Hop, dans le vif du sujet :
Aujourd'hui, dans La Presse, cet article : Le Québec qu'ils aiment. On invite dix artistes et un sportif à nous faire découvrir leur coin de pays. Les artistes :
- Boucar Diouf, humoriste
- Jean-Luc Brossard, ex-sportif et animateur de tivi
- Elisapie Isaac, chanteuse
- Simon Proulx, musicien
- Fred Pellerin, conteur
- Philippe Falardeau, cinéaste
- MC Gilles, ti-coune (désolé, mais c'est quand même ça)
- Daniel Boucher, chanteur
- Florent Vollant, chanteur
- Fred Fortin, chanteur
- Vincent Vallières, chanteur
C'est dans les petites choses qu'on voit à quel point la littérature compte pour des prunes.
Les écrivains ? Des losers, semble-t-il.
7 commentaires:
C'est qui ça Elisapie Isaac? Pis MC Gilles, je considère pas ça un artiste.
Pas un seul écrivain? Bâtard, il me semble que la littérature québécoise est importante non?
Et pas un peintre? pas un scuplteur? pas un danseur? pas un cinéaste? pas un comédien?
Ça c'est de la variété Mon Sieur!
Ouin...Ya du talent au Québec, suffit de le trouver!
Rectification, y'avais un cinéaste! (wouhou!) Mais bon, vous voyez ce que je veux dire...
Pas compliqué de comprendre, les écrivains sortent dans les médias la plupart du temps que pour le lancement des livres. Exception faites des "grosses pointures" on entend pas parler des écrivains. Les grosses pointures étant ceux qui ne font que ça genre Sénéchal, Marie Laberge, Victor Lévy Beaulieu, Caroline Allard... On entend toujours les mêmes noms. Je ne fais pas ce commentaires pour nulliser les écrivains, mais généralement, c'est une société plus refermée sur elle-même. Presque tout le monde lit, mais une fois le livre fermé, c'est fini. À moins d'une adaption cinémtographique
@Richard : Ben, Fred Pellerin écrit ses propres textes...
Cela dit, on s'entend qu'ils ont pris uniquement des artistes qui passent à la tivi et donnent des pestacles.
Sculpteurs, peintres, écrivains, on sert juste à produire des trucs qui ramasseront la poussière...
C'est désolant en effet. Les auteurs, sculpteurs et peintres : Faudrait leur inventer une émission. Tiens.. Tout le monde en parle pas !
En matière de littérature, les médias québécois pratiquent la vieille rengaine des westerns américains : "Cette ville n'est pas assez grande pour nous deux." Il ne peut y avoir qu'un seul auteur "populaire" à la fois. On en parle partout, toutes les tribunes lui sont offertes, le type (ou la typesse) est un génie !
Il y a eu Thériault, Beauchemin, Laberge, Beaulieu. Puis ce fut Brouillet et Bourguignon. Et tout récemment, Perro et Senécal ont eu cette chance. Fort probablement que les auteurs de l'article de La Presse ont tenté d'avoir Dany Lafferière dans leur liste de personnalités. L'auteur, pris dans ce tourbillon médiatique qui l'accable, a dû être forcé de devoir refuser l'offre. Merde ! "L'auteur" a dit non... Il n'y aura donc aucun écrivain.
Au fond, ce n'est pas de leur faute, ils ont essayé (fort, fort, fort), mais c'est "l'auteur" qui ne veut pas.
Bof, j'ai une deuxième explication: l'auteur de l'article fait tout simplement les coins ronds. Pourquoi se casser les couilles?
@Pierre: "Tout le monde en parle pas", tu es impayable.
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