brille jamais et me faire tâté la patate...

Mieux vaut ça que de choper le cancer, d'après moi! ;)

Isabelle Simard a dit…

Vous êtes chanceux que ce soit à partir de tard qu'on aille vous jouer dans ce coin-là. Nous faut se faire jouer dans les environs à partir de l'adolescence, et non, ce n'est pas du tout plaisant. Pis à partir de la mi-30aine faut se faire aplatir un autre morceau sans que ce soit vraiment plaisant encore une fois.
Bref, quand on se regarde, on se désole. Quand on se compare, on se console.

Alamo a dit…

Mais nous on est sensible, et ce, mortellement dans les parties toute notre vie. Alors toutes comptes fait, on fait plus pitié... ;)

Pierre H.Charron a dit…

C'est ce qu'on appelle: Agrandir le cercle de ses amis ;)

richard tremblay a dit…

Jonathan : Il a mis son doigt, uniquement son doigt et je n'y ai pas pris de plaisir...

Alamo : L'humiliation du cancer commence un peu avant, mais oui, si ce n'est que ça, on va pas trop se plaindre.

Isabelle : Il y a qq chose d'un peu indigne à se faire tripoter l'intérieur comme ça, je ne sais pas comment vous autres les femmes faites pour nous supporter, nous autres les hommes, faut-il que vous nous aimiez beaucoup ;-)

Mais Alamo marque un point quand il dit nous, les hommes, sommes aussi sensibles que des midinettes sur ce sujet si délicat...

Pierre : « Agrandir » hahaha hum.

claude b. a dit…

À la suite d'une urgence cet été, je suis passé par là pour la première fois. J'aurais tendance à dire que j'ai été chanceux, l'urgentologue étant une femme. Me semble que c'est moins pire.

richard tremblay a dit…

Claude, je compatis, sur une urgence encore, c'est terrible, moi, mon médecin a mis 18 mois à me convaincre que c'était nécessaire.

Isabelle Simard a dit…

Richard, effectivement il faut beaucoup d'excitation pour qu'on y prenne plaisir, autrement c'est très douloureux.
L'examen gynéco, c'est un moment extrêmement désagréable, certaines ont même besoin d'avoir des anti-inflamatoires après.
Pour ce qui est de l'indignation, j'imagine qu'on finit par l'oublier. Après 15 ans d'examens gynéco et tous les examens supplémentaires dans les suivis de grossesse et 3 accouchements...

@Alamo : c'est prouvé que le seuil de la douleur est plus élévé chez les femmes, car nous serions incapables d'accoucher sans ça. Et pour l'avoir fait 3 fois, je peux te dire que c'est nécessaire.

Alamo a dit…

Lors de l'accouchement peut-être, mais moi j'ai lu le contraire, le seuil de tolérance (peut-être de la réaction) à la douleur chez l'homme est plus grand que celui de la femme. À moins qu'on est juste plus indifférent et qu'on démontre moins lorsqu'on a mal, ou qu'on a pas envie de se faire foutre un doigt dans l'derrière comme l'a si bien ressenti Richard... ;) lol

Bref, je suis taquin dans mes propos et il ne faut pas me prendre au sérieux, lorsqu'on me connais mieux on devine facilement mes légères provocations... ;)

Isabelle Simard a dit…

@ Alamo : Je crois qu'on dit la même chose... Il faut que la douleur soit plus intense pour que la femme se plaigne d'où l'expression une grippe d'homme lol.

C'est sans rancune, j'aime bien taquiner et rire alors on devrait bien s'entendre.

Alamo a dit…

Ah là par contre tu dis un préjugé! J'ai lu dans une revue scientifique (oui madame!) que les hommes ont une plus grande résistance aux maladies communes et qu'ils tombent moins malade souvent que les femmes, donc lorsqu'ils attrapent la grippe, c'est vraiment une grippe rough'n tough!

Non mais quand même... lol! Y a des limites à la supériorité féminine tsé! :P

Isabelle Simard a dit…

Je n'ai jamais prétendu que les hommes avait un moins bon système immunitaire lol Juste qu'ils sont plus sensible à la douleur.

Non mais,... :P

Gen a dit…

@Richard : Je te plains. Tu veux pas savoir tout ce qu'on m'a enfoncé partout dans les derniers jours!!! :S (À un anesthésiste qui s'excusait de m'avoir partielle dévoilé un sein en me mettant une électrode, j'ai répondu : "t'en fais pas pour ça : tu vas voir des coins de moi que j'ai même jamais aperçus après que vous m'ayez endormie")

@Alamo : Désolée de te décevoir, mais Isabelle a raison : à un moment où le système nerveux masculin se déconnecte parce que ça fait trop mal (et où le gars, si si, perd connaissance), le système de la femme continue à fonctionner. Sinon, en effet, on pourrait pas accoucher.

@tous les gars : Pour sauver l'orgueil masculin et que ça paraisse pas trop, on apprend donc aux filles à gémir et à pleurer dès qu'elles se coupent et aux gars à rester stoïques. Morale de cette histoire : les gars qui ont bien intégré la leçon seront stoïques jusqu'à ce qu'ils soient sans connaissance et les filles vont pouvoir se plaindre pendant des heures! (Ça c'est l'art de détruire quelque chose que la nature avait bien conçu...)

richard tremblay a dit…

Gen : Très heureux de voir que ces intrusions et cette codéine n'affecte pas
a) ta prolixité
b) ton humour ;-)

Gen a dit…

@Richard : Je crois que je vais rire jusque sur mon lit de mort :p ... et probablement trop jacasser aussi ;)

Daniel Sernine a dit…

Dix-neuf commentaires! Tu vois, Richard, dès qu'on parle de cul...

richard tremblay a dit…

Daniel : Je suis un auteur très organique 8-)