lundi 6 septembre 2010

État des travaux II+

Tout à l'heure, au Salon d'écriture de Valleyfield, j'ai mis un terme au premier jet de À Prokhorovka, avec la 331e section antichar. Là, je fais comme pour un porto : en fût pour 20 ans !

J'avais trois projets de nouvelles il y a quelques semaines, les premiers jets (propulsé par des P&W d'origine) sont terminés pour deux d'entre elles. La troisième a commencé à circuler chez les éditeurs.

Un énorme merci à P., N. et K. de me supporter dans leur nid !

PS
Tiens, un premier refus pour Blaise et Benjamin, mon petit roman jeunesse. C'est un choc et je ne comprends pas. Quel enfant de 0 à 5 ans ne serait pas intéressé par un échange philosophique sur le destin de l'homme et l'avenir des sciences via des cordes quantiques entre Blaise Pascal et Benjamin Franklin ? Je vous le demande... ;-)

8 commentaires:

Gen a dit…

J'ai hâte de lire cette nouvelle de guerre moi! :)

Gen a dit…

(et je veux pas attendre 20 ans!!! :p)

richard tremblay a dit…

Trois mois minimum :-)

Benoit Bourdeau a dit…

Moi, amateur d'histoire de guerre, je suis bien curieux de lire ça un jour.

Pat a dit…

C'est un plaisir. Cela apporte une discipline.
J'aime beaucoup cette formule, d'autant que l'on peut jaser entre les scènes ou séances narratives. Le syndrome de la page blanche n'existe plus.

Gen a dit…

@Richard : Oh, je te donne même six mois si tu veux ;p (sans farce, je comprends très bien le besoin de laisser reposer)

Pat a dit…

Prokhorovka, c'est pendant la bataille de Koursk, n'est-ce pas?

Ça risque d'être fort intéressant!

richard tremblay a dit…

Ce qu'on appelle la bataille de Koursk est en fait la bataille de Prokhorovka puisque les Allemands ne se sont jamais rendus jusqu'à Koursk.

La grande bataille de chars dont on parle tant, c'est celle de Prokhorovka.

C'est dur à dire la première fois, mais moi, les noms russes, j'adore.