mercredi 14 avril 2010

La quarantaine, c'est un cap !

Il y a maintenant quarante textes soumis au concours Les Mille mots de l'ermite.

Et, en plus, la dot augmente encore. L'écrivain d'origine française habitant près de Québec Patrick de Friberg (son site) offre un exemplaire de son roman d'espionnage Passerelle Bankovski. Merci Patrick, décidément, ce concours, c'est la corne d'abondance.

Allez, à vos stylos, vos claviers, vos plumes d'oie ou vos stylets de granit, il ne reste que quatre jours !

8 commentaires:

Gen a dit…

Tu sais que ton concours a désormais plus de participants que le dernier concours Alibis?

Gen a dit…

Avant que tu paniques, je te rassure : c'est probablement à cause de la longueur plus courte des textes ;) (qui fait qu'on peut en présenter plus d'un)

richard tremblay a dit…

Je sais, je sais, mais ça me fait un petit velours tout de même :-

Next, Solaris en a reçu 43 ! Pis ensuite la SRC avec 6000 !!!

Gen a dit…

Comme j'ai bien l'intention de t'en envoyer un autre, tu devrais égaler Solaris.

Pour Radio-Canada par contre... peut-être l'an prochain?

Patrick de Friberg a dit…

bon bon, on voudra bien corriger par "d'origine française", tout de même.
A noter que j'ai choisi ce petit cadeau parce que "la Passerelle" fut publiée, à l'époque en France, par JM Laffont et exclue du marché Québécois par le miracle des guerres de droits d'éditions. Il est donc un "collector" sur notre marché !
Bonne chance !

richard tremblay a dit…

Patrick : J'ai corrigé.

Je commence à être vanné, là, ça parait. Il est temps que le concours aboutisse et que je parte en croisière ;-)

Alamo a dit…

Théoriquement, tu as environ 37 500 mots à lire, donc un court roman...

Moi je suis sûr que tu vas te laisser charmer par la lecture d'autants de textes et que ton voyage prendra le bord assez vite... Mouhahaha! :p

Bonne lecture! ;)

richard tremblay a dit…

Gen : on en parlait, et toc, 43 nouvelles aujourd'hui. Solaris atteint !

Alamo : À moins que j'amène des copies de tout ça, pour lire sur le deck, les pieds face à l'océan, le vent du large sur mon visage...