mardi 29 septembre 2009

Animoto !

Une petite affaire assez amusante pour créer des vidéos. Je mets un vidéo fait rapidement à partir d'une douzaine de photos jetées pêle-mêle, sans lien particulier. C'était un essai de ma part. Ça semble prometteur et c'est d'une simplicité bête.

Au final, j'aime bien. C'est cool, c'est gratuit, et on ne se casse pas la tête.


http://animoto.com

Benjamin, je t'aime

c'est juste un essai
Video Cover Image
Play Video


Copyright © Animoto Productions, 2009. All Rights Reserved.

lundi 28 septembre 2009

The Taekwondo Kid

Benjamin a commencé ses cours de taekwondo lundi soir dernier. Aujourd'hui, c'était sa deuxième leçon.

Disons qu'il s'ennuie parce que les activités du cours sont mal organisées et très lentes à se déployer. On verra avec le temps.

Le preux guerrier allant au combat.

Regret tardif...



Benjamin pratiquant son mejumeok. Ah-ha ! Ben non, il tire seulement
sur l'élastique de son pyja, pardon, kimono.
(Geneviève me signale qu'il s'agit d'un dobok et pas d'un kimono.)

samedi 26 septembre 2009

100. Vers l'est - Mathieu Handfield

Hauteville est un meurtrier, Paul Moreau un vieil homme qui se meurt d'un cancer, Yves Normandin un ex-comédien recyclé en prof de collège. Ces trois hommes que rien ne destine à se rencontrer vont pourtant se retrouver ensemble dans une quête impossible vers l'est du pays pour y trouver la rédemption, la paix, le sens d'une vie... Mais c'est sans compter la présence d'un ours qui parle et d'une troupe de scouts guidée par le chef Marco, un individu qui aime un peu trop les enfants...

C'est le troisième livre des éditions de Ta Mère que je lis et je dois avouer que je suis vraiment impressionné par la qualité éditoriale de cette micro-maison d'édition. Les plus belles filles lisent du Asimov de Simon Charles était un roman exceptionnel. Plusieurs excuses de Stéphane Ranger m'avait quelque peu déçu mais pas complètement.

Handfield est un auteur que je ne connais pas. Mais il a un sacré talent pour conter et rester au contrôle de cette histoire pleine de rebondissements, de chaleur et de verve. Sa manière n'est pas sans rappeler Tom Robbins, avec la même désinvolture dont est capable Didier van Cauwalaert et le côté jubilatoire des meilleurs textes de Calvino. De grosses références, mais rien que du bon, en somme.

Cote 9,5 / 10

Vers l'est
Mathieu Handfield
Ta mère, 2009
199 pages

mercredi 23 septembre 2009

Arrête de faire ça...

Arrête de faire ça, tu vas rester pogné de même toute ta vie !

On a beau les prévenir, les enfants n'écoutent jamais. Et voilà le résultat :

Avant l'avertissement...

...après.

Quelle est cette délicate odeur ?

LUI
Mon amour, hum, c'est délicat, tsé, mais tu sens le sous-bassement !

ELLE
Erreur, chéri, c'est mon nouveau parfum.


Quand même : Faut voir pour le croire. Fouillez le site, c'est grotesque.

mardi 22 septembre 2009

Full apnée

Longue nuit pénible passée hier dans une chambre de la clinique du sommeil au 10e étage de l'hôpital Royal Victoria. J'allais y subir un test (essentiellement des mesures cliniques de mon sommeil) après qu'un test identique, mais moins sophistiqué, fait à domicile ce fut révélé non-concluant l'automne dernier. Il s'agit de savoir si je souffre ou non d'apnée du sommeil.

La suite princière du Royal Vic.

La chambre était minuscule, comme on peut s'y attendre, avec un lit simple au matelas de béton, mais elle avait une petite fenêtre qui donnait sur le stade Percival-Molson où il y avait entraînement d'une équipe quelconque qui jouait au frisbee avec application.

Zut, si j'y avais été la journée d'avant, j'aurais assisté au match des Alouettes.

On m'a collé 16 électrodes sur le crâne, dans la face et sur les épaules, ainsi que sur les jambes, tous reliés par des fils à un moniteur posé sur la tête de lit. En plus, on m'a harnaché d'un capteur thoracique, d'un capteur abdominal, d'un capteur de flux nasal et d'un oxymètre de pouls à l'index gauche. Dans le coin de la chambre, il y avait une caméra à infra-rouge pour détecter mes positions de sommeil.

L'infirmière, qui était fort gentille, m'a quand même souhaité bonne nuit.

Moi, trépignant de joie !

Ici, un aveu s'impose. Même dans les meilleures conditions, je suis incapable de dormir si je ne suis pas dans mon lit. C'est comme ça. Là, j'étais dans une chambre étrangère, dans un lit trop étroit, saucissonné par une multitude de fils tous trop courts, pas moyen de me retourner - parce que je suis un gigoteux en plus.

Misère de misère. J'ai réussi à dormir par à-coups de 10-15 minutes entre deux heures et quatre heures du matin. À cinq heures, j'ai été libéré. Avant de partir, l'infirmière m'a confirmé que, même avec le peu de données recueillies, je suis full apnée.

Je vois mon médecin à la mi-octobre. Yé.

samedi 19 septembre 2009

Toute la journée


Toute la journée je les ai entendu qui partaient pour leur longue migration. On aurait dit le grincement sans fin d'une poulie mal huilée.

Toute la journée je les ai entendu. Mais je n'en ai pas vu une seule.

À croire que j'hallucinais.

vendredi 18 septembre 2009

99. Jonctions impossibles - Jean-Louis Trudel

Des anges sont tombés. Un texte court peut être empreint d'une gravité extraordinaire en même temps que de la plus élégiaque des beautés. C'est ce qui arrive ici, avec cette remarquable nouvelle d'à peine trois pages qui a laissé à ce lecteur un souvenir fort et durable. Je n'ai pas tout lu l'œuvre de Trudel, mais je dois avouer que ce texte, à mes yeux, représente ce qu'il a fait de mieux. 10 / 10

Jonction. Sans les deux phrases qui l'ouvrent et le ferment, ce court texte est parfaitement incompréhensible. Ne lisez donc pas une édition tronquée ! Sans être remarquable, Jonction est une nouvelle qui démontre que l'auteur a un sacré métier. 6 / 10

Les touristes. Une nouvelle fantastique ayant pour cadre la Guerre de Sécession. Encore là, c'est du solide. Pas de fausse note. 7 / 10

Enfants du soleil. Nouvelle ordinaire et prêchi-prêcheuse. S'oublie comme elle se lit : rapidement. 2 / 10

La clé du songe. Une autre nouvelle avec des anges, tiens, tiens, d'un intérêt limité. 6 / 10

Report 323 : A Quebecois Infiltration Attempt. Un excellent texte, surprenant, complexe. En plus, on découvre que Trudel est capable d'humour ! Ce lecteur-ci en a été jeté par terre. Je rigole, mais Report 323 est une vraie bonne nouvelle. 10 / 10

Les jardiniers du monde. Cette histoire ne m'a pas embarqué du tout. Le ton désincarné lui sied bien, pourtant, mais rien à y faire, après deux lectures je n'y prends pas intérêt. 5 / 10

Ce sang qui désaltère. Un très bon texte fantastique que cette histoire d'un homme qui va mourir deux fois. Avec de fortes réminiscences historiques, de l'émotion véritable et une retenue exemplaire. 10 / 10

L'amour est une noyade
. Une autre belle réussite dans le mode fantastique, qui mêle avec une extrême habileté mémoires, acculturation, évocation historique, esprit, colère.
Remarquable de puissance. 10 / 10

L'homme possédé
. Il y a dans cette nouvelle -- fantastique, encore une fois -- quelque chose qui ressemble au meilleur de Stephen King, Stephen King le créateur d'atmosphère s'entend, pas le maître de l'horreur. Tout comme King, l'auteur prend tout son temps pour établir ses décors, poser ses repères, créer ses personnages et les mettre en situation. Du vrai bonbon. 10 / 10

Les Prairies, à l'oubli livrées
. C'est inapproprié, je sais, mais en lisant ce texte, je pensais à cet individu qui a décapité un homme dans un autobus au milieu des Prairies. Je n'ai aucune idée pourquoi je pensais à ça. Il n'y a pas de lien logique entre cette histoire et le fait divers, sauf le lieu (qui est vaste). Et pourtant, ce lien bizarre a donné une coloration unique à cette nouvelle que j'ai adoré, mais peut-être pour une raison incongrue. Mais c'est le pouvoir de la littérature, ça, que de créer des liens entre les mondes réel et imaginé. 8 / 10

Là, je vais dire une énormité, mais je crois que le talent de Trudel se livre plus et mieux (ou différemment. si on veut) dans ses textes qui ne relèvent pas de la science-fiction. Je m'explique : sa sci-fi est souvent didactique, avec une forte tendance à la démonstration; elle met en scène des personnages au service des idées. L'auteur est alors plus fasciné par le décor et les idées que par le destin des individus. Quand il donne dans le fantastique, Trudel met les personnages à l'avant-plan, il est plus près de la littérature générale, et plus intéressant pour ce lecteur-ci.

Une anthologie à lire.

Cote 9 / 10

Jonctions impossibles
Jean-Louis Trudel
Vermillon, 2003
137 pages

samedi 12 septembre 2009

98. Solaris n° 171

Lettre d'amour de Neil Gaiman. Une statue tombe amoureuse d'une passante. C'est joli, ça chatoie, mais c'est sans intérêt. 5 / 10

Orange
de Neil Gaiman.
Un cas de possession ou de pouvoirs surnaturels vu à travers un formulaire d'enquête. Formidablement original en même temps qu'équivoque. On en voudrait plus. 8 / 10

Ors blancs d'Alain Bergeron. À Aquilenne, André Antonikas, séméiologue et historiosophe, fait la rencontre de Maître Amras Pamdophire de Leon, ingénieur électrologiste, qui n'est peut-être pas celui qu'il parait être. Quel formidable texte, riche et écrit dans une langue irréprochable tout à fait juste. Une situation politique complexe, rendue avec finesse, des personnages crédibles et profonds.Tout simplement superbe. Alain Bergeron est un des meilleurs auteurs au Québec. 10 / 10

Recette maison d'Éric Gauthier. Deux filles fabriquent des confitures aux pouvoirs étonnants qu'elles partagent avec les locataires de l'immeuble où elles habitent. Du fantastique urbain tout à fait charmant, servi par une prose séduisante. J'ai complètement adoré. 9 / 10

Désaxés de Jean-Louis Trudel. Cette nouvelle-là n'a pas réussi à me divertir. Il y a plein de choses dedans (voir le blogue de l'auteur) mais tout ça forme un amalgame qui ne lève malheureusement pas; la sous-intrigue familiale donne l'impression d'être plaquée là. Intéressant pour l'intellect sans doute, mais sans émotions véritables. 6 / 10

La mort aux dés d'Élisabeth Vonarburg. Mémé raconte à ses petits-enfants l'histoire du Vagabond éternel, condamné à vivre très longtemps pour avoir contester un dieu mineur. Même le talent considérable de l'auteure n'a pas su rendre intéressante cette histoire qu'on ne vit pas mais qui nous est présentée à la manière d'une saynète édifiante. Pour s'y retrouver, ce lecteur-ci aurait eu besoin d'une généalogie, d'un atlas, d'un lexique et d'une éphéméride. J'imagine que si vous avez lu Tyranaël, ça vous paraîtra plus lumineux qu'à moi. C'est touffu comme ça a pas de bon sens. Trop, c'est comme pas assez. J'ai lâché à quatre pages de la fin en dépit du fait que j'ai apprécié le ton solennel et l'aspect hiératique du texte. 4 / 10

Le numéro se termine avec des Carnets du futurible de Mario Tessier un peu plus sages qu'à l'ordinaire et les critiques de livres.

Somme toute, un numéro peu mémorable, à l'exception des textes de Bergeron et de Gauthier. 7,5 / 10

vendredi 11 septembre 2009

Les courtes vues du cinéphobe 1

No Country for Old Men. 2007. Joel et Ethan Cohen. Avec Javier Bardem, Tommy Lee Jones. Vous pensez que le Joker de Ledger dans The Dark Knight était terrifiant, la moelle de vos cauchemars ? Jetez un coup d'oeil au personnage composé par Javier Bardem. Gros frisson garanti. Un film tout à fait remarquable. Lent, grave et plein de retenue en dépit de la violence. Depuis qu'il passe à la télé, j'ai du le voir une bonne demi-douzaine de fois, ce qui n'est vraiment pas dans mes habitudes. 10 / 10

Iron Man. 2008. Jon Favreau. Avec Robert Downey Jr., Jeff Bridges. Un excellent film d'aventures : visuellement séduisant, des acteurs en pleine forme (sauf Terrence Howard, que j'ai trouvé un peu off), une histoire prenante, de l'humour. C'est juste du vrai bon cinéma d'évasion et c'est parfaitement réussi. Downey est un acteur formidable, le Sean Connery moderne. 9 / 10



The Wrestler. 2008. Darren Aronofsky. Avec Mickey Rourke, Marisa Tomei. Drame de moeurs (comme on disait dans le temps) assez convenu mais superbement interprété par Rourke et Tomei qui est plus belle et émouvante que jamais. Intéressant de bout en bout, je n'ai pas été soulevé par l'émotion. 7,5 / 10




Ice Age : Dawn of the Dinosaurs. 2009. Carlos Saldanha et Mike Thurmeier. Avec les voix de Ray Romano et John Leguizamo. Un film d'animation 3D. Bien fait, avec de vrais bons gags visuels et des personnages sympathiques. Je l'ai vu en salle, avec des lunettes spéciales sur le nez. J'ai ri et Benjamin a ri. Un film qui fait honnêtement son boulot. 7 / 10



Le banquet. 2008. Sébastien Rose. Avec Alexis Martin, Benoît McGinnis. Il y a une place au Québec pour autre chose que les films comiques ou nostalgiques des années 70. Un film tout à fait extraordinaire sur l'impuissance, l'irruption de la violence et les grands enjeux de société. Pas un film parfait, mais un film qui a du coffre, de l'ambition et qui n'a pas froid aux yeux. Interprétation très forte par un casting impeccable. Benoît McGinnis est magistral. 9 / 10


Twilight. 2008. Catherine Hardwicke. Avec Kristen Stewart, Robert Pattinson. Drame romantique de vampires qui ne vaut que pour la présence de Kristen Stewart, très mignonne et super intense. Autrement, c'est totalement insignifiant et passablement ridicule. 2 / 10




Michael Clayton. 2007. Tony Gilroy. Avec George Clooney et Tilda Swinton. Un thriller sombre qui met en vedette un ensemble d'acteurs exceptionnels, avec Gloria Swinton et Tom Wilkinson absolument renversants. Les bons triomphent à la fin, le réalisateur se laisse aller à un peu de facilité là, et j'ai été déçu. Pourtant, jusque-là, le cinéphobe que je suis avait été preneur. 8 / 10



Leatherheads. 2008. George Clooney. Avec George Clooney et Renée Zellweger. Comédie à la mode des années 50 qui n'apporte pas grand chose au moulin, même pas un peu de rire. Tout est faux, y compris les tics de Clooney qui se prend pour James Stewart sans en avoir le sympathique génie. De plus il a réussi à rendre Renée Zellweger très ordinaire, elle qui n'a pourtant rien d'un pichou. 4,5 / 10



The Dark Knight. 2008. Christopher Nolan. Avec Christian Bale et Heath Ledger. Très bon film que j'ai vu dans le désordre plusieurs fois. Admirable de bout en bout. Pas de faiblesse, que du bon, du sérieux et de l'interrogation morale. On a souligné le travail de Ledger, mais on a un peu oublié celui de Aaron Eckhart. 10 / 10




Bu
rn after Reading. 2008. Joel et Ethan Cohen. Avec George Clooney et Brad Pitt. Le dernier opus de la trilogie des idiots : O Brother, Where Art Thou (très bon) et Intolerable Cruelty (pas vu). Une suite de quiproquos meurtriers, un tourbillon de cupidité, une descente aux enfers irrémédiable et complètement grotesque. Une comédie noire, avec des acteurs qui ne font pas dans le subtil. Rien de mémorable, mais j'ai rigolé, quoi dire de plus. 6 / 10

mardi 8 septembre 2009

97. Hell.com - Patrick Senécal

Daniel Saul est un des hommes les plus riches du Québec. Dans la jeune quarantaine, beau, fonceur, intelligent, il est sans pitié pour la concurrence et les losers. Daniel a tout pour lui.

Quand un ancien collègue de classe lui propose de devenir membre de Hell.com, un site secret où tout tout ! est possible pour ceux qui le fréquentent, Daniel accepte. Il est un « maître du monde » après tout. Il peut tout se permettre.

Mais Daniel a oublié qu'on ne monte pas aux enfers, on y descend. Et leur profondeur, qui est abyssale, n'aura d'égale que son désespoir. (Abrégé de la 4e de couverture)

Il semble bien que Senécal en avait un mauvais en lui. Parce que, autant le dire d'emblée, ce roman n'a vraiment
mais vraiment pas fonctionné pour ce lecteur-ci.

Primo, le personnage principal est antipathique et ses motivations douteuses. Ce n'est pas rédhibitoire en soi, mais ça a empêché l'identification entre moi et le perso. Et puis, encore un milliardaire ! Encore un membre de l'élite... Il y avait aussi un fort capital d'antipathie dans le précédent roman de Senécal, Le Vide. Mais la narration se faisait à trois personnages, ce qui diversifiait le propos et l'auteur arrivait à créer un niveau de connivence entre le lecteur et les personnages.

Dans Hell.com, cette connivence ne s'établit pas. Dès le départ, Daniel Saul est odieux, obsédé par sa belle vie et le sexe. Son fils ado est modelé à son image, en pire parce que « full fru ».

Les motivations de tous et chacun sont assez sommaires, voire risibles, en particulier celles de Daniel et de Martin, son confrère de collège. Primitive la psychologie.

Mais, bon, on ne lit pas Senécal pour les mêmes raisons qu'on entreprend Les frères Karamazov. Pas le même rayon. On veut de l'action, du suspense, on veut se faire harponner dans le flanc et être emporté par le flot. On veut que ça bouge ! Que ça déménage ! On veut commencer le roman lundi soir et le terminer mardi matin.

Ce lecteur-ci a beaucoup été déçu. Hell.com est divisé en deux grandes parties. La première et la deuxième. (Ha ha ha.) La première raconte l'apprentissage des limites de Hell.com par Daniel, et c'est une partie qu'un célèbre Tremblay (François-Bernard, celui-là) a ainsi qualifié : C'est
Anne-Marie Losique qui nous fait découvrir la Culture du X. Aussi poche que ça.

Ça se corse un tantinet dans la seconde partie où Daniel Saul, ayant connu comme son illustre prédécesseur
son chemin de Damas, vire capot à propos de Hell.com et décide qu'il va sauver la vie de son fils en tentant de l'arracher à cet enfer... Partie cousue de fil blanc, sans aucune surprise, mais avec du ressort dans la jambe qui fait qu'on a enfin le goût de lire la suite. Mais c'est venu trop tard pour moi. Ça m'a pris plus d'une semaine à terminer ce gros roman, que je ne recommande pas.

Cote 5 / 10

Hell.com
Patrick Senécal
Àlire, 2009
557 pages

2010, l'Ermite en tirage limité

Ma tendre et douce, déjà mère de notre enfant, sera la mère de nos enfants en juin 2010. C'est officiel, test d'urine et prise de sang. Dans deux semaines, première échographie.

On peut donc dire que, depuis 5 ans, je suis plus productif côté progéniture (2) que côté nouvelle (1). Hé hé.

jeudi 3 septembre 2009

Le trois fait le mois

Décidément.

Voilà que je gagne encore une carte-cadeau de 50 $ chez Archambault pour mes petits commentaires sur Côté Blogue.

Et au même moment, les boutiques Archambault annoncent la mise en vente la semaine prochaine du nouveau boxset des albums remastérisés des Beatles à 209 $. Il va m'orvonir* moins cher que ça, ça a l'air.

Pis ma prostate va bien...


* Merci à Édouard...

mercredi 2 septembre 2009

Trois jours noirs

Lundi : je prends mes désirs pour des réalités et crois dur comme fer que Joël Champetier a laissé un commentaire sur mon blogue. Erreur, ça crée un ramdam du tonnerre.

Mardi : sur le blogue d'un auteur que j'aime bien, je laisse un commentaire que je veux facétieux. Il ne l'est pas et je me fais ramasser sans ménagement.

Aujourd'hui : parce qu'il soupçonne que je souffre d'une infection à la prostate, mon médecin me rentre un doigt dans le cul.

Si la semaine peut finir...

mardi 1 septembre 2009

Saynète familiale

Moi
Qu'est-ce que tu veux boire, Benjamin ?

Benjamin
Du jus de zèbre !

Moi
???

Benjamin ouvre le frigidaire et pointe à l'intérieur :