Aucune photo n'ayant été prise de l'événement, je me permets de mettre une photo d'un bernard-l'ermite. Lointain rapport, je sais, mais c'est joli.
À la surprise générale, dont la mienne, ils ont produit chacun plusieurs centaines de mots, l'un face à l'autre, la face plongée dans l'écran de leur portable et les doigts enchaînés au clavier. Peu de mots furent échangés et on n'entendit que quelques grognements inintelligibles (satisfaction ou insatisfaction, nul ne sait) échappés entre des sippes de café.
Mais les ermites ont aimé cette expérience commune (rarissime chez des êtres aussi retirés) et se promettent bien de remettre ça dès la semaine prochaine alors que le Salon d'écriture se transportera à Rigaud.

3 commentaires:
Intriguant.
Pendant la rédaction de mon mémoire, je travaillais presque tous les jours avec une amie. On passait la journée comme ça, face à face, avec nos portables devant nous. Et on produisait!
C'est ce genre d'énergie que j'ai retrouvé avec l'atelier d'Élisabeth cet été. C'est magique :)
C'est la première fois que je travaillais comme ça (je ne sais pas pour Pat) mais il y a une forme très saine d'émulation, en même temps que l'engagement personnel à produire un texte. De voir son collègue taper comme un sourd sur son histoire, c'est fichtrement encourageant à faire de même...
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