dimanche 25 octobre 2009

105. Horrifique n° 66 - Spécial Jonathan Reynolds

Eux, du crépuscule. Des créatures malveillantes rôdent autour d'une ferme. Un texte rongé par la culpabilité et l'horreur. 5,5 / 10

Alex. Une histoire d'amitié, de jeunesse perdue, d'imagination un peu trop débordante et de culpabilité. 5,5 / 10

Une partie de monopoly
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Une partie de Monopoly réunit ensemble des amis, mais une créature guette. Do not pass Go. Encore une fois le thème de la perte de l'enfance, de la vie qui balaie individus et destins. Un bon fond d'histoire mais c'est beaucoup, beaucoup trop court. 6,5 / 10

Le dernier coup de circuit.
Martine accompagne son frère jouer au baseball. Il y a une malédiction sur le coup de circuit qu'elle frappe. Alors, là, chapeau à l'auteur. Voilà une excellente histoire, qui prend son temps pour arriver à son dénouement. C'est le texte le plus abouti du numéro. 8,5 / 10

Le chien de McNeil
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Reynolds avoue dès le départ que ce texte n'est pas vraiment bon, mais qu'il est fondateur de la saga. La nouvelle a une valeur historique, elle montre aussi à quel point le talent de l'auteur s'est affirmé depuis. 3,5 / 10

Une bd de Harry Villeneuve, d'après la nouvelle « Le doute ».
Moi et la bd sérieuse, c'est comme un dîner Kraft et des épinards, ça ne va pas ensemble. Si le dessin est très beau et atmosphérique, la bd elle-même semble souffrir d'un problème de mise en page, ce qui ne m'a pas incité à déployer l'effort nécessaire pour la lire.

Une entrevue avec Jonathan Reynolds et sa bibliographie complètent ce gros numéro de 90 pages.


L'imagination, chacun la porte en soi et y est sensible d'une manière différente. Les textes de Reynolds ne m'ont pas semblé débordant d'idées neuves, nouvelles ou novatrices, mais je connais si peu de choses au fantastique et à l'horreur que je suis certainement dans l'erreur. De toute façon, ce que je recherche dans un texte, ce n'est ni l'innovation, ni l'inédit, c'est le plaisir d'une bonne histoire mettant en scène des personnages intéressants. De ce point de vue, Reynolds y est presque. Là où le bât blesse, ce sont les dialogues qui manquent de naturel. Ils sont souvent plaqués dans la bouche des protagonistes pour amener inconfortablement des informations cruciales pour le récit.

À noter que certaines des nouvelles auraient gagné à être plus étoffées. Eussent-elles été plus longues (admirez en passant le passé du conditionnel, chic, suranné, très vieille France, merci), ces nouvelles n'auraient pas nécessité de dialogues aussi informatifs. Mon grain de sel.

À noter aussi, beaucoup de fautes de français. Conjugaison à surveiller.


Cote 6,5 / 10

1 commentaires:

Anonyme a dit…

Jonathan Reynolds a dit : Merci pour les commentaires sur Horrifique no.66 - Je prends bonne note des failles et des faiblesses pour le futur! :-)