Ce weekend, je me suis inscrit à l'atelier d'écriture d'Élisabeth Vonarburg qui aura lieu à Montréal l'été prochain.Élisabeth fait un bref survol de son atelier 2006 qui montre quelques vedettes locales : c'est ici. Pour sa part, Philippe-Aubert Côté fait un résumé plus exhaustif (ben oui, j'ai écrit un « résumé exhaustif », frappez-moi sur la tête) sur son blogue : c'est là.
C'est un atelier de deux jours (peut-être trois l'an prochain), mais qui durait cinq jours dans le bon vieux temps, si mes souvenirs sont bons. J'y étais en 85, ce qui ne me rajeunis pas !
Pourquoi un atelier ? Parce que je ne suis plus sûr de mes moyens littéraires et de ma capacité à écrire de la fiction. Parce que, là, tout seul, je n'arrive plus à me motiver convenablement...
Je vis en plus une petite appréhension personnelle : celle de prendre la place d'un plus jeune qui aurait peut-être un plus grand besoin ou besoin pour de meilleures raisons de cet atelier que moi.
D'ailleurs, il y a déjà un certain effet. La nervosité me gagne. J'ai à produire un texte pour le 10 août prochain. Une échéance ! Longueur inconnue pour le moment, mais je crois savoir que ça doit faire pas plus de quinze pages. J'ai aucune, aucune, aucune idée : et hier, mon désarroi et mon impuissance m'ont complètement empêché de dormir ! Ça promet...
L'angoisse est au rendez-vous. Et je n'ai rien produit encore !
10 commentaires:
Courage Richard!
Et pour l'atelier, ne t'en fais pas : tu ne prends pas la place d'un plus jeune, puisque ceux-ci doivent travailler lorsqu'ils voudraient écrire ;) Le temps, c'est le luxe des retraités ;p
... cela dit, c'est quoi cet atelier? C'est quand et on s'inscrit où? (Je trouve le temps de blogger, mais pas de surfer...)
Pour connaître la teneur de l'atelier, voir le billet de PA Côté, vraiment excellent.
Pour t'inscrire ou tout autre info, il y a un lien pour écrire à Élisabeth au bas de la page de son site.
Pour y avoir déjà été, je peux affirmer à la suite de PAC que c'est un atelier intense où on apprend autant à lire qu'à écrire. Qu'on en ressort transformé.
C'est dans les contraintes que l'imagination fait son oeuvre, Plus le temps s'écoule et plus les indices se bousculeront. Sois aux aguets ca risque d'exploser à tout moment. Mais c'est vrai que c'est angoissant à s'en revirer les trippes !!!
J'ai communiqué avec Élisabeth... peut-être serai-je des vôtres... J'ai des papillons rien qu'à y penser!!!
Gen : Hé hé, bienvenue à l'avance. On va se revoir certainement sur le forum de l'atelier virtuel. Tu auras un texte à soumettre d'ici quelques semaines. J'en suis à cette étape-là.
Pierre : Tu parles de tripes revirées, c'est tout à fait ça ! Ajoute l'insomnie, le stress, l'angoisse, les bouffées de démoralisation, etc., on se demande pourquoi on se fait tout ça ?!?
Woah! Élisabeth veut bien de moi : je serai donc des vôtres.
Trippes revirées, stress, angoisse vous avez dit? O_o Moi je suis juste sur le point de perdre connaissance!!!
Un texte à soumettre d'ici quelques semaines pour l'atelier qui se tiendra au printemps prochain? J'en ai manqué une ici ou je suis juste trop angoissé pour comprendre?
angoisséE
Gen,
L'angoisse, c'est comme la grippe, c'est beaucoup plus sérieux au masculin ;-)
Pour le texte à fournir, p-ê t'informer auprès d'Élisabeth, ou alors attendre d'être sur la liste du forum de l'atelier (24 heures), c'est Philippe-Aubert Côté qui s'occupe de ça.
Hihihihi! Ainsi je n'avais pas fait de faute... ;)
Merci de la précision Richard. Je vais attendre qu'on me contacte. De toute façon, pour aujourd'hui, j'ai le cerveau grillé je pense. Réjouis-toi : t'es plus le seul à angoisser :p
Goude. Au plaisir de faire ta connaissance.
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