Le fanzine Clair/Obscur prépare un spécial Zombie et son appel de textes se termine le 10 mars prochain. Ne m'étant jamais frotté à ces bibittes-là (C/O et zombie), je me mets à cogiter un peu là-dessus à temps perdu. Pour finalement me rendre compte, avec une certaine surprise, que je tiens une idée intéressante...Cogite, cogite, cogite... Après l'idée se forme un plan et, à partir de là, tout déboule. Avec le plan vient un titre (Un tour à l'école), puis une idée extrêmement précise de la fin (primordiale pour moi) et de l'angle d'approche. Wow. Ça c'est fait insidieusement, ça môssieu, mais c'est du tout bon et je ne crache pas dans la soupe. Quand un auteur a tout ça entre ses mains, il ne lui reste qu'à se mouiller complètement et à se mettre à écrire. Ce que je. C'était il y a une dizaine de jours. Court le délai, mais certainement pas irréaliste.
J'étais super motivé : deux protagonistes et une histoire courte, simple et rigolotte.
Soudain, droit devant, un écueil surgit parce que le cerveau ne se déconnecte jamais, lui, il ne se lasse pas d'inventer. Mes trois neurones roulaient plein régime et ils ont réussi à me concocter une seconde histoire tandis que je m'échinais sur la première. Saleté de neurones. La nouvelle histoire ? Elle met en vedette les deux mêmes personnages qui suivent le même parcours vers l'école, mais cette fois un évènement dramatique vient la faire basculer vers le tragique. Une bien meilleure histoire. Considérablement meilleure.
Deux protagonistes et une histoire plus longue, complexe et pas jojo.
Et me voilà tout penaud. J'ai stoppé le travail sur Un tour à l'école I, et je n'ai pas commencé le vrai travail d'écriture sur Un tour à l'école II. Je vais rater l'échéance de Clair/Obscur, c'est sûr maintenant.
3 commentaires:
Si " Un tour à l'école II " est le meilleur de toi-même, cela vaut la peine de rater l'échéancier de la revue littéraire, quoique que c'est décevant. Le parcours qu'a suivi la création de ta nouvelle renchérit le fait que dans tout écrit l'imagination est roi et maître. Peut-être qu'avec une armée de zoombie-neurones tu pouuras ficeler le tout avant l'échéancier ;) Sinon, tu trouveras preneur pour ta deuxième version... j'aimerais bien la lire un jour...j'adore les histoires qui se produisent sur le chemin des écoliers..
Je suis déçu de m'être piégé moi-même à propos de cette nouvelle. Une fois mon plan fait je n'avais qu'à foncer et ne pas me laisser distraire. Je m'en veux un peu.
On dirait que les meilleures idées me viennent juste quand il est trop tard. Celle-ci en est un exemple. Mais il y avait aussi le spécial Bonbon de Biscuit chinois où une bonne idée s'est présenter a deux jours de l'échéance.
Ah la la...
Bienvenue dans le club! J'ai fait la même chose pour Biscuit chinois et je m'apprête à la faire pour C/O. Mais il s'agit de nouvelles que j'avais en banque et que j'adapte. Pas certain du résultat, mais il faut essayer...
Je suis de ceux qui croient que les échéances sont des agents provocateurs...
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