Tu en as assez de te faire insulter par un dinosaure hors de son époque qui ne comprend rien à la fiction moderne ?
Marre de te faire dire que ton éditeur aurait rendu service à la littérature en refusant de publier ton roman ou en pilonnant ta nouvelle avant même sa publication ?
Voilà ta chance de lui faire métaphoriquement la peau à ce lourdaud ! Taïaut ! Taïaut ! À la curée...
Toutes ces simagrées pour dire que j'ai mis un lien vers Maternité noire, chef d'œuvre intemporel et impérissable, couronné du prix Solaris en 1991. Jette un oeil là-dessus, lecteur, lectrice, sors ton knout et paie-toi la traite.
Même le rédacteur en chef de Solaris à l'époque, Luc Pomerleau, n'en pensait pas de bien ! C'est dire...
Maternité noire
PS Désolé pour la formatage, c'est Scribd qui fait ça.
Puisqu'on me signale que le lien ne fonctionne p-ê pas. Voici la chose en direct : pour mieux voir, cliquez sur l'icône dans le coin supérieur droit de l'image.
maternité noire
5 commentaires:
Dommage, j'arrive pas à le voir. Fait un bout que je veux lire ce texte en plus.
J'aimerais maîtriser le français comme ça. Excellent texte, la description des décors est superbe et les émotions de la femme enceinte sont véritables.
Pas des farces, je commence aussi à aimer les femmes bleues.
Pat, la flatterie ne te mènera nulle part ;-)
Merci de ton commentaire.
Pour les femmes bleues (et pas les femmes en bleues de Michel Louvain), it grows on you.
Mais non, je ne te flatte pas; je te complimente. :)
Puisque personne ne se venge, je vais en profiter pour te poser 1 ou 2 questions :) Je suis curieux. Libre à toi de me répondre ou pas, ha ha.
Comment t'étais-tu préparé pour la rédaction de cette nouvelle? Et aujourd'hui, avec l'expérience acquise, comment perçois-tu ton texte?
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