J'ai acheté aujourd'hui les premiers romans de deux nouvelles séries de littérature jeunesse, tous les deux offerts à bas prix.Sylvie-Catherine De Vailly propose le premier tome des Enfants de Poséidon, La malédiction des Atlantes, aux Éditions La Semaine.
Quant à elle, Brigitte Marleau nous offre le premier tome de la série Asclé, La promesse, chez Boomerang jeunesse.Décidément, il fait bon être auteur jeunesse au Québec à l'heure actuelle. Les collections abondent, les séries pullulent.
Auteurs, auteures, à vos claviers !
5 commentaires:
La série de De Vailly date déjà de plus d'un an, pour le premier tome... en fait, les trois tomes sont sortis (et il ne devrait pas pour le moment y en avoir d'autre).
Et oui, les séries jeunesses se multiplient, mais combien atteignent leur lectorat? Fait-il si bon être auteur jeunesse? Je ne sais pas. Une certaine masse critique d'auteurs peuvent en vivre, mais cette masse est-elle élevée?
M
Ce que je voulais dire c'est que le roman jeunesse semble offrir à l'heure actuelle la meilleure chance de publication pour un auteur.
De l'extérieur il semble plus facile de placer une série jeunesse, ou un stand-alone, qu'un roman de genres pour adultes (bien que plusieurs maison d'éditions aient des collections de polars plus ou moins actives).
La série de De Vailly date déjà d'un an ? Sacrebleu ! Va falloir que je me tiennes mieux au courant.
Mais faut admettre que le choix du verbe « pulluler » était maladroit.
Je m'en excuse auprès de tous ceux et celles qui auraient pu en prendre ombrage.
Mea culpa, etc.
Je ne sais pas si c'est plus facile de placer un roman ou une série jeunesse dans une maison d'éditions, mais il y a en a beaucoup trop de mauvaises qualités sur le marché.
Tu marques un point, Pat.
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