vendredi 23 juillet 2010

Comment divertir un garçon de quatre ans pour pas cher

Un mot :

Et je ne pense même pas à la piscine de petites balles colorées à l'entrée du magasin.

Benjamin et moi nous sommes allés magasiner chez Ikea l'autre jour. Avant de l'acheter, je voulais voir un certain buffet question de m'assurer que la bête entrerait bien dans la chambre de bains de l'étage.

Il faut dire que j'aime magasiner les outils, les jouets, les livres, la papeterie, l'électronique, les bébelles en général. Faire l'épicerie est un bonheur. Benjamin a hérité de ce gène bien paternel, parce que, pour sa part, Suzanne déteste ce qu'elle considère comme une corvée. Mais, lâchez-nous lousse, tous les deux, moi et fiston, dans à peu près n'importe quel magasin, et notre plaisir sera immense.

Sa petite menotte dans la mienne, nous sommes entrés chez Ikea vers 11 h 30. Et, dès le grand escalier monté, Benjamin est devenu comme possédé. Quel prodige cet endroit pour un enfant curieux ! La vraie caverne d'Ali Baba.

Il a essayé presque toutes les chaises, faisant tourner celles qui tournaient, faisant balancer celles qui balançaient. Il m'a longuement interrogé sur le pourquoi de ceci et le pourquoi de cela (il n'en est pas encore au comment). Il a établi ses préférences quant aux couleurs des chaises : le rose, magnifique ! le bleu, ordinaire! le brun, c'est beau, papa ! Il a adoré les tissus à carreaux, en plus de s'extasier devant les meubles rétro, style seventies.

On a passé une heure dans les chaises et fauteuils. Calvaire, je commençais à trouver ça long, moi même qui suis d'ordinaire d'une patience infinie...

On sort enfin de ce département-là et on se retrouve dans les lits -- heureusement, ça ne l'intéresse qu'à moitié. Mais que trouve-t-on près d'un lit et qui fascine un garçon de quatre ans ? Les lampes et autres luminaires ! J'ai faim et je tente d'amener Benjamin au resto Ikea goûter aux tites boulettes suédoises qui ont l'air bin bonnes sur les pancartes. Benjamin ne veut pas entendre parler de ça. On continue notre périple.

Je jure qu'il n'y a pas une lampe, un luminaire ou une ampoule qui pouvait être allumée dans ce gigantesque magasin qui ne l'a pas été, et plusieurs fois à part ça. On a mis trois heures et demi, trois heures et demi, pour se rendre au meuble que je voulais voir.

Nous sommes sortis de cet enfer un peu après 15h00. Benjamin était ravi, moi épuisé. Mais le buffet fitte, comme qu'on dit.

6 commentaires:

Gen a dit…

lolololol! J'ai toujours adoré les magasins IKEA pour la même raison que Benjamin : j'aime ça essayer des meubles! :p

Cela dit, 3h30, c'est quelque chose!

Alexandre Babeanu a dit…

Ahhhhh Ikea, les Boulettes, les noms pas prononçables. On rigole bien quand on y va, mais de notre côté, on évite d'y aller avec les enfants maintenant, on y perdait trop de santé mentale... Quel courage Richard!

Frédéric Raymond a dit…

Je me souviens d'y être allé étant enfant (dans le temps qu'il y avait un IKEA à Québec). J'adorais allez là. Suivre le petit chemin avec les décors, puis tu entre au pays des lampes... C'était quasiment magique.

La tête dans les étoiles... a dit…

J'adoooore Ikéa. Quelle belle façon de passer un après-midi ou une soirée. Et,en sortant,une bonne brioche à la cannelle chaude & un hot dog cheap. Miam.

Mamie-Étoile a dit…

je trouve que de L'entré a la sorti trop long pour moi t'aimerais pas mieux chez Canadien Tire lol... tante Huguette

Izaza a dit…

OMG!!!! Merci pour le conseil, si j,ai a y aller bientôt, c'est plaisant une fois de temps en temps, je laisse les 3 miens chez mamie en chemin. (Surtout que ma grande à la fibre très magasineuse - et elle tient pas ça de maman - c'est jamais assez long avec elle.)